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 Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)

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MessageSujet: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:18

Jeroen a écrit:
Nan mais a croire que c’était fait exprès…..


Namay, Gascogne, guerre, armée,…. Presque l’ensemble des mots clefs qui aurait fait quitter à l’Arnwald, son château douiller dans l’Est Bordelais et reprendre les armes et là, quand tout cela tombe, le voila conseiller pfffffffffffffff


Oui pffffff c’est exactement ce qu’il avait fait lorsqu’il avait appris la nouvelle. Juge de Guyenne, et impossible de quitter le territoire pendant le mandat. Ouaip, a espérer que cela dure assez longtemps pour qu’il soit libérer de sa charge et puisse descendre rejoindre l’armée mandé par la couronne….


Et c’est quand on prononce se genre de souhait a voix basse, de peur que cela ne se réalise pas, que cela se réalise.


Bam, un bateau qui met prend du retard pour charger les vivres a raz bord, des membre de la lance en retard, a croire que le sort s’acharne, mais a peine débarqué à la Teste, ils avaient pris la route de Mimizan, blason de l’aigle d’Arnwald en tête.


Une fois le laissez passer obtenu, ils avaient traversé la frontière, et malgré les mises en garde, risquent que comportait le déplacement d’une telle caravane de chariot remplis de vivres et de renforts pour l’armée, ils n’avaient connu aucun désagrément, ni contrôle d’ailleur…… En même temps, ayant vécu ici dans une ancienne vie, il connaissait pas mal de route et chemin dérobé, de quoi assuré la sécurité du convoie.


En chemin, le Duc avait eu vent de plusieurs discussion avancé, et mise en garde même….


Attention au Lynx, Namay est malin comme un Lynx…..


Le Lorrain sourit avant de répondre à celui qui l’avait mis en garde.


Sais tu ou je suis né ? En Lorraine, a Epinal ou j’ai passé toute ma jeunesse. C’est dans les forets Lorraine que se trouve les plus beaux spécimen de Lynx, et je les chasses depuis l’enfance. Un Lynx ce n’est rien d’autre qu’un gros chat, il suffit d’une belle meute pour le faire fuire, et la couronne s’en est déjà chargé de lancer sa meute.


Oui, pas de quoi fouetter un chat somme toute, et c’est donc sans encombre que la troupe était arrivé à Mont de Marsan pour rejoindre des troupes du prince…..


Allez rejoindre le campement de l’armée et transférer les vivres a qui de droit. Je vais informer le prince de notre arrivé et prendre nos ordres.


La bannière de Castelnau venait de rejoindre les autre bannières, Namay contre des Guyennois, a croire que l’histoire ce repète, même cette fois le retour se ferai en Gascogne, loin de Bordeaux….
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:19

MessagePosté le: 01 Jan 2018 10:20 Sujet du message:


Missanges a écrit:
Y a des jours, voire des mois où rien ne se passe comme on voudrait.

Le voyage en bateau était programmé, réglé comme du papier à musique si tant soit-il celui-là soit réglé m’enfin… Notre voyage était bel et bien cadré depuis des lustres, mais Aristote avait décidé de se jouer des deux comiques si tant soit-il, ils sont comiques et de semer des petits cailloux pour retarder ce grand périple maintes fois reporté.
C’est ainsi qu’après la fin du conseil ducal, les entrées rendues, le voyage revint sur le tapis mais…
Mais voilà rejoindre l’armée en Gascogne fut la priorité…

La Miss commençait à connaitre la route reliant Bordeaux la Teste sur le bout de ses doigts tant elle parcourait le chemin plusieurs fois dans l’année.
Mais ce jour là, la voie terrestre serait délaissée et elle se rendrait dans la ville voisine de Bordeaux par la voie maritime.
Et quelle ne fut pas sa surprise en le regardant pour la première fois. Belles formes arrondies gardant en son cœur un coffre généreux, agrémenté de voiles latines s’enroulant autour d’un mat bien bâti !
Bref, il était là magnifique ondulant avec charme au gré des flots le berçant. Eclairé faiblement par les lampes de quelques tavernes voisines encore ouvertes jouant avec élégance de cette lumière tamisée. Le Phoenix attendait sagement de faire sa première traversée avec ses nouveaux propriétaires.

Si la prouesse d’enjamber la passerelle de bois reliant la merveille à la terre fut des plus faciles pour moi, cela fut moins simple avec ma jument qui avait décidée de faire sa tête de mule. Oui parfois c’est ainsi sans raison apparente une banalité peut devenir une extraordinaire source de complexité et même certaines personnes comparent cela à l’esprit féminin qui franchement est pourtant dotée d’un grand pouvoir compréhensif.
M’enfin, si je réussis à passer l’embarcadère de rondin, ce ne fut pas le cas pour ma jument qui recula légèrement sentant l’inquiétante odeur iodé l’entourant.
Il fallut tout mon charme et ma voix apaisante pour que cette tête de mule soit à bord. L’histoire fera abstraction des marins venant aider en tirant sur la bride de l’animal ou bien poussant de tous leurs poids avec leurs mains sur le postérieur de l’animal… évidemment, précisons pour ceux qui ne suivent pas…

Bref, cela retarda considérablement le départ. Mais tant bien que mal les amarres furent larguées et le courant s’empara du beau latino qui prit la mer se fondant dans le brouillard épais. Le capitaine fit mumuse de son nouvel jouet ne cédant aucunement sa place, tandis que moi je fus de corvée non pas de patate faut pas déconner non plus mais de corvée de farniente. Ben oui y a pas que de la misère chez les pauvres faut pas croire…

Après ces quelques péripéties on pouvait croire qu’Aristote allait donner un coup de pouce pour rattraper ce temps perdu mais chacun sait que le temps perdu ne se rattrape pas et d’autres événements contribuèrent à nouveau à retarder cette expédition qui finit tant bien que mal à s’acheminer vers cette contrée nommée Gascogne.

Voir pour le croire !
Ce fut lorsque l'étendard de Blanquefort s’éleva hautement dans le ciel de Gascogne venant rejoindre les autres bannières que la Miss su qu’ils étaient enfin arrivés à destination.
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:21

Jeroen a écrit:
Celui qui attendait celà depuis belle lurette…….




