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 Les feudataires

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MessageSujet: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:54

[Récapitulatif de l'intervention complète d'Ingeburge.]

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MessageSujet: Re: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:55

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Le défilé mêlant régnants, pairs et Grands Officiers commença et Ingeburge eut pour chacun, que ce chacun la salua ou non, un signe de tête. Il y avait des visages connus, d'autres – forcément – non et pour ceux qui lui étaient étrangers, la lecture des armes lui permettait de resituer les concernés.

Quand tous ceux attendus furent arrivés, on l'invita à s'installer les personnes encore debout et Ingeburge alla rejoindre le bout de table royale. Ce fut elle, à rebours du principe que l'on ne parle pas avant un monarque, qui prit la parole; c'était cela dit prévu.

Vos Grâces, Vos Grandeurs, la délégation française partie aux négociations de paix a souhaité vous présenter une synthèse des discussions en cours avec le Saint-Empire. Je m'excuse par avance de la longueur de mon discours, mais c'est nécessaire, pour que vous puissiez avoir toutes les cartes en main. Les informations concernant du comité héraldique proviennent de Montjoie.

Le Primus inter pares entra ensuite dans le vif du sujet.
Tout a commencé avec la signature d'une trêve, le 17 octobre 1463. Il a alors fallu organiser les négociations. De notre côté, un premier tour de table réunissant Curia regis et Pairie a été organisé et chacun a pu formuler son avis. Entre temps l'Empire a fait connaître la composition de sa délégation, ce qui a permis d'orienter une partie de notre préparation. Composition française fournie quelque temps après par le roi Lanfeust, peu après son avènement. Cette première étape passée, nous avons planché sur l'élaboration d'une feuille de route. Une discussion a été lancée à Trêves par les Impériaux, alors qu'il n'existait aucun cadre. Du coup, la France a pris l'initiative, en produisant un ordre du jour et en le communiquant ensuite aux Impériaux et accepté par eux avec des réserves minimes.

Il fut précisé :
Il convient ici de noter qu'à ce moment-là, a surgi un problème qui allait parasiter les discussions avec régularité, à savoir la question de l'Amirauté de France, les Impériaux ayant pris en grippe l'Amiral Tanissa et ayant décidé à échéances régulières de se concentrer là-dessus plutôt que sur le reste. Cette question maritime a été et reste délicate, elle va d'ailleurs prendre de l'importance par la suite et peser sur les négociations, et ce alors qu'elle ne concernait pas ces dernières. Cet ordre du jour, le voici.

Des copies du texte qu'Ingeburge s'apprêtait à lire furent distribuées, la Danoise débuta sa lecture quand chacun fut muni de son exemplaire :
Citation :

    -------De nous, Ingeburge Malzac d'Euphor, pair de France & Primus inter pares,
    -------À Aliénor Catherine Hypatie de Cetzes de Chenot, régente & chancelière impériale, duchesse du Luxembourg, duchesse de Brême & de Salzbourg, princesse de Spire,
    -------Salut.


    ----Votre Altesse impériale,

    ---La Couronne de France a à de maintes reprises signifié son attachement à la tenue des pourparlers de paix prévus par l'accord de trêve signé le dix-sept octobre dernier entre le royaume de France & le Saint-Empire & entend ainsi que les discussions à venir soient fructueuses. À son sens, ceci passe notamment par un ordre du jour clair & c'est pourquoi une discussion entre les membres de la Curia regis & de la Très noble assemblée des Pairs de France a eu lieu afin d'inventorier les sujets à traiter.


    ---Voici donc les différents points qu'il plairait à Sa Majesté le roi de France d'être traités.

    D'une part, pour ce qui est des matières prioritaires :
    - la Lorraine, soit l'abrogation des dispositions royales traitant du cas de cette province;
    - les provinces vassales françaises à gouvernement renégat, soit la dénonciation des traités conclus par l’Empire avec elles & la cessation des échanges existants, notamment ceux de commerce & de renseignement;
    - la frontière commune à nos deux états & les conséquences sur les fiefs concernés, soit l'installation d’un comité héraldique mêlant Français & Impériaux afin de régler la totalité des cas litigieux le long de la frontière;
    - les réparations, soit le refus de verser une compensation de quelque nature que ce soit & le refus en contrepartie d'en réclamer une.

