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 [RP] Voyage en terre de Guyenne. Une rousse, un p'tit brun..21 Juil 2016

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Date d'inscription : 07/04/2012

MessageSujet: [RP] Voyage en terre de Guyenne. Une rousse, un p'tit brun..21 Juil 2016    Lun 8 Aoû - 19:39

Missanges a écrit:
La porte de la taverne du Firefly Bistro claqua derrière nous et par les interstices du battant en bois, j’entendis rouspéter Alida. Ce troquet tant aimé ne serait rien sans sa célèbre tavernière. Oui, j’aurais pu retenir la porte, mais c’était sans doute ma façon de dire m’oubliez pas…
La dernière soirée avant le départ fut pas mal arrosé, les tournées furent servies made in Miss, c'est-à-dire lancées depuis le comptoir. Cela maintient l’agilité des clients et cela permet de réveiller les endormis !
Je souris pensant que le lendemain, Kenneth serait de corvée de ménage allégeant ainsi les taches ménagères de sa belle dame afin qu’elle se repose. C’est que l’avenir du monde était en jeu…

Mon corps contre la porte je prolonge ce moment. Ce voyage serait le premier depuis mon arrivée et mon installation à Bordeaux. Ben oui, la Miss était du genre casanière, du genre à ne jamais tomber amoureuse pour…Se préserver sans doute et pourtant ses yeux qui plongeaient dans les miens à ce moment là, avaient tout fait voler en éclats. Sa main tendue me signifia qu’il était l’heure de partir.

L’écurie était une bâtisse étroite et longue dont le sol était couvert de paille. Deux chevaux attendaient sagement. Mon regard se porta sur un étalon au large poitrail qui, au son de nos pas redressa impétueusement la tête. Nul doute que cette monture imposante devait être pour Jeroen. C’était un cavalier émérite pouvant dresser le plus rebelle pur sang. Quoique, ils devaient bien y avoir quelques chevaux roux indomptables...Le second cheval était en fait une jument blanche, elle sembla danser lorsqu’elle vint à moi offrant ses naseaux dans ma main. Je songeais soudainement que je n’avais plus de cheval depuis un moment. Soudain deux bras puissants me soulevèrent m’aidant à me retrouver en selle.

En route Miss !

Notre célèbre porte Cailhau se dessina, l’architecture bordelaise sembla prendre une autre dimension sous les étoiles. La dame de pierre devint soudainement plus imposante. Dès que les sabots de ma monture passa sous la porte, ma main tira légèrement sur les rênes afin d’imposer une halte à ma monture. Je tendis l’oreille afin d’entendre nos célèbres cailloux ricocher sur les murs. Ce fut le vol d’une hirondelle qui rasa ma tête…

Tsss…Les légendes…
Missanges a écrit:
L’arrêt ne dura que quelques instants, mais ce fut à ce moment là que Jeroen jeta un coup d’œil par-dessus son épaule afin de voir si je suivais. Nos iris s’attardèrent et soudainement pendant une fraction de seconde mes pensées s’emballèrent. Son regard se fit interrogateur. Autant il pensait que je ne savais pas monter à cheval. Après tout, nous ne savions que très peu de choses de nos vies antérieures et chacun n’étant pas curieux de ce fait…Enfin, j’essayais de ne pas l’être…
Bref du coup, il ne savait pas que j’étais une bonne cavalière participant à des joutes dans un temps lointain.

Du coup ma fierté partie comme une flèche faisant bouillir mon sang de bretonne. D’un mouvement sec mes mollets effleurèrent le flanc de ma jument afin de lui donner l’ordre d’avancer et au même moment ma main envoya valser le pan de ma cape.
Ma monture avança et un bruit d’étoffe retentit. Ma cape venait de finir sa course sur une flèche de mon carquois. Deux pans de tissu vinrent se ranger de chaque côté de mes cuisses.
Ne pas le regarder…


Vous avez une belle cape ma douce !

Tsss !