Sous la tente du Duc, avant les combats…….



il avait reçu le mot du Prince, c’était pour ce soir, enfin……


L’assaut allait être donné, et même si pour lui l’attente avait été moins longue que pour d’autres, ici depuis bien des semaines, l’Arnwald avait attendu cela depuis bien longtemps, depuis une nuit Bordelaise ou, alors que les défenseurs qui avaient tenu brillamment le sièges de la capitale voyant au loin fuir les armées Gasconnes envoyer par Namay a l’arrivé des renforts Guyennois, avait percé de nombreux fut et tonneaux de bières fêtant la victoire, du haut des créneaux, le Régent de l’époque, avait juré qu’il rendrait la monnaie de sa pièce au Carmin et c’était pour ce soir, ou les jours a venir.

Oui, la vengeance est un plat qui se mange froid, le Lorrain en était convaincu depuis bien longtemps, et c’est dans cet état d’esprit, revoyant le visage des Guyennois qui avaient péri à l’époque ou avaient été gravement blessé, qu’il enfila sa côte de maille, jambière et protection d’avant bras.

La robe pourpre était a porté de main, frappé de l’aigle doré sur fond noir, blason familiale qui ornait sa tunique. Il avait été fasciné par les histoires que lui avaient raconté des les frères dans sa jeunesse concernant les Spartiates, guerriers vêtu de rouge pour ne pas voir ou prêter attention au sang, il c’était promis que si un jour il avait la chance d’aller sur un camps de bataille d’honorer cette tradition, chose qu’il avait toujours fait depuis qu’il se battait.

Il allait prendre son heaume de combat, spécialement forcé avec un peu de cuivre pour lui donner aussi une teinte rougeâtre, qu’un de ses hommes était venu le voir pour lui parler de Max.


Votre Grasce, vous êtes mandé par Maximus, il voudrait vous parler…….


L’oeil de l’Arnwald se fit noir, il avait a faire donc avant d’aller au combat…. Il prit un vélin, s’installa à son bureau et ecrit avant de sceller…...

De moi Jeroen D’Arnwald, Duc de Catelnau-Montratier, Seigneur de Carignan,
A toi, Maximus, traitre à la Guyenne


Qui soutient Namay et se porte à ces côtés chie sur le passé, l’Histoire et sur la Guyenne. Ce comportement est indigne de tout homme se voulant avoir une once d’honneur.


Tu trahis les tiens, porte la honte sur tes ex femmes, ta fille.


Si tu as encore une pointe de dignité en toi, quitte ce fort et retourne en Guyenne assumé tes actes et recevoir la sanction que tu mérites, ou reste bien caché derrière ces murailles de pacotilles et reçoit par l’épée une mort que tu ne mérite pas.


Fait devant les murs de Labrit capitales des petites,


Citation :
De moi Jeroen D’Arnwald, Duc de Catelnau-Montratier, Seigneur de Carignan,
A toi, Maximus, traitre à la Guyenne


Qui soutient Namay et se porte à ces côtés chie sur le passé, l’Histoire et sur la Guyenne. Ce comportement est indigne de tout homme se voulant avoir une once d’honneur.


Tu trahis les tiens, porte la honte sur tes ex femmes, ta fille.


Si tu as encore une pointe de dignité en toi, quitte ce fort et retourne en Guyenne assumé tes actes et recevoir la sanction que tu mérites, ou reste bien caché derrière ces murailles de pacotilles et reçoit par l’épée une mort que tu ne mérite pas.


Fait devant les murs de Labrit capitales des petites,
De moi Jeroen D’Arnwald, Duc de Catelnau-Montratier, Seigneur de Carignan,
A toi, Maximus, traitre à la Guyenne


Qui soutient Namay et se porte à ces côtés chie sur le passé, l’Histoire et sur la Guyenne. Ce comportement est indigne de tout homme se voulant avoir une once d’honneur.


Tu trahis les tiens, porte la honte sur tes ex femmes, ta fille.


Si tu as encore une pointe de dignité en toi, quitte ce fort et retourne en Guyenne assumé tes actes et recevoir la sanction que tu mérites, ou reste bien caché derrière ces murailles de pacotilles et reçoit par l’épée une mort que tu ne mérite pas.


Fait devant les murs de Labrit capitales des petites,


le 5 janvier de l’an 1466


Porte cela à qui de droit et revient vite, nous avons a faire…..


Il ajusta son heaume, puis plaça son épée au pommeau d’aigle dans son fourreau à la ceinte, puis une fois l’écu noir à la tête d’aigle récupéré, il sorti de sa tente pour rejoindre les hommes…….



Devant les murs, à l’assaut…….


Aurait il chance de croiser la route du Carmin ? Aigle contre Lynx, le duel pouvait être des plus intéressante, même s’ils savaient qu’ici ils étaient nombreux a vouloir en découdre avec le Carmin, au pire, il tomberait peut être sur le Max, a qui il ferait payer sa traîtrise, mais il n’en fut rien…..


Sa bannière sombre placé en face d’une petite tour objectif de la journée, épée levé, les hommes sous son commandement prêt a se lancer à l’assaut, il abaissa son arme au signal sous les cries des assaillants qui déjà se précipite vers les murs…...



Un coup à gauche, esquive a droite, deux trois soldats ou tout du moins combattant mis à terre, mais rien que du menu fretin pour le Duc……..



Citation :
06/01/1466 04:09 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "*Memento Mori*" dirigée par Tyranertus et les défenseurs de Labrit.



Il surveillait tout de même de pas trop loin sa rousse qui avait décidé de combattre aussi, il n’avait pas perdu son temps a essayer de l’en dissuader d’ailleur, il savait que cela aurait été peine perdu…….

Lorsque le replis fut sonner, alors que bon nombre d’homme faisaient la tête ou ronchonné, lui avait le sourire, oui, large même, les grosses tête en face n’étaient pas tombé, et demain pour sa joie, ils remettraient cela…….
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:26

Jeroen a écrit:
Celui qui, au jour deux, aurait préféré casser des oeufs que d'attendre devant un prie dieux.......



Ah mais c'est qu'ils s'étaient dépêchés, tous plus rapide les uns que les autres, a savoir quel cheval courrait le plus vite à défaut de celui qui pisse le plus loin, tous porté par un désir, une envie, ne pas louper l'assaut de la nuit.....

L'allégeance était passé, il fallait maintenant a nouveau se concentrer, se préparer a frapper, a entre les fers s'entrechoquer, le sang éclabousser, les cris monter, guerroyer quoi......

