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 archives des communiqués

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MessageSujet: archives des communiqués   Sam 29 Avr - 7:44

Citation :
05-02-2012 Deuil en Guyenne

Bordeaux, AAP - Depuis le 29 Janvier dernier, le conseil ducal du duché de Guyenne pleure le décès inattendu de son Commissaire au Commerce, dame Frédérine.

Née en Bretagne et issue d'une simple famille de paysans, posant un temps ses bagages en Artois avant de mettre ses talents d'économiste au service du Rouergue, c'est en Guyenne, dans la petite ville de La Teste de Buch, que Frédérine, malgré sa grande timidité, décida de s'installer pour finalement devenir l'emblème du second port de son duché d'adoption.

Élue bourgmestre de la Teste de Buch à onze reprises, occupant tour à tour les fonctions de bailli et de CAC, amusant son entourage par sa phobie des mines, c'est tout un duché endeuillé que Frédérine laisse derrière elle. Un dernier hommage lui est porté en place publique de Guyenne.

Harpège, pour l'AAP

Citation :
23-03-2012 Blaye dans la tourmente


Blaye (AAP) - Au soir du 27 février de l'an 1460, la cité de Blaye a du se révolter pour reprendre une mairie laissée vacante par son bourgmestre Christophe de Lirac.

Surprise dans la petite bourgade habituellement paisible de Blaye. Son maire, connu pour ses longues diatribes devant le château de Bordeaux, Christophe de Lirac, s'est retiré dans un monastère voisin, refusant de voir quiconque. C'est la stupeur dans les rangs du conseil municipal qui n'avait pas vu venir l'évènement. Les conseillers se retrouvent enfermés hors de la mairie, sans clé, dans l'impossibilité de faire leur travail. Dans la journée, en toute discrétion, le duc de Guyenne, Sa Grâce Kronembourg a mandaté le sieur Exoman à reprendre la mairie par la force.

C'est donc dans la nuit que messire Exoman, accompagné de quelques villageois, a enfoncé la porte de la mairie pour reprendre le contrôle des opérations. Il s'est ainsi installé sur le fauteuil vacant de bourgmestre en attendant la tenue de prochaines élections. Le duc de Guyenne a expliqué publiquement qu'il avait été plus sûr de ne pas crier sur tous les toits que la mairie était à l'abandon pour ne pas attirer brigands et autres pillards. Il a également dévoilé que l'ancien maire, Christophe de Lirac, "a malheureusement été pris d'une crise hémorroïdaire aigüe et fulgurante qui l'a contraint à se mettre en retraite, en catastrophe". Il a ajouté à sa déclaration que "les moines savent très bien soigner ce genre de mal, avec une espèce de crème médicinale assez gluante dont ils ont le secret" avant de conclure en souhaitant un prompt rétablissement à l'ancien bourgmestre.

Une annonce officielle a été publiée dans la foulée pour légitimer la reprise de la cité.


Padré, pour l'AAP

Citation :
31-03-2012 Escroquerie à Montauban


Montauban (AAP) - La paisible cité de Montauban, aussi nommée cité des Saules se retrouve confrontée à une vague d'escroqueries sans précédent.

A Montauban, le vendredi est un jour particulier où la cité promeut le développement de ceux que l'on appelle les humbles. Ce sont les vagabonds et paysans qui s'installent en ville ou qui débutent dans la paysannerie. Afin de les aider dans l'essor de leur petite entreprise, la cité leur offre du travail à un tarif privilégié. Pour faire simple, durant ce « jour des humbles », il est interdit aux artisans et érudits de prendre une embauche à plus de seize écus la journée et ce, par l'entremise d'un décret municipal.

La cité des Saules connait actuellement une vague de criminalité concernant le travail réservé aux humbles. Les résidents de la cité n'ayant pas le droit de prétendre à ces embauches spécifiques se les approprient pourtant pour s'octroyer quelques écus supplémentaires. Le phénomène semble s'amplifier de semaine en semaine. Pour preuve, le vendredi 23 mars, pas moins de sept infractions ont été relevées au grand dam de la bourgmestre de la cité.

Pour mémoire, les contrevenants s'exposent à une amende de neuf écus dès la seconde récidive et peuvent, s'ils n'obtempèrent pas, être jugés par le tribunal du duché pour escroquerie. Le fait que les infractions se multiplient laisse penser qu'il s'agit d'une criminalité en bande organisée mais il se peut également qu'il s'agisse simplement d'une mauvaise communication de la mairie de la ville.


Padré, pour l’AAP

Citation :
13-04-2012 Bordeaux, les détails d'une révolte

Bordeaux (AAP) – La mairie de la capitale de Guyenne a été prise sous le feu d’une révolte qui a vaincu ses défenses.

Dans la nuit du mardi 3 avril, la mairie de Bordeaux a été attaquée par une équipe légitimée par la duchesse de Guyenne. Le bourgmestre précédent, messire Roderick, avait posé sa démission et laissé la mairie sans direction. Devant une équipe municipale dans l’impossibilité de travailler et de faire vivre la cité, Sa Grâce Mircha Céleste de Champfleury a demandé que la ville soit reprise pour permettre de reprendre le travail. La révolte a été menée par une équipe composée de bordelais ayant eu la confiance de la duchesse.

La surprise fut grande, au matin du 4 avril, pour la duchesse, de découvrir dame Ombres sur le fauteuil de bourgmestre. En effet, cette dernière ne faisait pas partie des personnes de confiance et se retrouve à gérer les affaires de la cité. Suite à un fervent prêche de frère Bardieu, également procureur de Guyenne, Sa Grâce Mircha a légitimé dame Ombres comme nouvelle bourgmestre de la capitale. Elle a évoqué une « Haute Dame, à la moralité irréprochable, […] tombée là par l'opération du Saint Esprit », espérant que « dame Ombres saura mener la mairie de notre chère capitale avec autant d'efficacité qu'elle en a montré à se glisser à la faveur de la nuit dans le fauteuil doré susnommé ». La duchesse a enfin expliqué que dame Ombre dirigera les affaires jusqu’aux prochaines élections qui auront lieu dans une dizaine de jours et que le conseil veillera à ce que son dévouement pour sa fonction soit plein et entier.


Padré, pour l’AAP

Citation :
04-06-2012 Pillage et révolte à Bazas
La ville de Bazas a été le théâtre d’un pillage en règle et d’une révolte dans la foulée.

La mairie de la cité de Bazas a été prise d’assaut au milieu de la nuit du 15 mai par une troupe menée par un homme nommé Vitoric. La mise à sac a été victorieuse et au petit matin, les brigands étaient déjà partis avec une centaine d’écus, de nombreuses marchandises ainsi que des matières premières et des haches. Les fuyards ont quitté les terres de Guyenne rapidement pour tenter d’échapper à la justice locale.

Le lendemain, le sieur Toine dit « Ptitoine58 », lieutenant de police et chef maréchal de Bazas, mandaté par la prévôté de Guyenne, a reçu l’ordre de reprendre la mairie laissée à l’abandon par les pillards. Accompagné de l’ancien maire et de quelques villageois, sans combat ni blessé, le siège administratif de la cité a été repris. Les autorités locales n’ont pu que constater l’ampleur des dégâts, mettant l’économie de la ville dans le rouge.

Le sieur Toine a été chargé d’assurer la sécurité de la mairie et de gérer les affaires courantes jusqu’aux prochaines élections. Le prochain maire devrait être élu sous peu et la situation devrait revenir à la normale, même si la générosité du peuple de Bazas devrait être sollicitée.


Padré, pour l’AAP

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