Merdouille, je suis sure qu’il rit, je vais commettre un meurtre durant ce voyage…

Soudain ses yeux se portèrent sur le côté de la route semblant épier chaque fossé. Va me foutre la trouille en plus…
Du coup j’eus le sentiment d’être observée. En même temps il était tellement protecteur que sa nature de défenseur prit le dessus même en voyage.
Les dix sept lieues reliant Bordeaux de Bazas furent rapidement parcourues. Les arbres s’étiolèrent laissant place aux champs cultivés, le cœur de la ville n’était plus très loin.
Des cris d’enfants résonnèrent des chiens vinrent tourner autour de nos montures. L’armée les Griffes de Guyenne fit naître aussi une curiosité chez les adultes, ceux-ci ouvrirent en grands les volets de leur maison afin de zieuter qui venait.

Bazardais ! Bazardaise nous voilà !
Jeroen a écrit:
La balade était prévu, elle terminant son mandat, lui prenant congé de la COG, les choses tombaient bien au final. Visiter la Guyenne ? Vrai que lui la connaissant en long large et travers, mais content qu’elle veuille la découvrir, et lui lui présenter, montrer sa region de cœur, l’occasion été trop belle…..


C’est donc ainsi que le Duc et son armée, avait prit la route, et avait décidé avec sa rousse de visiter chaque ville de Guyenne. Alors qu’ils allaient quitter Bordeaux pour se rendre a Bazas, d’un coup d’œil, pour s’assurer qu’elle savait monter, on ne sait jamais, il admira sa rousse remettre sa cape en arrière et…. La déchirer…..

Bon, il du faire fort, insister pour ne pas éclater de rire, mais il arriva à se contrôler, lui faisait juste une toute petite remarque…..

Il connaissait par cœur la route qui allait de Bordeaux à la Teste oui, et très bien aussi celle vers Agen, donc le tronçons Bordeaux – Bazas aussi. Il avait envoyé quelques eclaireur sur les chemins, pour prévoir une possible attaque, et scrutait lui-même les fossés et autre endroit a risque pour le convoie.

La nuit était calme, posé, pas de menace rien a l’horizon, et c’est sans difficulté, qu’au petit matin ils avaient rejoins la ville de Bazas, étendard de l’armée au vent ou ils allaient passer de bonnes soirée en compagnie d’amis sur place.

Deux jours deux nuits et le départ pour le prieuré, calme, desert, mort presque. Moines sans doute trop occupé à prier, le temps d’une nuit l’armée et le couple s’y arrête, mais rapidement la route de Marmande les attend ou là, ils savaient qu’ils etaient attendu par son vassal ami, devenu ami de sa rousse.


Allez mon cœur, en route, il n’y a rien a faire espérer ici, st Illinda est toujours aussi morte, Angat nous attend !!!
Missanges a écrit:
Nous fîmes halte au centre de la ville, les tavernes encadraient une longue esplanade et les bras de Jeroen m'attrapèrent au vol lorsque je glissais de ma monture.

- J'ai quelques ordres à donner à mes hommes ma douce je vous rejoins...

L'enseigne, 'À la bazadaise' au-dessus de la porte semblait suivre l'onde du vent se balançant doucement au rythme de son souffle. La porte grinça rendant identiquement le même bruit que la chainette grinçante de l'enseigne et mes yeux firent rapidement le tour de la salle. La taverne était bourdonnante d’activité, mais aucun visages familiers. Sur le moment, je fus déçue, mais la journée ne faisait que débuter. Je pris place à une table vide espérant que Jeroen me rejoindrais très vite, mes oreilles saisirent quelques bribes de conversation de chaque table autour de la mienne.