    D'autre part, pour ce qui est de l'étendue à donner à l’accord de paix :
    - les signataires ou que la paix engage tout l’Empire, & non pas seulement ce que l’Empereur peut contrôler directement, & donc un refus français de négociations particulières avec la Franche-Comté, comme cela a pu être réclamé, ce genre de traité côté français ne pouvant qu'être le fait du roi de France, pour l'ensemble de son royaume;
    - le contenu, soit que la paix ne se limite pas à un pacte mutuel de non-agression & de non-ingérence, mais que des ponts soient jetés en divers domaines – économique & commercial, culturel, héraldique & nobiliaire, etc. – & qu’ils mènent à des applications concrètes : contrats de fourniture, festivités, éventuelle reconnaissance réciproque des noblesses, collaboration dans la lutte contre le brigandage.
    - le symbole, soit qu'à chaque changement de roi ou d'empereur, ce qu’à Dieu ne plaise, il y ait cérémonie de reconduction de la paix entre les deux pays, & ce en un des territoires frontaliers objets des discordes pendantes;
    - un bonus, soit que le royaume de France & l'Empire se trouvent une cible commune pour aller faire la guerre ensemble, afin de resserrer les liens & éviter un nouveau conflit entre nos deux pays à la première occasion.


    ---Qu'il soit vu en cette liste tout à la fois une proposition d'ordre du jour & le reflet du souci de Sa Majesté & de ses conseillers de voir les négociations de paix concrètement aboutir.


    ---Que le Très-Haut soit garde des hommes & des femmes de bonne volonté.


    Donné le quinzième jour de décembre de l'an de grâce MCDLXIII.




Ingeburge précisa alors :
Les discussions ont commencé en regard de ce projet. Sans rentrer outre mesure dans les détails, il est très important pour la suite car finalement, deux points d'achoppement vont, en plus de cette histoire d'Amirauté, ralentir les discussions : la frontière d'une part, les renégats d'autre part.
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MessageSujet: Re: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:56

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Zut. Ingebuge avait cru pouvoir dérouler son machin sans aucune interruption. Non pas que cela la dérangeait mais elle n'avait pas tout dit et il y avait tant à dire encore! Néanmoins, elle répondit de bonne grâce, car la présentation avait pour but assumé de dresser un panorama complet et de susciter l'échange. Ce dernier était, par la voix de la duchesse de Touraine, d'ores et déjà amorcé. Ainsi, Ingeburge précisa son propos :
Par refus de réparations, il a été entendu qu'aucune des parties ne verserait rien à l'autre, que ce soit en liquide ou en nature, en compensation des dommages occasionnés par le conflit. À cause de la guerre, il y a eu perturbation des économies locales et provinciales, par déstabilisation des marchés, annexions des mines, ralentissement et limitation des productions agricoles et manufacturières. Il y a eu aussi des prises de ville et de château. Tout ceci a un coût mais l'idée est que personne ne réclamera rien et ne recevra rien. Nous l'avons notamment proposé pour tuer dans l'œuf les prétentions de la Franche-Comté qui entendait toucher quelque chose. Cela a été accepté par les Impériaux sans aucune discussion.

La Danoise se tut : Alvira pourrait ainsi répondre, et tous ceux intéressés pourraient s'exprimer, avant qu'elle continue de dérouler sa synthèse.
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MessageSujet: Re: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:56

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Ingeburge jeta un coup d'œil à son calepin, machinalement; il n'y avait là aucune nécessité, elle savait exactement ce qu'il lui restait à faire connaître. Et c'est sûre de ce qu'elle avait encore à communiquer qu'elle indiqua à la duchesse de Touraine :
La question du comité héraldique va être abordée au cours de la présentation. Je vous propose donc de mettre de côté vos interrogations à ce sujet pour un temps et de la reformulez si vous ne trouvez pas vos réponses dans ce que je dois encore développer.