Le jour touchait à sa fin, Labrit n'était plus loin, d'ici peut ils entendraient les tambours, les cors appelants les hommes a prendre leurs rang, verraient les étendards un à un se lever, ils en seraient, c'était sur, le chemin était bientôt terminé, bon les cheveux aussi faut dire avec ce qu'ils venaient de déguster........

Etrange, plus ils s’avançaient et plus leurs bruits, sabots qui frappent le sol, armes qui claque contre le cuire, étaient fort et rompait le silence de la nuit qui tombe partout autour, c'est pas normal ça se dit l'Arnwald, un coup d’œil a droite puis gauche, cette tranquillitée semblaient aussi troublé ses compagnons, à divers degré dirons nous.....

En tout cas le campement était bien là, les tentes dressé, les hommes semblaient occupé à tout sauf se préparer, que pouvait il bien se passer? Namay avait déposer les armes? Déjà? Arfffffff

Croisant une sentinelle il l'alpaga au vol pour lui poser la fameuse question, que ce passait il ce soir????

Ce soir Messire? Mais on est Dimanche, c'est la trêves dominicale.....

Merdasse..... tout ca pour ca..... En faite, ils avaient eu largement le temps, rien n'aurait servit de se presser, ils auraient pu se changer, y aller moins vite, faire se reposer leurs montures, au lieu de cela, ils leurs avaient infligé vilaine torture........

Ah qu'elle avait bon dos l'Eglise, une trève parce qu'on est dimanche, et pourquoi pas celle du mercredi parce qu'on tue le cochon???

A Bordeaux elle n'avait pas été respecté, trop bon trop con se dit il, mais en même temps, vu l'état de fatigue, la crasse qui lui collait aux cheveux et qu'il détestait, il serait sans doute mieux ce soir dans un baquet brulant et un bon lit que dans les champs à ce battre, enfin bref.......

Un aller vers sa tente et ses gens pour leur signifier de préparer le baquet, mmmmmm clair qu'il allait apprécier celui là, de quoi reprendre des forces pour le lendemain....



Il avait demandé a le faire chauffer au plus vite, pour pouvoir en profiter, d'ici une demi heure tout serait prêt, juste le temps d'organiser la suite......

Et c'est tout sourire qu'il alla trouver un garde de sa suite et lui dir.

Va aux écuries, tu trouveras sans doute Missanges, elle doit s'occuper de sa jument, tu lui dit qu'elle est convoquer sous ma tente d'ici 30 minutes, réunion de crise, aucun retard ne sera autorisé.


Le garde s'en allait quand il rajouta.....

Ah et, comme c'est stratégique, vous êtes prié de ne pas nous déranger!

Brossage de dos pour ce soir, check, et plus si affinité, enfin pour ça, pas la peine de s'inquiéter......
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:28

Posté le: 08 Jan 2018 17:06 Sujet du message: Répondre en citant



Missanges a écrit:
[Journée du 06 janvier la bataille]

Silencieuse comme une ombre parmi les ombres, juchée sur sa jument derrière un arbre la Miss écoute les bruits. Sa mémoire lui renvoi quelques bribes de son enfance où elle jouait à chat dans les bois avec ses amis se cachant comme maintenant, s’efforçant de ne pas être entendu comme maintenant, jusqu’au moment où un compagnon de jeux pose sa main sur son épaule pour crier victoire de l’avoir démasqué.
Elle est là, retenant son souffle, sachant qu’aujourd’hui, celui qui posera sa main sur son épaule criera victoire mais pas comme avant. Le jeu de son enfance s’en est allé, la guerre des adultes commence avec de réelles lames.

Attendre l’ordre qui engagera le combat et pendant ce laps de temps, la vie défile dans un rythme soutenu. L’esprit se souvient encore et encore d’une bataille ancienne sous le règne de la Reyne Nebisa, Fougères contre l'armée Memento Mori encore et encore lui. Fougères l'Insoumise n’était pas tombée, Fougères la belle, la ville d’Anakin, était restée debout, que de souvenirs…

La Miss tressa rapidement ses cheveux de feu puis abaissa son heaume, mais ce jour n’était pas aux joutes malheureusement. La Miss échangea un regard avec son brun qui en disait long sur leurs sentiments mutuels, enfin… Aucun d’eux ne parla, mais ils étaient là, l’un pour l’autre. Le jour commençait à gagner sur la nuit, cependant, il était encore tôt.
La musique d’un tambour monta dans l’air ainsi qu’un chant invitant à la danse. La Miss sourit.

Soudain des silhouettes difformes, des fantômes enveloppés de voiles sombres semblèrent flotter et sans entendre réellement le coup d’envoi ma jument s’emballa suivant le groupe de cavaliers criant armes en l’air.
Par-dessus la rage et la furie qui s’animèrent subitement le tintement des épées gagna en intensité. Le ciel s’illumina de mille étincelles. Avec toutes les personnes présentes fallut que le plus grand et le plus costaud s’en prenne à moi, sans déconner. Ma jument se cabra envoyant ses sabots sur l’ennemi et malgré tous mes efforts pour tenir en selle, je me sentis glisser de l’assise en cuir pour toucher la terre ferme. Bien fait pour ma pomme j’aurais du manger toutes les friandises des Délices d'Azazel ! La faute à Jeroen ça !
Mon épée fut dans ma main et pourtant aucun souvenir de l’avoir dégainé, frapper sans relâche fut ma seule obsession. Les grains de sable du sablier mirent une éternité à tomber, le temps s’allongea.

Une voix forte cria dépassant le son des lames s’entrechoquant et en un instant les bruits cessèrent. Les formes ennemis se figèrent, reculèrent, chacun s’immobilisa. Le bruit métallique des armures décrut pour disparaître laissant un silence pesant. Debout sans plus aucune force venant pourtant d’extraire une énergie insoupçonnable, chacun resta silencieux cherchant du regard l’être cher.
Puis lentement des plaintes s’élevèrent du sol, des morts, des blessés nous entourèrent...

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:30

Citation :
[Après le combat]

Ils s’étaient retrouvés parmi les combattants pas très loin l’un de l’autre, plus ou moins indemne aidant les blessés à se relever puis ils étaient retournés au campement et la Miss avait prétexté vouloir ramener sa jument aux écuries histoire d’être un moment seule afin d’évacuer ces heures sombres.