Soudain le battant de bois de la taverne claqua derrière un homme à forte corpulence et mon regard le détailla. Pivotant sur ses talons afin de regarder la porte qui venait de se fermer fortement, semblant regretter un instant le bruit que celle-ci avait émis dans sa fermeture. Son regard sembla furieux et pourtant, je dénotais une lueur de plaisir lorsque tous les regards convergèrent vers lui.
Capter l’attention, il venait de capter l’attention de tous !
Comme un baladin décriant une histoire, les jours de foire ou de marché, sa main fit voltiger un pan de sa cape. Je souris songeant à la mienne. Une multitude de couleurs vinrent égayer son épaule. Son manteau était constitué de plusieurs tissus aux couleurs différentes, aux formes inégales. L’homme s’avança fit quelques pas au milieu de la taverne cherchant de son regard sa place, ses iris croisèrent les miens et un grand sourire illumina son visage.
C’était pour ma pomme ! En mille ! Avec le monde dans toute cette taverne ce gus là, allait s'asseoir à ma table.
Ses cheveux étaient aussi blancs que la neige en hiver et de longues moustaches de la même couleur frémissaient autour de sa bouche. Sa main se leva hélant la tavernière,


- Votre meilleur breuvage jolie brin de fille, à cette table !


Son index pointa ma table, le sixième sens féminin venait encore d'avoir raison ! La serveuse lui répondit par un grand sourire complice et me fit un clin d’œil !
D’un geste élégant, sa cape voltigea brassant l’air chaud de la taverne bondée, réactivant une multitude d'odeurs culinaires restées en suspens trop longtemps. Il s’avança vers moi,


- Bonjour gente dame, je me présente, Grégoire, conteur le jour, poète le soir…

Sa voix se fit plus sensuelle, accentuant son regard au dernier mot, tout en me détaillant.
Le bruit de la chope posé par la serveuse résonna coupant la parole à ce drôle de personnage.


- Et si tu nous racontais une histoire Grégoire au lieu de déranger la dame.

Son regard délaissa le mien pour fixer les iris de celle qui venait de l’interpeller. De ses deux doigts il lissa sa moustache puis se retournant vers moi me faisant un grand sourire il sauta sur la table. Je sursautais regardant la serveuse complètement en admiration devant cet l’homme.

Oyé, oyé brave gens de Bazas et d’ailleurs, je vais vous conter la légende du Précieux Sang de Saint Jean-Baptiste !

Inspirant grandement, gonflant sa poitrine, il déclama,


* Native de Bazas notre célèbre matrone partit pour l'Orient afin de voir de ses propres yeux ce que la rumeur publique annonçait. Saint Jean-Baptiste était emprisonné et une exécution semblait peser sur sa tête. Elle pensa alors que si elle ramenait un peu du sang de ce saint Bazas deviendrait célèbre.

Un arrêt afin de capter encore plus l’attention, puis il continua,


Elle se dépouilla de ses bijoux et les donna au bourreau, afin d'obtenir un peu de ce sang. C'est dans une conque en argent que notre pieuse Bazardaise ramena ce qui devint le trésor de Bazas !

Regardant autour de lui, dégustant ce plaisir d’être le pôle d’attraction, il savourait le silence qu'il avait fait naître. Dans une révérence théâtrale il suivit la serveuse derrière le comptoir au même moment Jeroen entra.

Jo et sa femme entrèrent et nous discutâmes longuement, j'aimais beaucoup ce couple discret. Puis Lau et Millie entrèrent, entre discussion et rire la soirée passa rapidement, trop vite lorsque nous sommes entre personnes qu'on aiment et qu'on respectent.


Ce fut le départ pour Sainte Illinda. J'espérais croiser notre Cardinal-Archevêque de Bordeaux avec qui j'avais échangé quelques missives mais ce fut le frère portier Alphonse qui après avoir sonné les cloches nous ouvrîmes la porte.
Après maintes prières et une longue méditation, nous espérions boire quelques chopes mais les fûts étaient vides.


- Pour une fois que je voulais payer…


J'éclatais de rire


- Naturellement hein !


Allez mon cœur, en route, il n’y a rien a faire espérer ici, st Illinda est toujours aussi morte, Angat nous attend !!!

Oui direction Marmande.

Marmandais ! Marmandaise, on arrive...