Une brève pause fut marquée et la princesse de Dourdan reprit le fil de sa synthèse :
Les discussions ont donc débuté, sur le fondement de cet ordre du jour et deux points de blocage sont apparus.

Le premier fut abordé :
Dès le départ il a été convenu que la détermination de la frontière ne serait pas une condition à la signature du traité de paix et de longue date puisque cela remonte en fait à la proposition d'un cadre de trêve... par l'Empire. Il y a eu revirement en la matière, l'Empire tenant à ce que la définition de la frontière avec carte soit inscrite dans le traité et étant prêt au blocage d'une éventuelle signature de la paix si cette inscription ne figurait pas dans le texte final. C'est arrivé très vite et cela a clairement pourri les discussions. De notre côté, nous avions pourtant consenti à reconnaître ce qui n'était jamais arrivé avant, à savoir les prétentions territoriales de l'Empire en Bar, Hainaut et Zélande.

Puis le second :
L'autre point concerne donc les provinces renégates, à savoir Anjou, Artois, Berry... et Béarn du temps d'Andom de Louvelle, Lorraine et de manière générale le principe de non ingérence. Celui-ci semblait acquis et des discussions ont eu lieu à propos de ce principe et des cas particuliers concrets. Pour ceux-ci, la France a été la première a clairement renoncer à la Lorraine, le 8 mars. Côté impérial, cela a été plus laborieux. Il a fallu relancer et encore relancer. Ils ont mis deux mois et demi, ou presque, de plus que la France pour abroger tous les textes litigieux, l'Empereur s'y résolvant finalement le 27 mai. Et pour cause, compte tenu de ce qui s'est dit sur la discussion sur le principe de non ingérence : l'empereur était pour ce principe mais voulait l'aménager de manière à pouvoir continuer ses petites affaires avec l'Artois, comme si de rien n'était.
Finalement, l'Empire – sans empereur actif – a agréé pour ce qui du principe de non ingérence, après présentation par la France d'une proposition de traité le 26 mai.

C'était quelque chose de peu connu : aucune communication officielle n'avait été faite à propos de ce traité, il y avait seulement eu, entre ces murs, mention de son existence. Il fut précisé :
Cette proposition de traité, complète, reprenait tout ce qui avait été discuté dans le cadre de l'ordre du jour, avec les réponses apportées aux questions soulevées. Pour la frontière héraldique, choix a été fait dans ce texte d'être partisan d'une simple reconnaissance des cas litigieux. Il est irréaliste de croire qu'une frontière de plusieurs centaines de lieues peut être délimitée en quelques jours ou quelques semaines. Cela représente énormément de fiefs. Cette position a été défendue, le principe posé par l'ordre du jour étant ainsi atteint et le comité héraldique principal, ainsi que les comités particuliers, pouvant travailler à leur rythme, sans pression, et communiquer au fur et à mesure leurs avancées. En vain. C'était de toute façon voué à l'échec de manière pratique : il n'y avait plus d'empereur pour décider.
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MessageSujet: Re: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:56

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Vaillamment, Ingeburge reprit le fil de sa présentation :
En ce qui concerne les comités héraldiques, ceux-ci se sont vus officiellement établir le 24 mai. Le premier souci de Montjoie a été d'obtenir que les accords concernant la frontière se fassent en deux temps. Le premier serait ainsi consacré au tracé général de la frontière, jusqu'à l'établissement d'un traité héraldique dédié et détaillé et à la délimitation du tracé des zones litigieuses – Bar, Hainaut, Zélande. Le second serait consacré à la formation de comités héraldiques particulier, pour l'établissement d'un traité général de la frontière franco-impériale du nord au sud, avec l'implication des hérauts provinciaux concernés. Ce principe d'un découpage du travail a été obtenu, non sans batailler; idem pour que ce qui est de l'investissement des hérauts locaux.