Une grande bâtisse faisait office d’écurie logeant avec peine tous les chevaux. Là aussi beaucoup recevaient des soins. La Miss s’isola débarrassant son animal de son harnais puis bouchonna sa jument avec des poignées de paille, pour l’étriller par la suite.
Un homme donnait des consignes et plusieurs jeunes garçons couraient dans tous les sens exécutant les ordres reçus. Le plus jeune grimpa à l’étage servant de grenier, la Miss s’étonna qu’il puisse gravir l’échelle étroite avec autant de facilité puis il jeta des grosses fourchées de paille la dispersant un peu dans chaque coin aménagé. Aucun geste précis tout semblait se faire à la va vite c’est ainsi que la Miss fut recouverte de fétu de la tête au pied. Le jeune garçon haussa les épaules d’un signe d’excuse voulant dire "pas de chance ". Je souris en ôtant le plus gros rapidement.

Un homme arriva rapidement le visage rouge de s’être précipité. Je reconnus l’homme au service de Jeroen et subitement je retins mon souffle de peur d’une mauvaise nouvelle.

Dame Missanges, vous êtes convoquée au campement de sa grâce rapidement très rapidement, réunion de crise, aucun retard ne sera autorisé.

La Miss haussa les sourcils

Convoquée ? Aucun retard ne sera autorisé ? Sérieux il vous a dit cela ainsi ?

Oui dame Missanges j’ai cru comprendre une urgence.

Bien, merci.

La Miss passa une dernière fois la main sur la peau de sa jument puis gagna rapidement la tente pensant à plusieurs éventualités mais ruminant tout de même sur la dernière phase imaginant bien qu’il lui demande une boisson où autre chose du même genre.

Passant la porte de toile elle s’arrêta un instant, son esprit rembobinant la vision furtive qu’elle venait de voir. Chemin arrière pour ressortir et lever la tête sur les bannières flottant au vent. Ses yeux enregistrèrent que Blanquefort avait été oublié, tout pareil pour le bateau commun…
La Miss s’avança plus rapidement bien décidé à faire une mini crise de colère, fallait pas pousser le bouchon trop loin non plus. Elle l’entendait déjà dire " commencez pas hein"… Mais cette fois elle serait ferme, il ne la ferait pas craquer avec son regard de braise.

Ses pas se firent plus rapides, cherchant l’homme qui partageait son existence depuis un moment. Un rideau de tissu semblait diviser la tente et la Miss repoussa fortement le pan découvrant une salle d’eau. Au milieu de la cuve un Jeroen tout sourire l’invitant à la détente. Lorsque leurs yeux se fixèrent toute la colère de la Miss disparue comme magie et l’instant d’après elle se retrouvait contre lui au milieu du bac d’eau.

Donc voici votre réunion de crise, hummm…

Puis la Miss posa sa main sur la tête de Jeroen pour essayer de l’enfoncer dans l’eau. Après la bataille de boules de neige, l’eau…
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:35

Jeroen a écrit:
Celui qui craint le jamais deux sans trois.....



Comment çà vos couleurs ne sont pas affichées???


En faite, il n'en savait rien, il n'avait rien demandé, ses gens, naturellement avaient monter ses couleurs, et arf, oui, pas celle de la Miss, chose qu'il comprit en sortant de la tente pour voir. Après, clamer avec force une chose dont on n'est pas sur pour donner l'impression qu'on en est sur, ca c'était bien de l'Arnwald, chose qui fit admirablement bien, ou pas.......


C'est scandaleux, je vais faire changer cela sur le champs et faire sanctionner celui qui a oublié cela! Ou pas.....


Il allait rentrer sous la tente lorsqu'il vit son coursier de retour, sans doute la lettre de l'autre pingouin, enfin, encore aurait fallut qu'il sache ce que c'est qu'un pingouin, bref....

Il entra et se mit à lire.....

Mon dieu, mais qu'il est c......

Oui, c'était bien le cas de le dire. Encore un qui pensait que le passé était passé et loin derrière et qu'il fallait tourner la page, foutaise. Et pourquoi pas tendre l'autre joue? Encore un qui, arrivé depuis 6 mois pensais tout savoir et connaitre, n'avait eu que faire de l'histoire et de ceux là avant lui. Encore un qui pensait que les titres c'était comme du dessert, il suffisait d'en demander pour les avoirs. Le travail, telle était la vrai vertus et le vrai mérite d'un titre, mais il est vrai que geindre et se plaindre, être impatient et critiquer c’était bien mieux. Pauvre fou, s'il s'avait.....

Il voulait lui lui parler d'honneur? Il lui aurait foutu dans le cul sa rose d'Acièr, symbole du mérite militaire Guyennois, ou rétorquer qu'il était parti a Genève étant jeune, se battre pour la Lorraine, défendre Bordeaux alors même qu'on lui avait cracher à la gueule lui refusant la couronne de Duc, et tout ca sans rien attendre en retour, oui, il était facile de critiquer quand on ne sait pas.

Il sourit et garda bien précieusement le dit courrier, il servirait plus à confondre ce traître et serait plus utile une fois de retour en Guyenne que pour alimenter les braseros et puis, il était temps......

Jonas, apporte moi ma côte de maille.

Mais votre Grasce...... dit il tout géné.....

Quoi encore? Dit il d'un ton qui ne laissait pas augurer de réponse.....


Ri ri rien rien.....

Je préfère ca. Mes cuissardes et mes gants veux tu.

Il continua a enfiler ses vêtements de guerre.

Robe, épée et bottes.


Heaume et écus.

Une fois terminé.... Merci Jonas....

Mal à l'aise l'écuyer baisa la tête, ne voulant pas contredire son maître....

Le Duc sortie, écuyer sur les talons, trouvant une fois encore que tout était bien calme pour une combat annoncé..... Se tournant vers son écuyer.....

Il se passe quoi?

Son écuyer, un peu gêné...... C'est c'est encore la trêve.... deux jours... dit il en montrant ses doigts.....

Nan mais c'est pas possible, c'est quoi ces conneries encore!!!!

P'tain, déjà qu'il aimait pas les curetons comme ca, pas le genre de chose qui allait arranger leurs affaires.....

S'en retournant vers sa tente, fin énervé, commençant a retirer sa robe, puis criant......