*sang revisité
Jeroen a écrit:
Saint Illinda morte, rien de plus normal, voila déjà le couple et les hommes du Lorrain sur la route de Marmande. Ils faisaient route vers le Nord Est, la route était assez courte et rapidement ils tombèrent sur la Garonne qu’ils avaient quittée quelques jours plus tôt en sortant de Bordeaux.

Le cours d’eau était calme en cette période, la chaleur se faisait plus présente, et l’Anrwald avait bien envie d’y plonger une tête afin de se rafraichir un peu. Ils étaient d’ailleurs plus très loin de la ville, donc…..

Il s’approcha de son second, et lui donna quelques consignes.


Montez le campement à l’entré de la ville, va t’annoncer au maire, et dit lui que le Duc Jeroen viendra le saluer en personne, j’ai quelques obligations a régler avant de vous rejoindre.

Quartier libre ce soir, une garde légère sera suffisante.


A peine les ordres donné, il se dirigea vers sa rousse….

Il fait chaud déjà Miss j’ai envoyé les hommes en avant monter le campement, que diriez vous d’une petite baignade ? La Garonne est si tentante par ici…..

Il s’approcha un peu plus et déposa un doux baiser sur ses lèvres…..

Mmmmm un bon bain ne pourrait de toute facon par nous faire de mal après cette longue route….

Il lui sourit alors que les hommes prenaient la direction des fortifications de la ville et que lui, avec sa rousse, bifurquaient vers une petite prairie qui donnait sur la rivière qui les appelaient….
Missanges a écrit:
Il fait chaud déjà Miss j’ai envoyé les hommes en avant monter le campement, que diriez vous d’une petite baignade ? La Garonne est si tentante par ici…..

Hummm…Pas que la Garonne.

Sa main effleure ma joue et ses doigts parcourent l’ovale de mon visage, puis ses lèvres s’avancent, je sens son souffle se rapprocher, je retiens le mien. Lentement ses lèvres se posent sur les miennes, le temps s’arrête

Mmmmm un bon bain ne pourrait de toute façon pas nous faire de mal après cette longue route….

Ben voyons…Comme si la Miss ne le voit pas venir...
Sa main se pose sur ma taille m'entrainant vers une petite prairie qui donne sur la rivière et le voilà qui se déshabille.
Oh p'tain pourquoi il est si séduisant.
Il est déjà dans l'eau que je suis encore sur l'herbe. Merdouille pourquoi je ne me suis pas hâtée, les rôles seraient inversés, maintenant c'est lui qui va prendre son temps à me regarder me dévêtir...

- Alors Miss on se dégonfle...

Je m'empourpre en entendant ce satané mot, la Miss ne se dégonfle jamais, elle assume toujours. Monsieur veut du spectacle. Mes chausses valdinguent à droite et à gauche puis lentement je fais glisser ma tenue de cavalière qui durant sa descente épouse sensuellement les courbes de mon corps.
Son regard de braise semble enflammer la Garonne. Il me tend la main lorsque j'entre dans l'eau, mon sang bouillonne sans doute la faute de ces fichues hormones féminines ou bien ...
Sa main se referme sur la mienne m'attirant contre lui. Mon corps contre le sien nous nageons ensemble...Quoi d'autre !
Jeroen a écrit:
La baignade fut agréable, enfin pas que la baignade, ce qui suivit aussi, mais là, c'est une autre histoire......

Habille ramassé, chacun les siens, pas difficile non plus, le Lorrain n'aurait de toute façon jamais pu rentrer dans ceux de la rousse, et elle, aurait marché dessus, vêtement donc remis, les voici a nouveau sur leurs montures, prête a accéder a Marmande....

La ville était active, bon, comparons ce qu'il est a comparer, ne parlons pas de Bordeaux, mais par rapport aux autres villes de Guyenne, elle se défend pas mal. Les hommes bien installé à l'entré de la ville, il les salut avant d'entrer en ville sa rousse à ses côtés.