Ce premier point sur la question – cruciale et épineuse – héraldique, elle poursuivit sur le même thème :
Trois débats ont ensuite été lancés, un pour chaque territoire disputé. L'idée ici est que les accords a priori aisés à obtenir pour le Bar et la Zélande aboutissent si et seulement si l'Empire renonce à la partie du Hainaut que la France revendique. Il s'agit donc d'obtenir une résolution équilibrée, étayée par des preuves incontestables de mouvance. Il y a eu ainsi présentation, toujours par la France, d'une carte explicative, un rappel sur le fait que la Bourgogne est française, que l'empereur Long John Silver n'a jamais contesté le premier octroi du Hainaut en faveur de Tristan « Biquette » de Salignac, que lors du traité de Bouillon rien n'a été soulevé, le caractère français admis par Rome de certaines zones en lien avec un archevêché, etc.

Avant de conclure pour ce qui avait eu lieu sous le mandat royal précédent :
Voici pour le déroulé des discussions sous le mandat du roi Lanfeust et les points d'achoppement. En face, nous n'avions que la régente, qui faisait ce qu'elle pouvait. Sur le tard, est arrivé le chancelier. L'empereur n'était guère là, il a même fini par tout à fait disparaître en se mettant en retraite totale dès le 7 juin, sachant que son règne s'est terminé le 1er août. Le même problème s'est posé côté comité héraldique, l'Empire ayant fait défiler plusieurs rois d'armes. De notre côté, c'est la régularité et la constance qui ont été privilégiés et cette manière de faire a été reconduite par Sa Majesté Lafa.
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MessageSujet: Re: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:57

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Justement, j'y arrive Votre Grâce.
Fut la simple et sobre réponse d'Ingeburge. C'est qu'elle n'avait pas fini d'assommer – ou de ravir, y'a pas de raison! – son monde. Un an de discussions, ça ne se résumait pas en trois coups de cuiller à pot et ça se compressait jusqu'à un certain point seulement.

Le dernier virage avant la dernière ligne droite fut alors emprunté :

La proposition de traité du 26 mai a aussi été discutée en interne, et une nouvelle version a été présentée à la Curia regis et à la Pairie, en regard des remarques qui avaient été faites par les membres de ces deux conseils. Deux versions ont été présentées le 29 août, peu après l'avènement de Sa Majesté Lafa qui a validé l'une des deux propositions. Celle-ci a été soumise en salle des discussions peu avant l'élection du nouvel empereur.

On en arrivait aux règnes en cours, avec son lot d'avancées, de stagnation et hélas, de recul :
Celui-ci désigné, les discussions ont repris fin septembre. En cette occasion, l'empereur a fait connaître ce qu'il voulait voir discuté : Efesto, ancien corsaire royal considéré comme pirate par l'Empire, la lutte contre la piraterie de manière générale, le règlement de la partition du Hainaut. Sa Majesté la reine a rappelé la nécessité de régler la paix en remettant à plus tard le règlement des questions du Hainaut et de la piraterie, a proposé de consacrer une discussion dédiée à la matière navale et a invité à la reprise des travaux du comité héraldique. La délégation française a également de nouveau soumis une proposition de traité et a continué de soutenir sa position sur la frontière héraldique, à savoir consacrer sa définition dans des textes ultérieurs, l'inscription de revendications mutuelles sur les territoires disputés suffisant en l'état.

Avancées donc :
Un accord de principe a été trouvé. La proposition de traité est acceptée sous réserve, à la demande de l'Empire, qu'une reconnaissance nobiliaire y soit ajoutée et qu'une convention soit conclue sur une coopération navale. La question de cette coopération reste à ce jour à l'étude, une entente a été trouvée sur la reconnaissance mutuelle des noblesses. C'est donc une concession faite par la France, là où les reconnaissances nobiliaires font normalement l'objet d'un texte dédié. Et c'est une hypothèse de concession qui est faite avec la coopération navale, la question maritime étant étrangère au conflit et aux premiers accords signés sur la trêve.

