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 Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )

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MessageSujet: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:02

Peterpan31 a écrit:
Vide. Le vieux moulin était vide ou presque. Le patriarche à collants verts s'était peu occupé de sa minoterie depuis bien longtemps.

Ses épousailles jadis avec la défunte Mirwen, qui avait laissée une empreinte impérissable sur Kastell Paol, l'avait éloigné du lieu. Il avait pourtant, comme un gueux qu'il fut, vécu dans cet endroit à présent quelque peu délabré, dont mêmes les ailes semblait souffrir à ne point subir les assauts du vent pour réaliser leur belle ouvrage, de la farine.

Peter, ex-Vicomte consort de Ploërmel songeait à cela en pénétrant dans son Moulin de Kerdren. Ce moulin qui lui avait donné son nom, à lui, le sans famille, l'orphelin. Et à sa fille, Missanges. Comme elle, il avait été en quelques sortes adopté par l'édifice, lui qui se désignait comme "le fils de Kastell Paol".

En déblayant un peu les planches et gravats qui traînaient ça et là sur le sol de la minoterie délabrée, Peter songea encore à ce doux rêve, ce château de Ploërmel, son luxe, ses gens pour l'entretenir et s'enquérir du bien-être de ses propriétaires ... Tout cela était bien loin à présent.

Repartir de l'avant supposait d'abord revenir en arrière, sur les traces de son passé, dans ce moulin qui portait, comme lui, les marques des vicissitudes de la vie et du temps, qui s'écoule et nous ronge comme la peste.

La lumière du soleil réchauffait peu à peu la pièce après que Peter eut ouvert les volets. Il trouva près de l'âtre du bois mort, le donna en guise de repas à la cheminée affamée et, bientôt, un feu flamboyant fit entendre son crépitement. Peter frissonna en regardant ces flammes.

Décidément, rien n'est jamais définitivement éteint.
Missanges a écrit:
Le jour n’était pas encore levé, j’avançais dans l’obscurité, puis surgissant devant mes yeux, les ailes de mon moulin m’apparurent, frêles, aériennes semblant lutter contre le vent. Je me sentis soudain comme ces ailes, fragile en apparence, forte intérieurement, pouvant lutter contre assaillants de toutes sortes.

Menant son cheval à l’écurie, je reconnus le palefrenier de mon dernier voyage. Celui-ci accourait en grande hâte, cherchant à se rendre utile souriant en me voyant. Mais dans sa précipitation, ne voyant que l’animal, ou finalement pourquoi pas moi après tout, il manqua de tomber et se rattrapa comme il put, sur le premier objet venu. Une échelle de fortune se tenait droite le long d’un mur en pierre, mais elle ne résista pas longtemps à sa droiture elle glissa lentement et dans un vacarme se cassa sur le sol en plusieurs morceaux.

A cet instant, je sus que  les secondes peuvaient devenir des heures. Avec un hennissement de panique, le cheval se cabra, ses deux pattes avant menaçantes balayant le vide, je ne savais que faire. Le sang m’affluant aux tempes, le cœur cognant dans ma poitrine, j’eus soudain très peur. Essayant tant bien que mal, de maintenir ma prise sur les rênes, je me cramponnais, souhaitant que mon cheval se calme… Et tout s’enchaîna comme un éclair, je perdis l’équilibre, et,  dans une magnifique cabriole, me retrouvais à terre.

Je venais d’un long voyage, j’avais eu  quelques moments difficiles avec ma monture, j’avais usé de patience lorsqu’elle celle ci, n’avais pas voulu traverser un pont en bois sur la route. Mais enfin rien de bien grave et là, juste à la fin je me retrouve par terre. A cause …à cause…

J’suis désolé, m’zelle, vous ne vous êtes pas fait mal ???  J’suis étourdi

Levant les yeux vers lui, je le voyais tellement  rouge et tout maladroit. Sentant une boule de colère monter en moi, je me levais ne pouvant lui répondre. Posant ma cape, je débarrassais mon cheval de son harnais et me penchais pour prendre une poignée de paille sèche et entrepris de  bouchonner ma monture en lui murmurant…

Doucement ma belle, je crois que nous allons nous calmer toutes les deux.

Je sentais bien son regard sur moi, ne sachant que dire ou bien que faire, il était mal à l’aise, comme on l’est toujours dans ces moments -là, un peu idiot

Alors si vous bouchonnez, vous-même votre cheval m’zelle, je vais lui donner à manger moi.

D’un hochement de tête, je le regardais grimper au grenier par l’échelle étroite et jeter des fourchées de foin pour  nourrir mon cheval. Mais voilà lorsque tout commence mal …bien ça continue…

Vlannnnn !! Ses deux coups de fourches furent sur moi, je me retrouvais couverte de foin.

Soufflant sur le brin qui me cachait les yeux, ma main se porta machinalement sur mes cheveux, ôtant la paille reçue. Levant la tête pour le regarder, jamais je n’avais vu encore un visage aussi rouge quoique… peut être, bien que si finalement, en bien y réfléchissant…mon père, Kurios, Joe…Oui, ces trois gais lurons peuvent l’être après plusieurs chopines …humm !! Peut être pas tout le visage, juste le nez…

J’éclatais de rire à la vision de ses visages et à celle du jeune garçon. Celui ci était descendu de son échelle, en quatrième vitesse pour m’aider, mais je stoppai son élan d’un geste de la main.

Rappelle-moi de te trouver un autre emploiJe m’approchais de lui en riant lui déposant un léger bisou sur sa joue…

Je suis trop contente d’être de retour, impatiente de voir mon père et mes amis,  pour que cet incident sois pris au sérieux..

Le laissant encore plus devenir rouge, je sortais criant

Il y a quelqu’un dans ce moulin !!!!!!!!!!
Peterpan31 a écrit:
Peter avait reconnu la voix de sa fille. Une voix forte, assurée, celle d'une jeune femme qui avançait  vers l'avenir, pleine de certitudes, faisant fi des obstacles et des quolibets qui avaient pu jalonner son parcours jusque là.

Il était fier qu'elle aie repris à son compte les valeurs des Kerdren, celles qui ne donnent de l'importance qu'à ceux qui le méritent, celles qui disent que ce n'est pas celui qui parle le plus fort qui a raison, celles qui soutiennent que jamais on ne doit se laisser dicter sa conduite, ni se soumettre, celles qui érigent la liberté comme étendard et qui dénoncent le fatalisme comme un fléau à combattre.

Peter répondit simplement :


Entre, ma fille, cette demeure est humble. Mais c'est la notre et nous ne devons pas avoir honte de qui nous sommes ou de où nous vivons.

En la serrant contre sa poitrine, il murmura :

Et l'apparence n'est que l'habit de ceux qui ne savent pas montrer leur vrai visage. Ma vie déjà longue m'a appris que toujours le masque tombe.
Missanges a écrit:
J’avais poussé le battant de la porte un peu trop vivement, criais sûrement un peu trop fort. Mon père avait dû entendre ma voix. Car il se tenait au milieu de la pièce les bras ouverts pour m’accueillir. Lorsque je le vis, un grand sourire illumina mon visage. Je me précipitais contre sa poitrine l’embrassant tendrement sur ses deux joues un peu pâlottes. J’écoutais posément  ses paroles emplies, comme toujours de sagesse.

Relevant mes yeux vers son visage, le regardant affectueusement, je ne savais que lui répondre. Ces mots résonnaient à mes oreilles…cette demeure est humble…nous ne devons pas avoir honte…Je prenais conscience de son changement de situation, de son nouveau mode de vie.

Ces états de services défilaient dans ma tête. Il faisait tellement de choses, oeuvrant constamment pour sa Bretagne chère à son cœur. Je réalisais soudain combien sa peine avait dû être grande, il avait perdu ma mère la vicomtesse de Ploërmel, puis avait dû quitter sa vie confortable au château. Je revis le document lui signalant qu’il avait  une  semaine, pour faire ses bagages, moi aussi par la même occasion. Je le savais pourtant si loyal et si fidèle à celui qui avait signé cela. Mon cœur se serra tristement pour lui.

Si une personne devait avoir un titre, c’était bien lui, mais la différence était là. Il oeuvrait simplement sans rien attendre en retour.

Je pinçais mes lèvres, soufflant pour dégager ma mèche rebelle de mes yeux, balayant du regard la pièce. La cheminée crépitait  doucement répandant une douce chaleur dans la pièce. Je me détachais de mon père, m’avançant vers l’âtre, frottant mes mains devant la douce flamme. Mes yeux suivaient les étincelles, je cherchais mes mots, je retournais mon regard vers lui.