Arrivé en plein centre, il fit signe a un garçon d'écurie de prendre leurs montures alors qu'il se dirige, bras dessus bras dessous vers une auberge plutôt chic.....


Aubergiste, votre plus belle chambre pour la plus jolie des dames.

Il sourit a sa rousse tout en jetant sur le comptoir une petite bourse à l'attention du maître des lieux.

Et mettez y un grand baquet au milieu, la dame en question adore prendre des bains.

Il sourit une nouvelle fois à la sa rousse avant de l'embrasser dans la nuque avec passion et lui sucurer à l'oreille....

Je dois aller me présenter au maire a cause de mon armée, je ne serai pas long, si vous en profitiez pour nous préparer un bain et que nous puissions a mon retour, vous accorder votre revanche.....

Il lui sourit délicieusement avant de lui mordiller le lob de l'oreille et s'en aller joyeusement vers la mairie....
Missanges a écrit:
Marmande !

Rapidement la place commença à se remplir et plus d’un passant nous dévisagèrent. Je lus dans leurs yeux une certaine inquiétude. Une armée ne laissait jamais personne sans réflexion. Mon corps glissa contre le flanc de ma monture, la tête de mon cheval sembla chercher ma main pour recevoir une caresse. Lentement mes doigts allèrent se perdre dans sa crinière. Sous les ordres de Jeroen un garçon d'écurie prit timidement mes rênes, je lui souris. Ce fut à ce moment là que j’entendis un rire fuser dans la foule. Mes iris se portèrent sur deux garçons qui riaient sans retenu.

Un homme au visage anguleux portant un long tablier, sortit précipitamment de son auberge vantant la renommée de celle-ci. Mes yeux le détaillèrent et un bref frisson parcouru mon corps. Mon visage se tourna vers Jeroen afin de lui faire comprendre le trouble que soudain je ressentais envers cet homme, mais je le vis heureux et tout content de retrouver son ami Angat. Je pris un air naturel lui rendant son sourire.


Aubergiste, votre plus belle chambre pour la plus jolie des dames.


Une bourse s’étala sur le plat du comptoir, le tavernier s’empressa de saisir le petit sac de piécettes, le soupesant dans sa paume de main et son visage de fouine me couva des yeux avidement. Il fit rapidement de tour de son comptoir nous incitant à le suivre, ma main serra celle de Jeroen qui me sourit sans deviner mes pensées. Pourquoi s’être précipité dans cette auberge, Angat pouvait bien nous recevoir. Je trouvais étrange de toutes les villes visitées à ce jour que personne ne nous propose l’hospitalité. La Bretagne était peut être d’après la rumeur, terre de sauvages, mais les gens y accueillaient leurs amis les bras ouverts. Dans le couloir menant à notre chambre, une femme de chambre passa, les bras chargés de draps au même moment l’aubergiste ouvrit la porte, j’entendis Jeroen,


Et mettez y un grand baquet au milieu, la dame en question adore prendre des bains.

Enfin seul à seul au milieu de la pièce j’allais dévoiler ma pensée sur cet aubergiste lorsque sa bouche s’ouvrit,

…si vous en profitiez pour nous préparer un bain et que nous puissions à mon retour, vous accorder votre revanche.....

Mes yeux s’écarquillèrent et sans attendre de réponse, il sortit de la pièce. Sa phrase passa en boucle dans ma tête ‘si vous en profitiez pour nous préparer un bain’ Non mais il rêve ! S’il croit que je vais exécuter ses ordres ! Se fiche le doigt dans l’œil, connaît pas la Miss lui ! Moitié rebelle moitié bretonne caractère pur sang ! Et puis pas envie de finir avec les extrémités palmés à force de prendre des bains.
Quelle revanche après tout !! Non mais sérieux, je lui avais lancé le défi du premier arrivé à rejoindre le bord et tout ce qu’il avait fait, il m’avait balancé le plus loin possible au milieu de la Garonne pour arriver le premier au bord, c’est de la triche ça ! Quelques images de notre baignade passèrent soudainement devant mes yeux, je me vis tresser mes cheveux afin de lui mouiller son torse, ses bras m’attirant…Pfff, toute ma colère disparue…