MISSANGESSSSSSSSSSSSSS!!!!!


Elle seule pourrait peut être le calmer et lui faire passer, somme toutes un assez bonne journée, sans cogner......
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:36

Posté le: 08 Jan 2018 21:54 Sujet du message: Répondre en citant

Missanges a écrit:
Non mais sérieux celui qui ne connaitrait pas le Duc d’Arnwald, ne connaitrait pas l’homme qui retombe toujours sur ses pieds, tel un chat rebondissant encore et encore sur ses pattes
Le type est en faute, prit en flag, toutes preuves contre lui et encore il retourne la situation en sa faveur. C’est fort de café tout de même non !!

La Miss dans la cuve avec lui normalement hein…L’écoute débattre du manque de ses bannières et pire le regarde prendre un air étonné jouant aisément le gus ignorant.
Un tragédien dans toute sa splendeur !

M’enfin la Miss s’amuse de cet air et d’entendre ses arguments et même, elle lui offre un visage compatissant jouant pleinement la tragédie qu’il lui sert. Elle le laisse dire s’amusant soudainement d’une bulle venant d’éclater, le charmant pleinement. Après tout avant l’effort le réconfort et elle parvient à se qu’il la serre dans ses bras. L’acte deux se met en place doucement et voilà déjà que la Miss s’imagine que son prince charmant va l’emporter sur un lit parsemé de roses…

Jonas, apporte-moi ma côte de maille.

Raaaaaaaaaaaaaaaa !

La Miss le regarde enjamber la cuve pour s’habiller rapidement suite à une missive reçue. Quel est le con qui a pu le mettre dans cet état ! Sérieux il va la laisser là seule !!

Et le voilà qui sort… Sérieux il est sérieux là !! La Miss repousse les bulles de savon et se lève précipitamment aidé soudainement par une colère naissante, s’entravant sur le dernier barreau pestant contre l’idiot ayant fichu une échelle à une cuve. Une rousse énervée, une !

Et le comble, le voilà qui revient comme si de rien

MISSANGESSSSSSSSSSSSSS!!!!!

Elle a la migraine ! Sans déconner…
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 20:42

Jeroen a écrit:
Jour 4 : Celui qui croise une veille connaissance……

Cette fois c’est la bonne ! Après deux nuits de prières, enfin, pour certain, lui avait pratiqué des activités bien moins studieuse mais au combien plus plaisante, les assauts semblaient enfin reprendre, une bonne chose de faite.

C’est à cheval qu’il mènera cet assaut. Oui, ce n’est pas forcément ce qu’il préférait, le corps à corps, rien de mieux que de sentir le contact, de croiser le regarde de celui qu’il allait affronter, là, il serait de haut.

Il n’aimait vraiment pas les bottes en fer, ouaip, ca c’était sur, il préférait le cuire et bien que c’était fortement déconseillé, un coup mal placé et fouite plus de jambe, il avait préféré monter en cuir, pas grave, il serait plus vigilent.

Citation :

09/01/1466 04:08 : Vous avez engagé le combat contre l'armée "*Memento Mori*" dirigée par Tyranertus et les défenseurs de Labrit.


L’assaut était donné, sa lame va de droite a gauche, passant d’un flan a l’autre de sa monture pour exploser quelques cranes, et ouvrir d’autres têtes. Pas 50 d’accords, mais 2/3 c’était toujours cela de pris. Emporter par son élan, la fougue, il ne se rendit pas compte qu’il était maintenant bien enfoncé dans le mêlé adverse et alors qu’il jette un œil histoire de voir si par chance le Carmin ou la fiote de Max était les parages, le voila qu’il croise un regard bien connu, enfin, il y’a longtemps certes mais connaissance tout de même, Hooks, camarade a la reprise de la Guyenne aux Anglois mais ce soir, ils seraient adversaires.

Sautant de cheval, une tape pour le faire retourner au camp, il s’approche, épée en position, écus vers l’avant.

L’échange fut intense. C’est qu’il frappait fort le bougre. Et bon escrimeur, ca, l’Arnwald le savait déjà, et il dut faire preuve de grande concentration pour ne pas se faire embrocher. Esquive a droite, il tente de frapper à l’aine mais en face il se défend, et rend coup pour coup.

Le combat s’intensifie, et alors qu’autour d’eux les autres ne sont pas en reste, enfoncé comme il était, le Lorrain surveillait ses arrières en plus de son vis-à-vis, à n’en pas douté qu’un rebelle attiré par la mort d’une tête couronné n’hésiterait pas a le frapper dans le dos pendant qu’il était occupé à l’avant, et c’est en reculant encore un peu, sous les assauts puissant, tout concentrer sur l’esquive qu’en reculant, il trébuche sur un mort, un parmi tant d’autre et en léger déséquilibre tente de se redresser. En face, voyant la difficulté du Duc, on ne s’en prive pas, il aurait fait pareil l’Arnwald d’ailleur, et le coup suivant fut porté avec une puissance terrible. Il s’en fut d’un souffle, d’un rien que le Duc y passe, mais dans un effort désordonné, reflexe même, l’Arnwald arrive mettre en opposition son bras droit avec son bouclier pour se protéger, le choc fut terrible. Une telle puissance sur un bras tenu, il n’en fut pas plus pour que le bras parte en arrière, explose le bouclier.

09/01/1466 04:08 : Votre bouclier a été détruit.
09/01/1466 04:08 : Votre arme a été détruite.
09/01/1466 04:08 : Hooks vous a porté un coup d'épée. Vous avez été légèrement blessé.



La douleur fut tel qu’en l’espace d’un instant il crut que son bras fut arraché, laissant tomber même son épée de sa main gauche pour aller la porter à son épaule. L’erreur aurait pu, du lui être fatale, totalement désarmé qu’il était, mais c’est à ce moment là qu’un petit groupe de Royaliste, arrivé de l’arrière s’interpose entre lui et Hooks, permettant à l’Arnwald de reprendre ses esprits……

Un peu groggy, recherche son épée, mais comprend vite que d’une, c’est peine perdu, entre tous les corps sur le sol, les combats autours, il n’en ferait rien, et pire, son bras lui faisait tellement mal, qu’il lui serait incapable de continuer a se battre…..

Merdasse merdasse merdasse…….

Plus de trace de Hooks, emporté sans doute plus loin dans les combats…..