Père, ce moulin nous ressemble tu sais, il est humble comme le sont nos cœurs, grand comme l’amitié que nous donnons. Ses ailes sont libres comme nos pensées peuvent l’être .. Et je n’ai aucune honte à y vivre, si tu y consens.

Je réalisai soudain que mes bagages étaient toujours chez son amie Précio, à l’auberge du phare. J’y avais séjourné depuis mon départ du château.
Peterpan31 a écrit:
Les yeux remplis de fierté et de gratitude, Peter observa sa fille qui tentait de se réchauffer près de l'âtre. Il lui répondit :

Ce foyer est le tien. Tu n'as pas besoin de mon consentement et tu pourras l'agrémenter comme tu l'entends, ce qui ne sera pas tâche légère étant donné l'état de ce moulin inhabité depuis trop longtemps !

Se pinçant les lèvres, il ajouta :
Je te laisse t'installer, j'ai pris l'habitude à cette heure de m'en aller promener sur la plage, flânerie propice à laisser vagabonder mon esprit.

Je suis à présent un vieux loup solitaire, tu sais !
conclue-t-il d'un rire un peu forcé, en se dirigeant vers la porte.
Missanges a écrit:
Un peu tristement, je regardais mon père sortir de la pièce. La plage ...décidément nous avions les mêmes goûts. Moi aussi j’adorais me promener le long de la côte, les pieds dans l’eau.

Mon regard se reporta sur la pièce, et j’examinai avec plus d’attention la salle où je me trouvais. Je posais ma main sur le mur, m’imprégnant du caractère dominant du moulin. Aucune partie de la maçonnerie n’était tombée, les murs étaient sains. Je laissais mes doigts parcourir la pierre, pensant à la mémoire des Kerdren.

Un escalier discret montait à l’étage et desservait quelques pièces. Les chambres, la salle d’eau. Un autre escalier accédait à l’essence même de ce moulin. Des sacs de blés jonchaient le sol. Une bonne odeur de froment embaumait la pièce. Je découvrais le lieu de travail de mon père, souriant à la pensée qui me venait, il était meunier, j’étais boulangère.

Je redescendais les étages, sautant légèrement sur les marches. Une multitude d’idées en tête, ce moulin allait revivre, j’allais l’aménager, le faire tourner. Je sortis d’un pas décidé chercher mes affaires chez mon amie Précio.
Missanges a écrit:
De retour au moulin, mes affaires sous le bras je remontais à l’étage m’installant dans une chambre inoccupée. La pièce dans laquelle je me trouvais était haute, la fenêtre longue et étroite.

Je m’avançais vers l’ouverture, la mer était là devant mes yeux. Le moulin avait vue sur la plage de Kastell Paol.

Redescendant dans la grande pièce, mes yeux se portèrent sur une malle. Des draps et de nombreux tissus de lin étaient pliés. Je caressais l’étoffe et mon esprit vagabondait sur l’emploi de celui-ci.

Regardant les deux fenêtres, je constatais qu’aucune touche féminine n'avait marqué de son empreinte cette pièce. Les deux barres de fer, au-dessus de chacune d’elles étaient restées sans apparat.

Relevant mes manches je me sentis l’âme courageuse pour redonner vie à cette pièce. Je balayais et nettoyais le sol. Je cirais la grande table de bois et les chaises. J'y disposais des chandelles pour y donner de la clarté. J’avançais deux grands fauteuils, près de la cheminée. Déployant le tissu, je confectionnais des rideaux, les posant de chaque côté des fenêtres.

Tirant la malle au milieu du pan de mur, je laissais mes yeux regarder l’arrangement de la pièce. Je trouvais le beau tissu de lin un peu trop fade, sur le mur de pierre. Une idée me vint à l’esprit. La Bretagne. Mon père et moi-même en étions tellement amoureux. Je brodais par-ci, par-là  le blason de celle-ci sur l’étoffe beige.

Terminant par deux coussins sur chaque fauteuil, je m’assis devant l’âtre me reposant un peu. Désir, mon petit chat sauta sur mes genoux, je le caressais. Je l’avais tellement délaissé ces jours- ci, mais n’étant pas rancunier il ronronnait sous ma main.

Le posant à terre je remontais à l’étage, fouillant dans mes affaires. Je redescendais posant au sol, à côté de la cheminée, le coussin que ma filleule Marianne m’avait offert pour lui.

Regardant une énième fois la pièce, un sentiment de bien- être m’enhavit. J’étais chez moi, je n’avais jamais eu cette sensation  au château.

Peterpan31 a écrit:
La porte branlante du moulin s'ouvrit à la volée.

Son propriétaire y pénétra, le souffle court. Immédiatement il s'approcha de sa fille, qui tranquillement aménageait l'intérieur, en chantonnant.

La mélodie qui sortait de la bouche de sa fille s'interrompit dès qu'elle croisa le regard de son père. Son sourire s'estompa en même temps qu'elle vit l'angoisse qui transparaissait sur le visage de celui qui l'avait adopté quelques années plus tôt.

Sans ambages, Peter dit simplement dans un souffle :
J'ai ... j'ai un fils, et il ne sait pas que je suis son père ... je crois.

Et il s'effondra, la tête dans les mains, ne sachant quelle conduite tenir.
Missanges a écrit:
Je sursautais en entendant la porte s’ouvrir bruyamment. Ma voix se figea et j’observais mon père entrer dans le moulin.

Depuis tout ce temps, j’avais appris à le connaître. Il était comme moi, ou plutôt j’étais comme lui. Pas besoin de grand discours, juste les phrases essentielles.

Ce regard, je le lui avais déjà vu, dans la chambre au château. Lorsque je veillais ma mère. Ayant effectué le Tro Breizh en tant que porte-parole de Bretagne. Il était arrivé fatigué, mais surtout, il était arrivé la mort dans l’âme d’avoir perdu une partie de lui-même, sa femme.

Ses gestes le trahissaient. Ses yeux se voilaient lorsqu’il avait une chose importante à me dire. A sa voix je sentais que la discussion ne serait pas comme d’habitude.

J’écoutais silencieusement mon père. Sa voix était triste, teintée de mélancolie.

J'ai ... j'ai un fils, et il ne sait pas que je suis son père ... je crois.

Je dévisageais mon père, mes yeux cherchant les siens , ma gorge se noua.

Tu as un fils ? Je ne comprends pas.

Doucement je lui pris les mains. Je levais mon regard vers lui cherchant les mots justes pour sa détresse soudaine.

Père, c’est une bonne nouvelle. Dans notre contexte actuel, avec la mort de mère. C’est comme une naissance… Pour toi, pour moi, enfin pour nous. Je ne comprends pas cependant comment il ne sais pas qu’il est ton fils. Je le connais ?
Peterpan31 a écrit:
Père, c’est une bonne nouvelle. Dans notre contexte actuel, avec la mort de mère. C’est comme une naissance… Pour toi, pour moi, enfin pour nous. Je ne comprends pas cependant comment il ne sais pas qu’il est ton fils. Je le connais ?


Peter releva la tête. Sa fille, compréhensive, attentionnée comme à son habitude, n'allait pas se sentir trahie, n'allait pas le rendre coupable de quelque faute, non.

Ses paroles réconfortaient déjà l'homme  récemment endeuillé.
Il répondit :


Si tu le connais ? Je le crains. Il sera là, bientôt ...

Je ne lui ai rien dit.
Missanges a écrit:
Je pensais tout connaître. Enfin pour ce qui était de ma famille. Car tout connaître était une phrase bien prétentieuse. Les mots de mon père résonnaient en moi.

…Je ne lui ai rien dit.

Je dévisageais mon père, J’avais un frère, que je ne connaissais pas. Et lui avait un père, qu’il ne connaissait pas. Je savais que nous étions une famille étrange. Par mes récents voyages, lorsque je me présentais en taverne, je voyais les sourires à l’annonce de mon nom. Perterpan de Kredren votre père…Heu… l’homme aux collants verts.

Cela me faisait sourire, j’en étais fière même. Mais tout ça les enfants ne le disent jamais. Seulement lorsque cela est trop tard.


…Si tu le connais ? Je le crains

Ainsi je connaissais ce garçon donc ! Plusieurs noms défilaient dans ma tête. Qui cela pouvait t’il être ?

Allait  t’il m’aimer lui ! Formerons-nous une vraie famille ? Avait t’il souffert ? Comment avait été sa vie ? Trop de questions se bousculaient en moi.


…Il sera là, bientôt...

Alors il allait venir, ici, au moulin. Je m’assis dans le fauteuil à côté de mon père. Mon visage était rassurant, juste mes mains trahissaient une certaine angoisse.