J’entendis un rire monter de la place, me dirigeant vers la fenêtre je reconnus les deux enfants de la foule. Chacun fronde en main commençait à faire tournoyer la lanière de cuir. Mes yeux suivirent le trajet du projectile qui finit sa course sur un maigre morceau de bois retenant des fûts dans une charrette. Bingo ! Un craquement se fit entendre, les fûts libérés tombèrent de la charrette. Certains s’ouvrirent éclaboussant des passants et d’autres roulèrent au milieu de la place. Une agitation se fit sous mes yeux mais le clou du spectacle fut lorsque je vis courir l’aubergiste agitant et gesticulant ses bras courant derrière ses tonneaux en criant à qui voulait l’entendre d’arrêter les fûts avant qu’ils ne se fracassent.

L’enfant sentit mon regard sur lui et levant les yeux vers moi souleva ses épaules d’un air de dire," j’ai pas fait exprès "! Mon œil ! Mais je levais mes pouces en l’air signifiant bien joué garçon !
J’éclatais de rire, je m'assis sur le rebord de la fenêtre, tête posée contre le montant attendant le retour de Jeroen.
Jeroen a écrit:
Il l'avait rejoins et avait passé toute une partie de la journée dans ses bras....

Ils avaient repris la route au petit matin, Agen si calme, qui aurait cru qu'il y'a quelques années elle fut la ville la plus dynamique et accueillant de Guyenne, Montauban, morte de chez morte, et, avant de rejoindre Cahors, un détour qu'il s'imposait......

Ils n'avaient pas prit la route de Cahors, bifurqué un peu plus au nord moins le nord est, et alors que la route après Piquecos se faisaient plus montagneuse.
Ils obliquèrent légèrement pour passer par Labarthe, terre qu'il avait confié a Allessandra qui au dernières nouvelles étaient toujours très malade, et alors que la chemin montait encore et encore, Miss devait se demander ou il pouvait bien l’emmener comme ca....

C'est après une dernière courbe sur la gauche, qu'on pouvait enfin le voir, Castelnau-Montratier, son château, fier, constitué de puissante défense il était un des epereons rocheux le plus difficile a prendre sur le flanc Est de la Guyenne, l'Arnwald en avait fait une place forte, et les différents blason étendards qui volaient au vent passait du rouge sang de castelnau au noir d'Arnwald, puis du complet ou venait se mélanger aux deux autres Carignan que la rousse connaissait déjà bien...

Il sourit à Miss, lui avoura plus tard qu'il avait volontairement fait un détour pour ne pas reveler trop tôt le château que l'on ne pouvait louper en prenant la route Cahors-Montauban.....

Se tournant vers Miss.....


Je ne vous avais pas promis de vous faire découvrir Castelnau? Nous y sommes....

Il lui sourit tendrement quand au même moment l’échange des corps signifiait l'arrivé du maitre des lieux.

Nous passerons la journée ici et demain direction Cahors. C'est un peu plus austère que Carignan, vous en conviendrez, mais vous verrez, la vu et les alentours sont stupéfiant, et je ne vous parle même pas de mes appartements.

Il s'approcha d'elle et l'embrassa avec fougue puis plus bas....

Vous verrez ma Miss il y'aura largement de quoi faire par ici, faite mon confiance....
Missanges a écrit:
J’ouvris lentement les yeux savourant la tranquillité de cette chambre inconnue. Des souvenirs parsemés remontèrent en douceur dans mon esprit encore endormi. De la fenêtre au lit, il n’y avait eu qu’un pas et dans ses bras toute mon incertitude sur cet aubergiste s’était évanouie.
Il était là debout, au- milieu de la pièce, me regardant d’un sourire amusé, une serviette de toilette autour des reins, la peau encore transpirante du bain qu’il venait de prendre, il était irrésistible…


-Allez Miss, debout, nous avons de la route à faire…

Pfff !! Tu parles d’un voyage en amoureux, aucune grasse matinée, levée aux aurores réflexe de soldat, soit disant ! Ma main saisit l’oreiller et le projectile de plume fusa tout droit sur sa tête pendant que je fonçais en riant dans la salle d’eau.