J’aurai ma revanche, fois d’Arnwald…..

Et le voici donc clopin clopant, le bras droit ballant, en direction de l’arrière et de la tente médicale. Il ne pouvait plus bouger son bras, l’épaule avait sans doute été déboiter sous le choc, il en aurait pour 1 bonne journée à s’en remettre, sans l’ombre d’un doute………

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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:36

Posté le: 09 Jan 2018 14:46 Sujet du message: Répondre en citant


Missanges a écrit:
[ Petit matin du 09 janvier]

Ni commencement, ni fin sur la terre
L’homme avide de pouvoir
Irraisonné, délaisse son savoir
Pour assouvir sa faim, sa soif guerrière…



La première aube de ce jour du 09 janvier allait être nourricière pour la mort. Pas besoin de faux ni d’autres accessoires, seul son souffle glacé happerait les plus faibles.
Au cœur de ces combats des hommes et des femmes tomberaient. La mort surgirait noire cruelle. Cette ombre froide, dague invincible poignardant ceux qu’elle a choisi.
Sans l’avoir vu, chacun la connait.
De ses doigts, elle toucherait aveuglement sa victime raidissant ses membres, enrobant de lien invisible le cœur de sa proie.
L’odeur de la mort était là voyageant d’un combattant à l’autre s’épaississant d’heures en heures.
De temps à autre un homme se rebellerait ne voulant pas mourir implorant son dieu, se tordant de douleur, rampant pour échapper à ses doigts glacés, mais il était l’élu de ce jour et la mort le poursuivrait, l’effleurerait pour le happer cruellement.


Les femmes et les hommes de l’armée Petit Knacki étaient là, prêts à combattre comme les autres armées aussi, cela en faisait des combattants attendant le signal.
Ma jument entendit en premier le son du tambour montant dans les airs, elle commença à danser nerveusement. Ma main tapota son encolure
"Chut…Ils essaient de nous faire peur…"

Transmettre une énergie positive alors qu’au fond de soi la peur nous tenaille. Oui la Miss n’était pas rassurée, aucune personne nait pour être sur un champ de bataille et pourtant elle était là faisant, un plus un, afin de constituer la plus grosse armée. Soudain ce fut l’assaut et sa dernière vision avant le combat fut de voir Jeroen s’élancer en premier. Les cavaliers chargeaient, la Miss aussi maniant son épée comme son maître d’armes lui avait enseigné. Elle fut surprise de voir Ombeline parmi les adversaires la croyant dans leur camp comme quoi…

Soudain un ennemi hurla un cri de guerre, un cri comme si tous les animaux du monde étaient devenus enragés, les épées hautes se dressèrent semblant en faire qu’une. Une main attrapa mon épaule par derrière me tirant brusquement en arrière, un corps massif voulant me désarçonner.
La Miss s’envola dans les airs à la renverse telle une feuille de papier. Soudainement elle était vulnérable, couchée sur le sol sa lame à quelques centimètres de sa main. L’ennemi lui aussi visa son épée, la Miss comprit rapidement qu’il en voulait à ses armes. Les siens avaient du être détruit au premier contact.

Les paroles de son maître d’armes revinrent dans son esprit… Au jeu de la guerre, sans armes tu n’es rien ! Tu dois toujours être vigilante sur tes armes Miss.

Dans un effort surhumain la Miss roula en direction de son épée au même moment où la main ennemie posait la sienne sur le pommeau. Comme une tigresse la Miss s’élança tel un félin sur le dos de l’adversaire enfonçant ses ongles dans une joue tandis que son autre main se glissait dans sa botte cherchant sa dague. Dans un cri de douleur l’homme se redressa en se tournant vivement, sa main se positionna sur mon cou et ses doigts serrèrent.
Ses yeux me fixèrent tandis que sa bouche se tordait d’un rictus de plaisir. La pointe de mes pieds s’agitait par saccades tandis que mon corps s’élevait du sol. D’une seule main autour de mon cou cette force herculéenne me tenait dans les airs.

Il fit durer son plaisir resserrant doucement ses doigts, sûr de sa victoire. Il ne vit pas venir ma dague se logeant dans son cou. Ses yeux toujours fixent dans les miens se figèrent, les paupières se dilatèrent. Chacun tomba au sol. Soudain le battement sourd de mon sang dans mes oreilles fut plus fort que le bruit du tambour.
J’étais vivante.
Allongée sur le sol je vis les miens, membre de mon armée tombée aussi. Axelle dont le bienveillant Kheldar s’élançait immédiatement vers elle. Mes yeux scrutèrent le champ de bataille à la recherche de Jeroen.


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Dernière édition par Admin le Mer 17 Jan - 21:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:40

Jeroen a écrit:
Labrit ! Labrit outragé ! Labrit brisé ! Labrit martyrisé ! Mais Labrit libéré !*

A ceux qui se demande ce qui est le plus dur quand on est blessé, dans une guerre où les morts et blessés sont légions, les combats quotidiens, ce n’est pas la douleur, les stigmates du fer qui pénètre la peau et laisse échapper le poupre du corps, c’est de voir ses frères et sœurs d’arme, au soir venu, rechaussé les bottes, enfilé les armures, les armes, et partir au combat, quand on est contraint, forcé de rester en arrière et voir les autres prendre les risques……

Oh cette leçon il l’avait apprise il y’a fort longtemps maintenant, mais ce sentiment étrange, cette envie de foncer et de rejoindre les siens même s’il ne pouvait pas, était toujours présente, omniprésente et sortait par tous les pores de son corps……

Il avait observé Miss se préparer, elle allait y aller elle, ce soir, il aurait voulu l’empêcher de partir, c’est fou comme la peur pour les autres quand on se sait soit même en sécurité peut être pressante, mais il savait que d’une, elle refuserait, normalement, pareil si les rôles étaient inversés, et de deux, il fallait y aller…….

Il l’avait laissé donc, un peu a regret partir, sachant qu’il serait dure de la voir, de l’observer, du point d’observation ou il serait, a regarder combattre pendant qu’il porterait les étendards et couleurs sur son cheval.
Son épaule était déboitée, comme il le pensait. Heureusement c’était la droite, le gaucher qu’il est pourrait reprendre son épée rapidement, le bras droit serrer contre son corps par une bande toute une journée pour que tout puisse bien se remettre en place et le rendre au plus vite apte….