Qui que ce soit, s’il nous aimait nous l’aimerions en retour.
Blotus1er a écrit:
Ce matin là, blotus traversa st pol, la nuit avait été agitée, peu de sommeil, mais des questions qui revenaient en boucle.


Les yeux un peu rougis par la fatigue, il se présenta devant la porte de la demeure des Kerdren.

Apres un petit moment d'hésitation, il frappa.....
Peterpan31 a écrit:
Le silence pesant qui régnait  dans l'enceinte du Moulin fut soudain déchiré par quelques coups frappés timidement à la lourde porte de bois.

Peter sursauta, alors que sa fille s'était tout à coup immobilisée.

Quelques secondes interminables passèrent. Puis, il dit, la gorge nouée :
Entre ! ... Entre !...
Blotus1er a écrit:
Une voix retentit, on l'invitait à entrer ! blotus poussa la porte et se retrouva face à Peter.  Son visage paraissait tout aussi tendu que la veille.
l'atmosphere lourde qu'il ressentit aussitot tranchait avec la personnalité de Peter.

Aussi, Hesitant, ne sachant par quoi commencer, blotus esquissa quelques mots ..

Je .... me voilà Peter ! je suis venu comme tu me l'a demandé, mais je dois dire que je me suis beaucoup inquiété .

Ton départ précipité de la plage ! Je me suis demandé, enfin ....  si tu n'avais    quelques soucis, ou bien si mes paroles t'avaient heurté. Si c'est le cas, et bien j'espere que tu pourras me dire de quoi il s'agit.

il marqua une pause..

J'ai aussi une question, et elle concerne ma mère...

blotus observait Peter, et tres nerveux enchaina.

Ce que je veux dire, c'est que quand tu es parti, j'ai eu le sentiment que tu l'avais connu.  C'est le cas ?

Peterpan31 a écrit:
Aïe ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que Blotus - puisque c'était bien lui qui avait toqué - n'y allait pas par quatre chemins !

Peter tritura nerveusement, ce qu'il avait entre les pognes à ce moment-là, une vieille paire de collants troués et usés qu'il ne mettait plus de puis longtemps, mais lui servait à gérer au mieux son anxiété.

Et anxieux il l'était. Sa fille le regardait avec une pointe d'encouragement dans les yeux. Il répondit alors :


Bienvenue au Moulin, Blotus !

Tu vois, Missanges l'agence au mieux depuis quelques jours. Elle va finir par en faire un lieu agréable à vivre !

Tiens, Miss, sors donc une de mes meilleures bouteilles de Prune de la réserve ! Nous serons mieux pour discuter ...
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:03

Blotus1er a écrit:
blotus géné se rendit compte qu'il n'avait pas vu ni salué Missange, trop préoccupé par ce qu'il avait à dire. Il se reprit et répondit ..

Demat Peter et excuses moi,  je manque à tous mes devoirs !

Puis il s'approcha de Missange en lui souriant..

Mes respects Dame Missange, je suis ravi de te voir ! cela faisait longtemps ! Comment vas tu ?

Tu vois, Missanges l'agence au mieux depuis quelques jours. Elle va finir par en faire un lieu agréable à vivre !

Vous avez en effet bien améliorer ce lieu, il en avait besoin ! Et je suis d'accord avec toi, Missange fait des miracles .
Missanges a écrit:
Ce bruit là !! Etait ce les coups donnés sur la porte d’entrée, ou le battement de mon cœur ? Non ! J’entends mon père dire : entre…Dans ma tête tout résonne. Qui a le plus peur ? Lui derrière la porte ou moi qui attends de savoir qui il est ?

Je regarde la porte s’ouvrir, mon regard se fige.

Bienvenue au Moulin, Blotus !

Ma voix s’échappe de ma gorge sans retenue,

Blotusssssssss … Blotus…Pas besoin de plus amples détails, je comprends de suite. Le sixième sens féminin. Je me remémore les paroles de mon père

J'ai ... j'ai un fils, et il ne sait pas que je suis son père ... je crois.


Je ne trouve pas les mots. Je suis  tellement contente. J’aimais déjà Blotus avant, une réelle affinité était née au fil du temps. Je savais qu’il m’appréciait beaucoup aussi. Je souris, Blotus mon frère…Heu… mon demi- frère. Non ! Je pouvais dire mon frère car je savais que je serais sa sœur. Entre nous il n’y aurait pas de demi, on était des entiers lui et moi.

Tiens, Miss, sors donc une de mes meilleures bouteilles de Prune de la réserve ! Nous serons mieux pour discuter ...

J’ouvre l’armoire et sors une vieille bouteille de prune. Ma main tremble nerveusement, je regarde mon capitaine de Soule. Blotus est là, debout à nous regarder, il ne comprend rien.

Mes respects Dame Missange, je suis ravi de te voir ! cela faisait longtemps ! Comment vas tu ?

Sans lui répondre , je lui saute au cou et lui donne deux gros bisous sur chacune de ses joues. Je me tourne vers mon père et l’embrasse pareillement.

Par contre Dame Missanges comme une inconnue va me le payer sur un terrain ça !!

Père je crois que nous avons besoin d’explications…
Peterpan31 a écrit:
Père je crois que nous avons besoin d’explications…

Instant fatidique, cette fois, Peter ne pourrait se défiler.

Il avala d'un trait la chope de Vieille PrunàVampi qui trônait devant lui et répondit, sans sourciller :


Blot, tu as évoqué une personne que j'ai connu il y a bien longtemps, lorsque nous nous sommes vu sur la plage. Tu as compris mon émotion lorsque j'ai appris que celle qui t'a donné la vie se prénommait Tarrha.

Cette jeune femme était ... aussi celle dont je t'ai parlé, ... nous nous étions promis l'un à l'autre avant "la guerre des cent jours".

Je crois, mon garçon, que tu es né un peu plus de cinq mois après la fin de cette guerre ...
Fit Peter, en observant la réaction de Blotus.

Ta mère a appris qu'elle te portait au cours de cette guerre. Je ne sais pourquoi cependant elle s'est enfuie ... Ajouta-t-il.
Blotus1er a écrit:
Père je crois que nous avons besoin d’explications…

Blotus se retourna vers Peter,  acquiessa à la remarque de Missange, se saisit d'unverre de prune et écouta...
Peter semblait tendu comme jamais

Peterpan31 a écrit:

Blot, tu as évoqué une personne que j'ai connu il y a bien longtemps, lorsque nous nous sommes vu sur la plage. Tu as compris mon émotion lorsque j'ai appris que celle qui t'a donné la vie se prénommait Tarrha.


un grand trouble envahit soudainement blotus, une sensation desagréable, une envie d'être ailleur, mais il était trop tard pour reculer, il fallait faire face à la réalité à n'importe quelle réalité..

Peterpan31 a écrit:

Cette jeune femme était ... aussi celle dont je t'ai parlé, ... nous nous étions promis l'un à l'autre avant "la guerre des cent jours".


le jeune homme restait  sans voix...



Peterpan31 a écrit:

Je crois, mon garçon, que tu es né un peu plus de cinq mois après la fin de cette guerre ...
Peterpan31 a écrit:

il balbutia

Oui ..... c'est exact !!

il regardait tour à tour Peter,  Miss ! Comme pour se rattraper à quelque chose à quelqu'un , ce qu'il venait d'apprendre était incroyable, l'incompréhension laissait la place aux questions.

Quand tu dis promis l'un à l'autre, vous vous aimiez, vous ...... les piéces du puzzle se mettaient en place et tout l'orientait vers cette question

alors... .. mais tu pourrais être mon pére ??
Peterpan31 a écrit:
alors... .. mais tu pourrais être mon pére ??

Peter ne répondit pas immédiatement, il regarda Blotus, sondant son visage, examinant ses traits, cherchant à y discerner ceux de sa défunte mère ou les siens.

De la noblesse se dégageait de cette figure, une certaine grandeur d'âme mais aussi l'impatience de celui qui a des questions et veut des réponses.

Il dit :
Il est possible, en effet, Blotus que tu aies ton géniteur en face de toi. C'est même probable car je n'ai pas eu connaissance que ta mère ait eu d'autres liaisons, ici, à Saint-Pol-de-Léon. Elle n'était pas femme à courir plusieurs hommes.

Cette nouvelle va, je pense, te bouleverser autant que ce fut le cas pour moi. Pardonne ma réaction sur la plage ; c'était celle d'un homme qui voyait un passé révolu resurgir au moment où il s'y attendait le moins.