Agen !

Sur la route en terre battue, nos montures semblèrent se mesurer. Lorsque ma jument dépassait d’une tête le cheval de Jeroen celui-ci revenait à l’assaut afin de reprendre le commandement du peloton. Le reste de l’armée suivait en ligne serrée, c’est que cela ne rigole pas dans la troupe.
Si je fus déçue de ne point rencontrer l’ancien maire, Maximus, je fus agréablement surprise par la beauté de cette ville dont les maisons à colombages semblaient défier les nuages. Mais le cours de l’histoire venait de s’inscrire dans notre voyage et de cette nouvelle nous partîmes en direction de Montauban.


Montauban !

La mairie venait de subir une attaque mais les habitants avaient faits fronts comme des pros et nous fûmes d’aucune utilité. Afin de nous restaurer, nous prîmes le chemin de la taverne municipale. La porte de l’auberge venant d’être changée, un gros écriteau que nulle personne ne pouvait louper préconisé de faire attention au sol. Celui-ci venant d’être ciré ! Et nous fîmes attention de ne pas glisser…
Une balade en amoureux sur le célèbre Pont Vieux et voilà déjà l’heure du départ.


Les sabots de nos montures martelèrent la terre battue, nos capes claquèrent l’armée "Les Griffes de Guyenne" s’en allait. La file de chevaux se suivirent crinières flottant au vent. Jeroen menait le train indiquant de temps en temps à la troupe, la route à suivre. Soudain l’itinéraire se fit plus sinueux, des cailloux roulèrent puis dans une dernière courbe, je le vis !
Il semblait faire corps avec la masse rocheuse abrupte pointant fièrement ses murs. Les étendards flottaient au vent nous souhaitant lointainement la bienvenue.
Une tête se tourna, un regard chercha le mien, nos yeux se rencontrèrent…


-Je ne vous avais pas promis de vous faire découvrir Castelnau ? Nous y sommes....

Je répondis par un sourire aussi tendre que le sien. Soudain des voix d’airain firent vibrer l’air et résonnèrent dans nos oreilles.
Galamment, il avait déjà le pied à terre venant contre ma monture afin de m’aider à descendre. Mes jambes tremblèrent légèrement douloureuses de cette randonnée, mais son baiser fougueux fut le meilleur remède, mes lèvres le prolongèrent.


- Vous verrez ma Miss il y'aura largement de quoi faire par ici, faite moi confiance....

-Je n’en doute pas un instant vu votre forme…
Jeroen a écrit:
Quelques jours par ci, quelques autres par là, les voici déjà sur la route du retour après avoir passé a Cahors comme dans malheureusement beaucoup de ville Guyennois, des soirées tous seul.....

Oh ils avaient trouvé de quoi faire, pas de soucis pour cela, le Lorrain avait l'imagination fertile, mais plus parce que le but de se voyage était de faire découvrir les différentes villes a Miss et les Guyennois des différentes cité et là, trop souvent il n'y en eu pas ou trop peu.....

Chemin du retour donc et il trouvait qu'en faite, il avait aidé Miss dans un domaine, l"équitation, elle montait bien maintenant.

Il lui sourit au détour d'une légère courbe à la sortie de Montauban et s'approcha d'elle......


Ouah, vous êtes devenu une excellente cavalière ma douce, un grand point possitif que cette balade, d'ici peu, vous pourriez recommencer a jouter avec ce niveau là.

Il lui sourit avant de lui voler un doux baiser, Montauban étant déjà loin et plus la route s'avancait, plus il savait qu'il allait bientot rejoindre les frères pour sa retraite annuelle. Il savait aussi qu'en rentrant vite a Bordeaux, Miss serait en bonne compagnie pendant son absence, déjà ça....
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