Il avait du se faire aider pour monter à cheval, a la place de sa côté de maile, il avait revêtu une côte de cuire, largement suffisante pour l’occasion et passer dessus sa robe rouge. Il avait tenu a ce que son épée soit ajusté sur le côté de sa monture, là aussi il savait que cela ne servirait a rien, mais au cas où, et puis, sur un champs de bataille, on ne savait jamais, son bras gauche était tout de même valide donc au pire, il saurait se défendre……

Il était en position, bonne position pour tout voir, scrutant du coin de l’œil l’horizon à la recherche de la bannière de son vassal et de l’armée Guyennoise qui devait arrivé dans la nuit, au pas de charge, mais dont les signes n’étaient pas encore visible.

Ce qui changeait le plus de cette nuit par rapport aux autres ? Une percé, un trou dans les défenses, dans la murailles? Une porte qui saute? S'ouvre de l'intérieur? Impossible a voir de là où il était, les forces alliés avaient elle enfin pu mener des artificiers sous les murs pour toute faire sauter? Toujours est il que les murs infranchissables depuis quelques jours étaient défendus perméable, une brèche importante avait été faite dans la défense adverse et les troupes alliées, se précipitaient, concentré vers ce trou béant.

Le Lorrain sourit, le plus dur était fait, le travail de sape des jours précédent avait enfin payé, et alors que l’aube se dessiné doucement, il aperçu par la route de Bazas, enfin les étendards tant attendus, le rouge de Guyenne avec celui des terres de son vassal….

Enfin…..

Alors que le flot des troupes pénètre la cité, de son point d’observation il observe le flot de bannières, uniforme qui se disperse dans les rues.... Quid des combats? Armée en déroute? Stratégie de guerre urbain en mode commando? Il n'en su rien, si ce n'est que Labrit était délivré……

La bannière de la Navarre seraient bientôt abaissés, le Léopard était resté sur Bordeaux à l’époque, malgré les prévisions les plus pessimiste, là le siège avait porté ses fruits là, les rats quittent le navire ou se terre, mais il savait bien que dès demain il rependrait l'épée pour aller les débusquer.

Sa satisfaction fut pleine lorsque, un peu plus tard, sa Miss le rejoint, le vin allait couler à flot maintenant, il était temps d'aller accueillir digne son vassal aussi, par la même occasion.


*Général Charles de Gaulle
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:44

[quote="Missanges"][Aube du 10 Janvier]

La nuit fut courte, le froid imprégnant toutes les parties de mon corps semblant figer mes os.

Jeroen était là m’observant à la dérobée, rongeant son frein afin de ne rien dire. La Miss savait très bien ce qu’il ressentait. C’était un combattant qui s’était battu au fils des jours avec brio comme tous ses frères de combat. Mais voilà, blessé il ne pouvait être ce jour avec eux mais le connaissant il sera là même blessé, avec elle, avec eux.

En cette aube du 10 janvier encore au petit matin, la Miss eut l’impression de traverser les profondeurs des ténèbres tant que le ciel était obscur, infiniment noir, infiniment sombre.
Une centaine d’oiseaux noirs comme l’obscurité décrivaient des cercles emplissant l’air de leurs battements d’ailes. Des yeux cruels luisant comme des billes d’agate noires, descendant en spirale, piquant comme des aiguilles de leurs becs pointus dans un cheval agonisant.
Un amas de corbeaux haut dans le ciel grouillant comme de la vermine, se battant pour quelques lambeaux de chair sanguinolents.
C’était comme si, subitement tous les bruits de la création étaient rassemblés, réunis, concentré, ici sur ce champ de bataille.

L’image fut subitement balayée lorsque le groupe de cavaliers que nous étions se mirent en marche, attendant pleinement l’avancée qui allait nous permettre de charger.
À nouveau là, coude à coude progressant en suivant les ordres reçus.

Soudain les mille armures dissimulées sous ce voile noir grondèrent comme le tonnerre. La masse que nous étions se donna du courage se pressant dans une soudaine ouverture.
Se battre encore et encore luttant avec plus d’énergie alors que paradoxalement la fatigue devenait plus forte.


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:47

Jeroen a écrit:
Celui qui jouait au chat et à la souris.

La Navarre n’était plus, les étendards avaient été changé, la Gascogne allait retrouver sa souveraineté sur Labrit, mais pour autant, tous les rebelles n’avaient pas été tué, ou retrouvé, bon nombre devaient sans doute se terrer dans la cité, caché, prêt à bondir sur une patrouille, sur un soldat qui aurait trop fêté la libération de la cité et alcoolisé….

La nouvelle de la mort, ou tout de moins de la blessure du Carmin avait circulé comme une trainé de poudre. Toute la cité, tous les hommes étaient aux aguets, à la recherche de celui par qui tout à commencer. Si touché il avait été, Ombres en avait a priori apporté la preuve, jolie pied de nez à celui qui l’avait accueilli à bras ouvert en Gascogne, le corps n’avait, semble t’il pas été retrouvé, et tous les hommes étaient donc à sa recherche maintenant.

Oh le Lorrain se doutait bien que si le Carmin avait bel et bien été touché, il avait parfaitement pu faire semblant d’être mort, pour distraire les soldats prêts de lui, et dès le calme revenu, rejoindre le reste de ses hommes, quittant la cité, ou s’y terrant bien profondément.

A la tête d’un petit groupe, le Lorrain accompagné entre autres de sa rousse, parcourait donc la ville afin de la sécurisé, de faire respecter le couvre-feu et c’est au plein milieu de la nuit, alors que le silence devenait presque pesant, qu’ils furent alertés par des cris….

C’est au pas de course que la petite troupe se déplaça vers l’origine des heurts, et ils tombèrent ainsi, nez à nez avec deux malandrins, pourchassé par un autre groupe de soldats, les deux-là, armées, ne semblaient pas juste avoir violé le couvre-feu, et c’est sans doute se sentant acculés de toute part, qu’ils se précipitèrent sur la patrouille et que le combat fut engagé.

Citation:
11/01/1466 04:09 : Vous avez engagé le combat contre Taceface.
11/01/1466 04:09 : Vous avez engagé le combat contre Milly..