Et il tendit une main vers celui qu'il découvrait comme son fils.
Blotus1er a écrit:
le verre qu'il tenait, se fracassa sur le sol pavé !

il vit cette main se tendre vers lui et d'instinct il s'en saisit, l'émotion le submergea, les mots ne sortaient plus de sa bouche; un sourire apparut puis quelques larmes.

Miss se tenait un peu à l'écart, blotus lui sourit à son tour, elle était sa soeur désormais !!

La journée était belle, le destin avait été généreux avec lui, il pensait à Secate, il aurait aimé qu'elle soit là en cet instant, avec lui, pour partager tout cela.

Puis en regardant son Père,


Je suis le fils de Peterpan de Kerdren, j'ai un nom, une histoire, une famille !!!
je suis heureux et Tarrha doit l'être aussi, sois en sur !!!
Peterpan31 a écrit:
les mots prononcés par le jeune homme, ainsi que cette main qui avait serré la sienne, cette émotion non feinte qui emplissait la pièce, tout ceci rendait le moment inoubliable pour Peter.

Il répondit, en guise de bienvenue :


Rien ne me rend plus fier, mon ... fils.
Tu es un Kerdren. Et c'est ici chez toi.
Ajouta t-il, avec une franche accolade.

Buvons pour fêter cela ! Demain, je m'en irai déposer un acte à l'officialité.
Missanges a écrit:
J’avais reculé, me mettant un peu à l’écart. Je savais ce moment précieux pour tous les deux. Blotus découvrait son  père, il l’avait tant côtoyé sur les terrains de sport de la soule. Tant vu à St Pol, que cela paraissait impossible. Et pourtant l’amour d’une femme jadis avait tracé l’histoire de leurs vies.

Je rendis le sourire à Blotus voyant son visage empli de joie. J’étais réellement contente. Aujourd’hui il devenait mon frère, mon aîné. Il était le fils de sang, moi la fille d’adoption, mais je savais que pour eux, j’étais au même degré.

Je regardais spectatrice sans rien pourvoir faire le verre de Blotus tomber. Bien zut mon par terre tout propre !


Buvons pour fêter cela ! Demain, je m'en irai déposer un acte à l'officialité.

Père crois tu qu’on lui redonne un verre !! Pour ce qu’il en fait enfin pas tant pour le verre c’est pour la prune !!

Tu es un Kerdren. Et c'est ici chez toi


Petit clin d’œil a Blotus ! Bienvenue au moulin des kerdren mon frère. Tiens à ta santé
Missanges a écrit:
Je venais d’intégrer l’armée des Lions du Léon. Moi la pacifique dans l’âme que j’étais. Ils étaient tranquilles les canards j’allais pas leur casser trois pattes !

Ce qui me plaisais à moitié dans cet engagement, c’est que moi l’électron libre que j’étais ! …Ben libre je l’étais moins du coup.

Ma petite autorisation en main, je voulais annoncer à mon père ma décision de rejoindre en Provence, Marianne ma filleule. Mais avec tous ces récents événements de paternité j’avais oublié.

Profitant d’une petite pause ‘’trou breton ‘’pour fêter l’arrivée de mon frère au moulin. Je déclarais.


Père, Blotus, je voudrais vous annoncer que je pars ce soir  pour la Provence. J’espère que vous prendrez tous les deux bien soin du moulin.
Blotus1er a écrit:
cela faisait maintenant quelques semaines que blotus n'était pas venu rendre visite à son Père.

Il en éprouvait le besoin comme il avait envie de revoir sa sœur, partie loin servir la bretagne.

Il pénétra dans le moulin qui semblait vide, posa une bouteille de prune sur  la table de la cuisine et se dirigea vers la cheminée.
Il raviva le feu et s'installa devant le foyer.

Autour de lui des meubles, des objets, des bouts d'histoire de la famille Kerdren.

Il resta là immobile confortablement installé, et décida d'attendre un peu le retour de son père.
Missanges a écrit:
Trempée de la tête aux pieds, mes bottes dans la main dégoulinantes d’eau salée, j’avance vers le moulin. Mes pieds s’enfoncent dans le sable, laissant leurs empreintes temporaires. Le vent colle mes cheveux sur mon visage, et plaque mes habits contre mon corps. Je mène Nuage à l’écurie. J’ai hâte de rentrer au moulin, prendre un bain chaud et me caler devant la cheminée.

Arf ! La cheminée y avait t’il quelqu’un qui avait pensé à l’allumer au moins. Mon père ne craignait pas le froid, d’ailleurs que craignait t’il ? .Le visage rayonnant de joie à l’idée de le revoir, mes pas se font plus rapide. Je lève la tête, les grosses ailes du moulin sont en mouvement.

Mon regard se pose tendrement sur Désir couché sur le rebord de la fenêtre en train de profiter de la chaleur des rayons du soleil. Je souris en le voyant mais il ne dédaigne même pas me regarder. Comme à son habitude il me boude, c’est ainsi il me fait payer mon absence. Dans quelques jours il reviendra comme si je n’étais pas partie.

Poussant la porte d’entrée la chaleur de la pièce m’enveloppe. Une forme que je reconnais de suite est  installée devant la cheminée. Ma bouche s’ouvre pour crier ; coucou c’est moi ! Comme à mon habitude, mais je me retiens, souriant d’avance. J’avance sans bruit, passant mes mains devant les yeux de mon frère, lui cachant ainsi la vue. Je lui dépose un bisou sur chacune de ses joues en prenant bien mon temps. L’eau ruisselante de mes cheveux et de mes habits le mouillant à son tour. Je dis

Devine qui est là !
Blotus1er a écrit:
le temps passait et Peter n'était toujours pas de retour.  Blotus  finalement s'assoupit, la chaleur de la cheminée, le fauteuil confortable et quelques verres de prune avaient eu raison de lui.

Tout à coup il ressentit la fraicheur, des goutes d'eau perlaient sur son visage, ce qui le reveilla. Puis une voix ,


devine qui est là !

Cette voix, il l'aurait reconnu entre mille, Miss était de retour, son visage s'illumina, il se retourna et elle était là face à lui, trempée de la tête aux pieds.

Et bien ma soeur d'ou sors tu comme ça ?

Il s'approcha et la serra contre lui.

Je suis heureux de te revoir, Je venais justement rendre visite à Pére pour avoir de tes nouvelles, et voilà que tu arrives !!!

Rapproche toi du feu tu dois être gélée !!
Missanges a écrit:
Et bien ma sœur d'où sors tu comme ça ?

De la mer, Nuage est devenu plus taquin que moi….De toute façon en ce moment c’est un rituel… Tout le monde me mets à l’eau… Mer ou abreuvoir.

Donne moi un moment je prends un bain et je redescends discuter avec toi. Je te sers un verre de prune en attendant. Je sais que père ne va pas tarder à venir.


Lui servant un verre de prune, je prenais l’eau chaude du coin de l’âtre.

Moi aussi tu sais je suis contente de te voir

Montant à l’étage dans la pièce d’eau, je versais le liquide fumant dans la cuve en rajoutant encore un seau d’eau froide. Va pas non plus me cramer les orteils maintenant.

Fermant la porte, ajoutant quelques gouttes de chèvrefeuille au savon, j’ôtais mes vêtements et entrais dans le bain chaud. Ma chemise glissant le long de mon corps, je fermais   les yeux un instant sentant la caresse de celle -ci me parcourir la courbe gracieuse de mon dos.

Hummmmmm !  Oublier ce combat et les moments difficiles, juste être bien.
Peterpan31 a écrit:
Telles d'immenses oiseaux transperçant le ciel, les ailes du Moulin jouaient avec le vent lorsque Peter apparut, juché sur sa monture, au bout du sentier le menant chez lui.

Neverland, ce bon vieux cheval, avait lui aussi profité de la retraite spirituelle de son cavalier afin de se ressourcer un peu.

Qu'il faisait bon retrouver sa famille ! Il avait à peine recroisé sa fille et Blotus aussi, depuis ... cette incroyable révélation. Après avoir mis les choses en ordres à l'officialité et au niveau testamentaire, l'homme à collants verts avait ressenti le besoin de se recuillir dans la prière quelques jours.

Et puis, ces moines avaient une de ces liqueurs dont ils avaient le secret. Elle ne valait pas la PrunàVampi, certes, mais tout de même, elle réchauffait volontiers les corps et les esprits. Dommage qu'il n'ait pu en ramener ...