Stagnation ensuite :
Côté comité héraldique, les discussions ont repris fin septembre, sans trop d'avancée puisqu'en face, les interlocuteurs étaient au mieux silencieux, avec un réveil fin octobre avec l'arrivée d'un énième représentant impérial qui ne connaît rien aux questions héraldiques et qui semble hostile. Celui-ci a évoqué le Brabant et l'échange des fiefs des nobles flamands tenant des terres dans la zone litigieuse du Hainaut alors que les fiefs qui seront affectés non pas encore été arrêtés fermement.

Et recul :
Enfin, Sa Majesté l'a brièvement évoqué ici et cela été précisé ensuite : les discussions ont été parasitées par une demande particulière de l'empereur, qui ne concernait non pas son État, mais ses affaires personnelles et familiales. Il y a aussi cette exigence qu'a eu l'empereur de voir révoquer le Grand Ambassadeur, pour une lettre écrite alors qu'il n'était qu'officier subalterne, une lettre privée, adressée à son supérieur Grand Officier et qui ne contenait que des pistes de réflexion. Enfin, l'empereur accuse Sa Majesté de vouloir asseoir une domination totale en Méditerranée et d'avoir à cette fin pactisé avec la pire espèce de brigands qui soit, à savoir le groupuscule O.N.E., sans rien prouver mais en exigeant des preuves que Sa Majesté ne s'est pas commise avec ces malandrins.

Le Primus inter pares allait bientôt conclure.
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MessageSujet: Re: Les feudataires   Mer 25 Jan - 10:57

Spoiler:
 

La conclusion! La conclusion! La conclusion! Y'a qu'à demander :
Voilà où nous en sommes aujourd'hui.
Preuve.

Mais bon ça méritait tout de même un peu de développement, un dernier pour la route quoi :

Une France qui propose, concrètement, avec un ordre du jour, un plan de discussions pour la frontière héraldique, une proposition de traité complet et sous peu la soumission d'un texte pour la coopération navale et d'une carte avec le tracé général des frontières allant de la frontière nord entre la Flandre et la Hollande, puis celle entre le Brabant, le Hainaut et la Flandre, celle de la Champagne, celle entre la Lorraine et la Champagne, ce qui permet de régler le sort des zones litigieuses Bar, Brabant et Hainaut. Ce qui n'est pas, ou peu su. Car nous avons cru à une communication concertée avec l'Empire, comme cela a eu lieu au début des pourparlers.

Forcément, son pendant impérial :
En face, ils n'ont proposé aucun texte et s'ils ont déposé des cartes, c'est imprécis au possible, peu rigoureux et cela ne tient pas compte de la réalité du terrain. La seule chose concrètement obtenue, c'est la reconduction de la trêve – par deux fois. Sinon, ils reculent une fois de plus sur la frontière héraldique, exigeant que ce soit réglé pour que la paix soit signée, attendant que la France fasse comme l'Empire, à savoir déplace ses nobles de Flandre, sommant Sa Majesté de rompre avec les capitaines de navires désignés pirates par l'Empire, n'intégrant même pas que Sa Majesté a consenti à la reconnaissance nobiliaire réciproque et est ouverte à une convention navale. Même une proposition pour communiquer de concert, avec exemple à l'appui, ne trouve aucun écho chez eux.

Et la pré-conclusion explicative :
Voilà pourquoi Sa Majesté a fait le choix de vous faire connaître ce qui a été entrepris, ce qui reste à trancher, comme cela ne l'avait jamais été fait jusque lors. Cela ne peut continuer ainsi et il est nécessaire que toutes les forces du royaume s'associent pour faire bouger les lignes.

Avant de conclure pour de bon :
Merci à vous de m'avoir écoutée. Sa Majesté va maintenant s'adresser à vous, avant que nous échangions tous ensemble.
Ouf. Merci les Impériaux!
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