Dès les premiers échange, l’Arnwald senti que son bras le faisait encore un peu souffrir, vrai que paré un coup d’épée avec un bouclier fixé sur le bras encore meurtri d’il y’a deux jours n’était sans doute pas la meilleur des choses, et ne voulant pas retourner à l’infirmerie ce soir, pour une fois, chose assez rare, il prit la décision de se mettre un peu en retrait, et de laisser le reste de ces hommes faire le travail, ils seraient bien assez pour terminer l’engagement et raisonner les deux téméraires.

La chose fut expédiée assez rapidement, et c’est en voyant sa Miss et d’autres revenir avec leurs épées couvertes de sang, qu’il sut que l’échauffourée été terminé, et le calme revenu.

Ils ne resteraient plus qu’a faire un rapport de l’affrontement de la soirée avant d’aller prendre un repos bien mérité….
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:48

Posté le: 11 Jan 2018 10:46 Sujet du message: Répondre en citant

Missanges a écrit:
[Aube du 11 janvier]

Le groupe avait fêté la victoire remportée la veille. De nombreux fûts avaient été vidés et les tavernes de la ville s’étaient remplies à ne plus pouvoir y pénétrer. La cité de Labrit n’avait pas du connaître cela depuis fort longtemps.

C’est la tête encore pleine de chants que la Miss essaya tant bien que mal, en sautillant sur un pied d’enfoncer l’autre pied dans sa botte sous les yeux amusés de son brun. Lui était déjà prêt l’attendant avec plus où moins de patience.

Ils rejoignirent leurs compagnons de combat pour une énième bataille. La Miss ne comptait plus les jours tant ils se suivaient plus où moins identiques. Mais ce matin, un long cortège de cavaliers était là soufflant dans les différents instruments à vent faisant résonner la voix d’airain. Les premiers cavaliers portaient les bannières flottantes grandement dans l’air Gascon. Ses femmes et ses hommes offraient un spectacle de nature à intimider tout assaillant et tous jeunes enfants les croisant.
Y avait pas à dire cela avait de la gueule !

Mais malgré tout ce dispositif de dissuasion le combat s’engagea encore et encore…

Dès les premiers échanges la Miss comprit que l’épaule de son brun ne tiendrait pas et que manier l’épée allait aggraver tout le travail des soins reçus. Les hommes formèrent une barrière de protection autour de lui, les boucliers se levèrent ainsi que les épées. Ce n’était plus la voix d’Airain qui chantait mais le fer contre le fer.
Sans trop réfléchir la Miss fonça tenant fortement sa lame des deux mains ne donnant aucune chance à l’adversaire.

Chacun se débattit pour rester en vie. La Miss lutta sans relâche, sans reprendre son souffle et c’est en voyant sa lame ensanglantée qu’elle sut que l’adversaire avait été touché.
Le sang courait sur le tranchant venant mourir sur le pommeau pour tâcher ses mains. Une nausée monta lentement dans son corps, elle dut se faire violence pour ne pas vomir.
Le soldat qu’elle était devenu lâchait prise à la femme qu’elle était et doucement son corps se mit à trembler. La frayeur cédait place au soulagement d’être en vie.


Spoiler:
11/01/1466 04:09 : Vous avez frappé Taceface. Ce coup l'a probablement tué.
11/01/1466 04:09 : Vous avez frappé Taceface. Ce coup l'a probablement tué.
11/01/1466 04:09 : Vous avez engagé le combat contre Taceface.
11/01/1466 04:09 : Vous avez frappé Milly.. Ce coup l'a probablement tué.
11/01/1466 04:09 : Vous avez engagé le combat contre Milly..
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:49

Posté le: 12 Jan 2018 18:44 Sujet du message: Répondre en citant

Missanges a écrit:
Je veux juste une dernière danse

Le vent coupant de la nuit s’était atténué à moins que cela ne soit les lames tranchantes qui s’étaient tues.
Tout était redevenu tranquille en l’espace d’une nuit.
L’épaisse brume de la guerre avait fini de déverser ses fines gouttelettes de sang.
La dernière danse était venue.


Avant l'ombre et l'indifférence

Une ligne imaginaire se formait lentement. Tel le soleil se couchant plongeant une partie de la terre dans l’obscurité tout en embrassant un autre côté. Le ciel brillait dans une face du royaume, et dans l’autre face, ici, il faisait sombre.
L’ombre et la lumière se disputaient soudainement l’éclaircit.
Pouvait-elle avoir lieu ?
Aristote pouvait-il effacer ce qui venait de se jouer sous ses yeux ?
Toute l’eau de la terre, toutes les larmes de chaque homme n’effaceront à jamais ce début d’année. Deux camps se formeront, diviseront ces êtres. Les hommes de Labrit et de la Gasconne entière devront apprendre à vivre avec l’ombre et l’indifférence.


Un vertige puis le silence

Vertige d’un combat, manège guerrier où seul le corps et l’arme entament sa rotation à l’unisson. Aucune illusion tout est réel pour sauver sa peau. Dans cette arène de bataille le rouge sang avait pris le dessus. Une multitude de taches pourpres disséminaient un peu de partout comme une mauvaise toile. Tangage d’un bateau sur les flots de la folie humaine.


Je veux juste une dernière danse

Parmi ce chaos nous étions là, nos iris se fixant intarissablement exprimant tout ce que nous avions à nous dire.
Lui un peu bancal, son épaule encore mal rétablie et moi le regardant.
Sans doute pensait-il à un bain…
Moi voulant juste une danse…


Kyo revisité.
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MessageSujet: Re: Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)   Mer 17 Jan - 21:52

Jeroen a écrit:
Celui qui va rentrer chez lui....

En fait, c'en était presque agréable de ne plus avoir a porter une côte de maille..... Il avait revêtu une tenu plus légère, confortable.....



Il avait remis son congé a Sancte, plus vraiment besoin d'eux, et une nouvelle aventure attendait déjà l'Arnwald, projet mainte fois reporté mais là, avec sa rousse ils touchaient au but.

Le camps commençait doucement a se vider, les bannières rangé, il allait être bientôt temps de reprendre la route, de rentrer chez soit. Les chariots étaient prêt, passer voir les frères et soeur d'arme et tout serait fait prêt pour le départ, et surtout une belle aventure avec sa rousse, du repos, ca, les deux là l'avaient de toute facon bien mérité....
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Memento mori p'tit knacki ou pas ! ( champ de bataille)
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