Peter, au fil de ses pensées, avait atteint le perron de la demeure des Kerdren. Il sauta de cheval et laissant sa monture errer dans le pré alentours en liberté, ouvrit la porte avec fracas :


Ohé ! la compagnie ! Débouchez la Vieille Prune, je suis de retour !
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:04

Missanges a écrit:
Allongée dans la cuve, je ne pense à rien. Être bien tout simplement, se détendre, quelle bonne idée d’avoir installé cette cuve pour le bain. Quelques seaux à monter, juste un petit fardeau que mes bras peuvent soulever. Et puis mes bras doivent se muscler, je dois gagner un concours de tir à l’arc dans le camp d’entraînement de l’armée.

A mon avis t’es mal barrée !

Tiens je l’avais oublié cette voix, celle qui revient sans cesse, la voix de la sagesse hummm pas sûr encore ça !

Ben ! Oui mais en même temps on me provoque, on me trouve ! Et puis quoi je ferai les vitres… Pfffff ! Y a pas mort d’homme !

Ils peuvent te trouver à faire autre chose…Tu vois ce que je veux dire !

Hein ! Non quoi ?

Je me relève brusquement mon corps glisse  ma tête cogne contre la paroi. Bing ! Zuteuuuuuuuuu ! Ma main frotte l'endroit cogné, ben voilà un bleu pour ce soir Zuteuuuuuuuuuu !

Oui ! Les latrines….

Hein ! A non pas les latrines… Miss fait pas les latrines. Non mais ça va pas de penser à des trucs comme ça…

Je glisse dans mon bain oubliant mon mal de tête, me concentrant sur les bulles de savon.

Splach ! Elles explosent libérant de toutes petites particules d’eau. Je souris, mon nez se plisse de plaisir, une odeur de chèvrefeuille titille mes narines.

Je pense à Ame, qui est dans les bulles aussi mais de champagne soit disant. Une spécialité de cette ville. Ame ma belle âme aucune spécialité n’égale notre prunàvampi ! Encore une autre amie partit au loin…

Fermant les yeux mes pensées s’échappent, elles vont sur nos courriers avec ma filleule. Marianne qui arrive bientôt, qui est déjà en terre bretonne. Je repense à un courrier, à une réponse  jamais reçu, d’un cher ami, qui se fait rare, que je ne vois plus…

Splach ! Une autre bulle qui explose, je reviens doucement au réel. Une voix… Ahhhhhhhhhh

Ohé ! La compagnie ! Débouchez la Vieille Prune, je suis de retour !

Mon père est là ! Vite sortir du bain, je me dépêche, je glisse …Bing ! Aieuuuuuuuuu ! Ben voilà l’autre côté pas de jaloux, ma main frotte ma tête.

Je sors du bain me séchant dans une serviette toute douceuuuuuuuuu. Je m’habille de ma tenue fétiche Braie et chemise blanches. Je réfléchis sur mon col, il commence à faire chaud, hummm ! Non je le garde encore un peu. Un petit bruit contre la vitre me fait tourner la tête. Mon fidèle pigeon donne du bec ! J’ouvre la fenêtre, le laissant voleter, ma main s’ouvre et il vient s’y poser roucoulant tendrement.
Hummm ! Du courrier, je m’empresse de détacher le vélin de ses pattes. Mes doigts glissent sur le petit rouleau, mes yeux parcourent les mots. Pitch …Ma Pitch ce soir à Kastell.


Ahhhhhhhhhhhhhhhhh ! Je cris je suis contente. Me faire belle encore plus belle, juste pour bien l’accueillir.

Mon père et Blotus sont en bas, je laisse le père et le fils se retrouver. A certain moment faut savoir être derrière…

Je m’assieds sur le rebord de la fenêtre offrant mes cheveux au soleil. Une sensation de chaleur m’envahit. Je suis bien…
Blotus1er a écrit:
Blotus resté seul devant la cheminée continuait à profiter de la chaleur bienfaisante. Fixant les flammes, verre à la main, le temps passait doucement.
Il pensait à ses proches, à sa vie ici à st pol, à la soule qu'il devait réactiver. êt à tout un tas d'autres choses. Les idées ne manquaient pas et la prune non plus !
Son regard se porta alors vers le niveau de la bouteille qui avait subit une serieuse attaque.
Ce qui le fit sourire !!

Miss a l'etage avait du s'endormir dans son bain et lui méme commencait  de nouveau a ressentir un poid sur ses paupieres !


Peterpan31 a écrit:

Ohé ! la compagnie ! Débouchez la Vieille Prune, je suis de retour !


Cette voix !!!

blotus lui repondit :


C'est déja fait  !!!
Peterpan31 a écrit:
D'un air faussement sévère, le paternel répondit :

Comment, comment ? On boit ici sans moi ?

Tss, tss, en ce cas, j'ai quelques chopes de retard !


Une accolade à son fils, et ils trinquèrent sans plus attendre.


Quelles nouvelles, Blotus ? Entre l'équipe de soule, la Mal eus Dondon et l'armée, tu sais encore où donner de la tête ?
Marianne_dezyelinski a écrit:
Redescendant un peu tristement de l'auberge du phare fermée, Marianne porta ses pas vers le moulin des Kerdren. Elle ne connaissait que peu le père de Miss mais elle se languissait de revoir sa marraine.
Elle arriva bientôt près du perron, vit un cheval errer librement dans le pré, sourit devant cet air de liberté puis alla toquer à la porte.


- Demat à la famille Kerdren! C'est Marianne, la filleule de Miss! Je suis de retour de Provence et je voulais vous saluer!

Puis elle attendit qu'on l'accueille, se demandant avec un brin de nervosité si sa marraine n'allait pas la trouver trop changée. Elle aurait bientôt 16 ans et avait pas mal grandi pendant son absence, et pas que physiquement. Elle avait désormais quelques plis durs près de la bouche et les yeux un peu moins rieurs. Trop de sang et de combats sûrement! Enfin, rien qu'un peu de prune et d'amitié ne puissent apaiser non plus! Esquissant un léger sourire, Marianne repensa à sa première cuite le soir de son baptême et se dit qu'elle ferait bien de remettre ça.
Missanges a écrit:
Toujours assise sur le rebord de ma fenêtre, mes cheveux offerts au soleil. Le temps s’écoule ainsi  lentement, laissant vagabonder mon esprit. Un hennissement bruyant me fait tourner la tête. Nuage me regarde m’appelant pour galoper. Un sourire illumine mon visage, il aime cela, chevaucher avec moi les sabots dans l’eau.

Mes yeux se portent sur une silhouette qui se dirige vers notre moulin. Une petite brunette chère à mon cœur parcourt le chemin. Je la regarde de ma hauteur, avancer tranquillement épiant ses gestes.  Je remarque comme elle a grandit, comment en si peu de temps elle est devenue une magnifique jeune femme. Je fronce les sourcils pour me rappeler son âge. Seize ans ?  Plus, moins, soudain  un doute, je ne m’en souviens plus.

Ses pas se rapprochent faisant rouler les cailloux sous ces bottes. Mon cœur bondit de joie, mes pieds trépignent d’impatience et  veulent aller à sa rencontre. Pourtant  je ne bouge pas. Je l’admire discrètement.

Trois mois d’absence ! Partie pour la Provence terre de ses ancêtres. Elle est enfin de retour, sûrement changée par les événements qu’elle vient de connaître.

Marianne qui aurait dû connaître le petit muscat, celui qui donne le feu aux joues et grise l’esprit, celui que l’on garde précieusement au fond d’un puits pour le tenir au frais.

Ma filleule qui aurait dû danser la farandole au son du fifre et du tambourin, bercée par ce vent que l’on nomme mistral, sous le soleil légendaire du sud qui fait chanter les cigales.

Oui ! Elle aurait dû connaître tout cela plutôt que les horreurs de la guerre.

Elle disparut de mon champ de vision. Entendant sa voix, je descends précipitamment les quelques escaliers. Blotus et mon père sont devant l’âtre un verre en main. Claquant un bisou sonore sur la joue de mon père pour le saluer, je lui souris taquinement, puis continue rapidement ma traversée de la pièce pour aller ouvrir à toute volée la porte, découvrant Marianne.


Demat ma belle, tu as le don pour arriver toujours lorsqu’une bouteille de prune est débouchée !

La serrant fort contre moi je lui murmure

Bon retour chez toi dans ta Bretagne. Entre ! Viens prendre un verre avec nous je vais te présenter mon père, mon frère tu le connais déjà. Prenant Marianne par le bras je l’emmène dans la salle. Papa je te présente Marianne ma filleule qui arrive de Provence. Blo je ne te présente pas toi, tu l’as connaît déjà !
Peterpan31 a écrit:
Une jeune fille, le port altier, des cheveux bruns coupés comme pour se donner un air androgyne, l'impétuosité de la jeunesse se lisait sur son visage.

Marianne ... Missanges ma' conté vos exploits en Provence. Je suis fort aise que vous soyez revenu de ce périple sans que les combats ne vous outragent.

Vous êtes la filleule de ma fille, et donc, de la famille en quelque sorte. Vous êtes ici chez vous !
Marianne_dezyelinski a écrit:
Fort peu de temps après s'être annoncée, Marianne vit la porte s'ouvrir et laisser surgir sa marraine. Emportée dans des embrassades mêlées de rires et de mots de bienvenue, Marianne sourit et se laissa entraîner à l'intérieur, répondant de son mieux aux paroles qui fusaient.

- Demat ma belle, tu as le don pour arriver toujours lorsqu’une bouteille de prune est débouchée !

- Bah tu sais comme je suis, rien de tel que la prune pour me faire courir! Ceci dit tu goûteras de mon vin de Rians aussi. Il est fameux et rien que pour les amis!

- Marianne ... Missanges ma' conté vos exploits en Provence. Je suis fort aise que vous soyez revenu de ce périple sans que les combats ne vous outragent.

Vous êtes la filleule de ma fille, et donc, de la famille en quelque sorte. Vous êtes ici chez vous !


- Merci de votre accueil, messire de Kerdren. Ravie d'être rentrée entière moi aussi, quoiqu'un peu surprise. Je ne pensais pas m'en sortir si bien tout en faisant honneur à mes défunts parents.

Demat, Blo. Alors comme ça, tu le frère de Miss? eh bien, sacrée nouvelle!


Toute à la joie des retrouvailles, Marianne alla faire la bise à Blotus, puis sortit une bonne bouteille de vin de ses terres de sa besace et la posa sur la table.

- Et si nous fêtions ça ensemble? en plus je viens d'apprendre que les troupes françoyses seraient reparties de Provence. Je ne sais si la Paix durera longtemps mais autant fêter ça aussi tant que ça dure!
Lauralyne a écrit:
Lauralyne avait un peu, même beaucoup cherché le fameux moulin dont Missanges lui avait parlé. Elle avait fini par demander son chemin ce qui fut plus simple. Pato gambadait joyeusement.
Les enfants marchaient calmement pour une fois, sans doute la fatigue de la journée se faisait sentir.
Enoal s'était endormi dans les bras de Laly, Titouan ne la lâchait pas. Klaus parlait avec Elrick, Floraline et Krystal portait leur bouquet de fleurs.
Ils arrivèrent devant la porte. Lauralyne frappa et attendit que celle-ci s'ouvre.
Missanges a écrit:
La pièce principale du moulin prenait vie des éclats de voix fusés de partout. La cheminée rendait une douce chaleur, la bouteille de prune venait d’être débouchée.

Marianne avait même sorti une bouteille de vin de ses terres, la soirée promettait d’être joyeuse. J’entendis quelques coups  à la porte, laissant le petit monde discuter entre eux j’allais ouvrir.

Laly se tenait sur le perron dans ses bras son enfant endormi et tout autour d’elle un nuage d’enfants. Je posais les yeux tendrement sur eux, souriant à la vue du bouquet de fleurs. Mais j'attendrai que les enfants  me le donne j'aurai l'air fine si ce n'es pas pour moi après !


Laly toi et ta famille êtes les bienvenues au moulin des Kerdren. Nous avons assez de chambres pour que tu puisses  t’y reposer le temps que tu le souhaites. A l’étage se trouvent les chambres, elles sont tiennes.

Me retournant libérant le passage j’accompagnais les nouveaux arrivants dans la pièce.

Sortez les verres de la visite, je vous présente Lauralyne et ses enfants.
Blotus1er a écrit:
Verre à la main, blotus échangeait avec son Pere sur ce qui faisait son quotidien ! La soule bien entendu avec un nouveau tournoi des nations qui venait de débuter, une sixième coupe de soule royale sur laquelle il allait falloir qu'il communique, et pour St pol un match amical en préparation.  Blotus exprimait son désir de rejouer avec les ailes. Cela faisait maintenant plusieurs mois que les joueurs ne s'étaient pas réunis. Il avait pris contact avec la ville de Troyes et il attendait une confirmation.
Quant à mal eus dondon, blotus ne pouvait cacher sa déception, l'accord avec les irlandais s'avérait plus qu'incertain. Il fallait trouver des alternatives. Des reserves de blé avaient été faites, il fallait les écouler, mais nous passions surtout à coté d'une occasion d'achat de fer.

Une voix dans l'entrée se fit entendre, Miss  descendit et fila ouvrir !


Marianne se trouvait là devant eux et apres les salutations d'usage s'adressa à lui :

Demat, Blo. Alors comme ça, tu es le frère de Miss? eh bien, sacrée nouvelle!


Oui comme tu le dis si bien c'est une sacré nouvelle ! Je suis heureux de te revoir Marianne !    


Puis à nouveau des coups à la porte.  Miss leur ouvrit. Une femme et des enfants entrèrent, blotus leur sourit et les salua.
Lauralyne a écrit:
Lauralyne vit Missanges lui ouvrir.

Demat Missanges, j'ai fini par trouver.

Elle sourit en disant cela. Pato attendait assis tranquillement, la langue légèrement pendante.

Laly toi et ta famille êtes les bienvenues au moulin des Kerdren. Nous avons assez de chambres pour que tu puisses t’y reposer le temps que tu le souhaites. A l’étage se trouvent les chambres, elles sont tiennes.

Je te remercie de ton hospitalité, c'est vraiment gentil.


Les enfants firent un coeur de Demat tout ensemble, sans s'écarter de leur mère. Tous entrèrent  et suivirent Missanges. Ils se retrouvèrent dans une pièce où se tenait déjà du monde. Laly était un peu gêner d'interrompre une réunion sans doute familiale.

Demat d'an holl, je suis effectivement Lauralyne, venant de Brest avec mes enfants.

Elle regarda trendrement son petit dernier endormi.

Voici Enoal

Posant sa main sur la tête du petit homme accroché à elle pour qu'il dise bonjour.

Et voici Titouan.

Elle invita Klaus aussi à saluer.


Klaus

Krystal serrait ses fleurs contre elle intimidée, Floraline était un peu détendue, et Elrick se tenait droit, prenant à coeur son rôle de grand frère.

Ma petite timide Krystal et mes jumeaux Elrick et Floraline, les plus grands.

Les enfants dirent bonjour, Krystal et Floraline s'avancèrent et donnèrent leurs fleurs à Missanges.

Trugarez de nous accueillir en votre demeure.

Pato aboya aussi pour dire bonjour

Et j'oubliais Pato bien sur

Elle caressa son fidèle animal à quatre pattes.
Missanges a écrit:
Prenant les fleurs tendues par les enfants, je faisais claquer un bisou sur chacune de leurs joues.

Vous savez quoi les enfants ? C’est la première fois que l’on m’offre des fleurs. Merci beaucoup.

Penchant mon visage dans le bouquet, je respirai ces senteurs. Je pris un vase et déposa le bouquet sur la table. Ma main caressa Pato Bienvenue à toi aussi.

Vous avez peut être sommeil, venez les chambres sont à l’étage. Je montai la première faisant découvrir les lits confortables.
Chez nous c’est simple, puis comme on dit petite est la maison, grand est le cœur. Laly tu fais comme chez toi.
Lauralyne a écrit:
Lauralyne et les enfants saluèrent l'assemblée et suivirent Missanges à l'étage. Pato avait hésité puis avait monté les marches aussi.

Vous avez peut être sommeil, venez les chambres sont à l’étage.
Chez nous c’est simple, puis comme on dit petite est la maison, grand est le cœur. Laly tu fais comme chez toi.


Je te remercie Missanges c'est parfait. Et tu as parfaitement raison, ta maison est riche de coeur.

laly déposa Enoal, les déshabilla sans qu'il se réveille et le coucha. Elle l'embrassa tendrement.

Bonne nuit mon petit ange.


Les plus grands grommelaient qu'ils n'avaient pas envie de dormirent mais ils baillaient. Laly sourit, elle leurs fit faire un brin de toilette et les coucha à leur tour. Elle les embrassa tendrement et les borda. Elle resta à leurs cotés le temps qu'ils s'endorment.
Missanges a écrit:
Je regarde tendrement ce tableau familial. Tous ces enfants qui se retrouvaient sans leur père, et Laly sans Kuligan. Laly comme toute femme forte et faible à la fois.

Forte lorsque la lumière du jour est là, lorsque les cris des enfants emplis l’air, cela résonne, cela bouge. Le temps paraît moins long.

Faible lorsque la nuit vient porteuse de ce silence cette ombre qui voile ce jour si bruyant. Les pensées deviennent ténébreuses.

Je m’avance doucement vers elle

Ils sont endormis tu peux venir avec nous devant la cheminée. Marianne ma filleule a porté une bouteille de ces terres de Provence allons la goûter.
Lauralyne a écrit:
Laly sent une présence juste derrière elle.

Ils sont endormis tu peux venir avec nous devant la cheminée. Marianne ma filleule a porté une bouteille de ces terres de Provence allons la goûter.

Elle se retourna et sourit à Missanges. Elle déposa de doux baisers sur le front de ses enfants et sortit avec la jeune femme.

Je te suis, par contre pour l'alcool...disons que je n'y suis pas vraiment habituée, je bois généralement du lait miel, mais je gouterai.

Elle rit doucement un peu honteuse de son peu de résistance à l'alcool pour une bretonne.
Elles redescendirent.
Peterpan31 a écrit:
Hé bien, le Moulin, vide il y a peu, était à présent rempli des cris de jeux d'enfants.

Peter, qui n'avait pas eu la joie d'élever lui-même les siens, considérait ce tableau avec une tendresse toute paternelle.

Il reprit sa discussion avec Blot :


Pour le prochain match, les Ailes de Saint-Pol pourront compter sur moi ! Faut que je me dérouille d'ici là.

Je commence par le coude droit, tiens.
Fit-il, en portant sa chope aux lèvres.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:04

Marianne_dezyelinski a écrit:
A peine entrée et la bouteille posée, Marianne vit arriver une femme et une tribu d'enfants. Le tableau était certes charmant et plein de vie, mais elle se demanda surtout comment la mère pouvait s'en sortir seule. Le regard plein d'admiration, elle la regarda monter à l'étage avec ses petits.
Puis elle se retourna vers les hommes et discuta avec eux de la soule , évoquant tactique et candidats pour compléter leur équipe.


- Faudra que j'aille m'entraîner un peu moi aussi avant le début de la rencontre. Pas trop eu le temps ces derniers mois! Mais bon, ça reviendra bien. Surtout avec un peu de prune à l'entrée de la rencontre...

Riant, elle déboucha la bouteille de vin de Rians et commença à servir autant de verres qu'il y avait d'adultes ou d'émancipés dans le moulin, laissant chacun se servir à sa guise. Bientôt, Miss et la mère des enfants redescendirent et se joignirent à eux. Après une gorgée de vin, Marianne se tourna vers le maître des lieux pour lui demander conseil sur certains projets qu'elle avait en tête depuis quelques temps.

- Messire de Kerdren? si je peux vous embêter un instant... euh voilà. J'aurai très bientôt mes 16 ans, et après la mission que je viens de remplir en Provence, je me dis que je devrai peut-être m'impliquer plus dans la vie bretonne. Faire oeuvre utile quoi! Parlant plutôt bien l'anglois et ayant vu un affichage sur le sujet... eh bien, je me demande si je ne pourrais pas postuler à la diplomatie. Vu votre expérience des affaires ducales, pourriez-vous me conseiller à ce sujet?
Missanges a écrit:
Je commence par le coude droit, tiens.

Oui ! Mais pour nous servir ! Non mais si je n’étais pas là ils picoleraient tranquillement entre hommes !

D’une humeur taquine mon regard allait tantôt vers mon père, tantôt vers mon frère. Tandis que toute les stratégies fusaient pour amener la soule dans les buts. Je faisais remplir nos trois verres de ce petit vin de Provence.

Soulevant en hauteur mon verre. Je laissais  Marianne poser ses questions... Diplomatie quelle bonne idée.


A la santé de tous ! Bon retour Marianne, et bienvenue Laly et ta famille. Je tiens à vous dire aussi que prochainement ici il y aura une fête. J’aimerai faire un fête en l'honneur  de mon frère et le retour de Marianne.

Père aura tu assez de bouteille ?
Lauralyne a écrit:
Laly s'installa doucement sur un siège. Elle se retrouva rapidement avec un verre dans la main. Misanges était enthousiaste, elle avait cette jeunesse qui la portait. Laly sourit doucement.

A la santé de tous ! Bon retour Marianne, et bienvenue Laly et ta famille. Je tiens à vous dire aussi que prochainement ici il y aura une fête. J’aimerai faire un fête en l'honneur de mon frère et le retour de Marianne.

Père aura tu assez de bouteille ?


Trugarez encore de m'accueillir avec mes enfants qui peuvent être ....... turbulants.

Elle écouta les propos échangés de soule, de diplomatie, de fête.

Missanges si tu as besoin d'aide pour la fête je t'offre mes bras.
Missanges a écrit:
Missanges si tu as besoin d'aide pour la fête je t'offre mes bras.

Tournant mon regard vers Laly,

Avec plaisir tu sais bien, j’embauche tout le monde hommes et femmes.

Je lançais un regard vers les deux hommes de la pièce qui voulait dire vous aussi !!

Et puis tu sais le bruit des enfants c’est très sain, cela manque un peu ici, je sais que père voudrait en voir, cela viendra…
Lauralyne a écrit:
Missanges répondit par l'affirmative à la proposition de Lauralyne.

Avec plaisir tu sais bien, j’embauche tout le monde hommes et femmes.

Laly sourit.

En quoi veux-tu que je t'aide? Nourriture? Décoration?
Animation je crois bien que tu y excelles.


Elle rit doucement. L'enthousiasme de Missanges faisait plaisir à voir, elle entrainait son monde dans un tourbillon, dans sa farandole et s'était une vrai joie surtout pour elle qui se sentait si près de sombrer dans le gouffre.

Et puis tu sais le bruit des enfants c’est très sain, cela manque un peu ici, je sais que père voudrait en voir, cela viendra…

Elle regarda Peterpan, le père de Missanges.

Ton père est encore jeune, bien sur que cela viendra, il aura ce bonheur et toi de nouveaux frères et / ou soeurs.
Missanges a écrit:
Animation je crois bien que tu y excelles.

Merci Laly.

Comme certains mots peuvent venir au bon moment, faire plaisir. Comme certains peuvent blesser, je pensais encore à ceux entendus récemment ‘’vous ne servez à rien.’’

Cela m’avait profondément blessé, moi la petite Miss de Kastell. Celle qui depuis le début œuvre comme tant d’autres pour son village.

Je repensais souvent à mon investissement dans mon rôle de tribun à tous les courriers envoyés pour intéresser les nouveaux. Aux nombres de pains offerts gracieusement pour les aider. Mon rôle de communicante où j’avais remis mon village à l’honneur. La soule où je jouais mal, évidemment puisque j’envoyais mes tirs sur la tête des spectateurs. La collégialité ou je floodais trop mais bien moins que d’autres ! Aux courriers envoyés, à l’argent donné pour épurer la dette du village….A l’animation des tavernes. Ben oui c’est du boulot d’être présent pour boire…A l’animation du village… A mes archives que j’aimais tant. Un petit travail de fourmis en somme qui passe inaperçu par rapport à d’autres. Mais l’âme d’une personne est importante elle vit elle existe comme certains mots peuvent être des maux.

Soufflant sur ma mèche rebelle relevant la tête j’étais soldat 1 ère classe maintenant oui pas un grand titre encore….Allez Zou !  J’avais une chambre à préparer, mon futur filleul Doolive et sa future femme Centi devaient venir dormir au moulin, c’est fou comme c’est extensible un moulin !  Entraînant Laly et Marianne avec moi. Ben elles ne vont pas picoler tout le temps ces deux.

Sur le palier regardant les chambres disponibles, oui finalement il y en avait encore. Je fermais discrètement celle de mon père, pour ne pas faire voir l’état de la chambre. Il travaillait beaucoup n’avait pas trop le temps de ranger. C’est que ces moments de libre était pour vérifier le contenu de sa cave.

Je sortis les draps de l’armoire, Doo et Centi allaient être bien ici. J’envoyais un oreiller a Marianne et le traversin à Laly. Je prenais l’autre oreiller et commençais à glisser la taie.

Mon regard se porta sur les yeux de Laly, j’y voyais toujours un voile terne, souriant malicieusement. Je donnais un coup d’oreiller sur sa tête pour la faire rire,  Marianne ne resta pas en retrait, je sentis une masse souple sur ma tête, une bataille de pelochons commença.


Marianne_dezyelinski a écrit:
Après quelques verres, Marianne se sentait plus que joyeuse. L'ambiance était bonne, c'était comme être en famille, oui! Laissant les hommes continuer à parler et goûter divers breuvages, elle se laissa entraîner par Miss avec Lauralyne. D'autres invités allaient venir et il fallait préparer la chambre. Miss sortit le nécessaire et distribua les tâches.

Un oreiller dans les mains, quelques regards de connivence plus tard et hop! Marianne lança son "arme" du moment sur la tête de sa marraine, retrouvant le rire de son enfance après tant d'heures graves.


- à l'attaque, Laly! faut pas se laisser faire! on plaque Miss!^^

Et les trois femmes, bien que d'âge différent, se mirent à jouer comme des enfants, à se demander si les vrais enfants de Laly n'allaient pas venir les rejoindre à force de rires, de cris, de tapotages impétueux.
Au bout de quelques minutes, Marianne cria grâce.


- Un instant, temps mort, temps mort! faut que je retrouve mon souffle, les filles!

Et les larmes aux yeux, encore agitée d'un fou rire, Marianne s'affala sur le lit, le visage un peu rougi par l'activité.
Peterpan31 a écrit:
Père, auras-tu assez de bouteilles ?

Peter sursauta, hé oui ! il n'allait pas falloir en manquer pour étancher la soif des invités pour les festivités qui auraient bientôt lieux en ce Moulin prochainement.

Il fallait qu'il en touche deux mots à Joeboy, il saurait lui fournir de quoi faire ...

Toutes à ces pensées, Peter se dirigea vers les chambres où ces demoiselles préparaient des couchages dignes des hôtes du lieu.

S'adressant à la jeune Marianne :


Vous aimez l'aventure et la diplomatie en est une. Et votre goût des langues étrangères saura s'épanouir dans un poste d'ambassade en pays Anglois. Laissez-moi en discuter avec son Excellence Aliénore, elle doit me recevoir bientôt. Je verrai ce que je peux faire ...

Et Paf ! Un polochon atterit au travers de la figure de l'homme à collants verts. Son visage réapparut derrière une nuée de plumes voletant ça et là.
Lauralyne a écrit:
Laly fut entrainée ainsi que Marianne par Missanges, une vrai tornade Very Happy . Elles montèrent à l'étage et se retrouvèrent dans une chambre qui devait héberger le jeune couple qu'elle avait rencontré en taverne, Doolive et Centi. Centi n'était pas loin d'accoucher par ailleurs.
Laly se retrouva avec un polochon dans les main. Elle surprit le regard de Missanges. Elle arrondit la bouche pour dire quelque chose et...

Vlan! Un coup d'oreiller!


Mais....hé....tu......

Un sourire se dessina sur ses lèvres. Elle leva le polochon et rendit coup pour coup. Marianne lança un cri de ralliement.

- à l'attaque, Laly! faut pas se laisser faire! on plaque Miss!^^


La bataille était lancée. Se fut des rires, des fous rire. Elles sautaient dans tous les sens, tentant d'esquiver les oreillers, polochons qui volaient aussi que des plumes. Laly esquiva un oreiller lancé par Missanges et vit les plumes volées. Marianne cria Pousse et s'affala sur le lit.
Laly riant les joues rosies et les yeux pétillant de malice se retourna et vit Peterpan couvert de plumes. Elle prit la mine d'une petite fille prise en faute, se retenant d'éclater de rire, le regard malicieux.


Je crois qu'il vous en reste un peu.

Elle pouffa doucement de rire et chassa quelques plumes. Missanges avait réussit, à cet instant elle avait retrouvé une joie de vivre.
Missanges a écrit:
Raaaaaaaaaaaaaa ! Deux contre moi vous n’avez pas honte !

Les coups pleuvaient à droite et à gauche. Les oreillers estampillés made in sharnak laissaient échapper de temps à autre quelques plumes. Le parquet devenait de plus en plus blanc. Un léger duvet commençait à tapisser le sol.

Trois petites gamines s’amusaient, nous étions le temps d’un instant redevenu enfants. Mais étions-nous adultes pour autant. Le moulin craquait de joie sous nos amusements.

Evitant  rapidement le coup de Marianne, je lançais mon oreiller bien droit sur la tête de Laly. L’esquivant d’un léger mouvement, la porte s’ouvrit et mon père entra dans la pièce recevant l’oreiller. Un léger nuage de plumes se déposa sur son visage. Un concerto de rire emplit la chambre.

Notre entrain retomba doucement et nous écoutions ses paroles avec plaisir. Le message passé, toutes trois reprenions notre tâche initiale faire le lit. Je laissai Marianne et Laly s’occuper de la literie et j’enlevai les plumes du sol. Posant sur la commode un bouquet de fleurs des champs la pièce avait repris un aspect accueillant.

Allez les filles et si nous retournions en bas finir cette bouteille de vin de Provence en attendant les futurs baptisés.

Les cheveux en bataille nous redescendions l’étage pour reprendre des forces.
Doolive a écrit:
Doolive arriva dans sa ville natale et était content de revoir sa marraine Miss.

Il reconnu certaines rues et remercia Miss de l'héberger au moulin.

- Miss, je suis heureux d'être parmi vous. Je te remercie pour ton accueil.

Vivement demain que le baptéme commence....

Doolive attendit centi en bas avant d'aller se coucher....
Blotus1er a écrit:
Les discussions au coin de la cheminée ne manquaient pas :  les retrouvailles, la soule,  la diplomatie. Tout cela ponctué par les arrivées des uns et des autres. Le moulin se transformait alors en joyeuse auberge. Mais La nuit tombait et  il était temps pour lui de regagner sa demeure.
Blotus se leva, la tête un peu engourdie par la prune et la bouteille ramenée de Provence par Marianne.

Il salua chaleureusement son Père.

Merci de ton accueil Père, je reviendrai ici très bientôt, je sais maintenant ou se trouve la réserve de prune  😉 , puis regardant  sa soeur en souriant...Quant à toi, Miss de Kerdren, je reconnais bien là ta générosité, et je suis très touché par cette idée de fête, sois en sur ! Et si Père n'a pas assez de bouteilles, je dois pouvoir trouver quelques tonneaux !!

Marianne, Lauralyne !! On se retrouve bientôt sur le terrain de soule! Je compte aussi sur vous ! Nous allons faire qu"une bouchée de Troyes ! Du moins je l'espere !!


blotus enfila sa houppelande, salua Messire doolive dans l'entrée et s'engouffra dans la nuit.
Marianne_dezyelinski a écrit:
Alors que Marianne reprenait son soufle, affalée sur le lit, le maître des lieux entra dans la chambre, honoré au passage d'un coup de pelochon. Tout revêtu de plumes, il lui répondit quant à la diplomatie:

- Vous aimez l'aventure et la diplomatie en est une. Et votre goût des langues étrangères saura s'épanouir dans un poste d'ambassade en pays Anglois. Laissez-moi en discuter avec son Excellence Aliénore, elle doit me recevoir bientôt. Je verrai ce que je peux faire ...

- Je serai ravie d'avoir un tel poste en effet. Merci àvous!

Le calme étant revenu après la bataille improvisée, les filles se remirent à leurs occupations ménagères et le lit fut bientôt prêt, et la chambre déplumée.
Redescendant pour finir leurs verres, elles croisèrent un jeune homme dans l'entrée, Doolive. Marianne ne se souvenait pas de l'avoir croisé auparavant et se présenta dans les formes:


- Noz vat, messire Doolive, je suis Marianne, une autre filleule de Miss. Bienvenue ou bon retour chez nous, devrais-je dire! Si je peux, je viendrai assister à votre baptême. En attendant, que diriez-vous de goûter du vin de Provence avec nous?

Alors que tout le monde regagnait le salon, Blotus leur souhaita bonne nuit et se retira.

- Marianne, Lauralyne !! On se retrouve bientôt sur le terrain de soule! Je compte aussi sur vous ! Nous allons faire qu"une bouchée de Troyes ! Du moins je l'espere !!

- Bien sûr qu'on va les battre, capitaine! en tout cas, je vais aller m'entraîner dès demain pour ça! Et puis je vais essayer de rameuter des spectateurs pour nous aider, tiens!

Le temps passa de nouveau près de la cheminée, verres en mains et sourires aux lèvres. Puis Marianne trouva qu'il était temps pour elle de rentrer se coucher à son tour.

- bonne nuit à tous! on se retrouve bientôt sur le terrain de soule puis pour les préparatifs de la fête.
Missanges a écrit:
Le baptême de Doolive s’était déroulé tranquillement. Un peu sèchement toutefois, il avait fallu boire en cachette. De ma place devant l’autel à côté de mon filleul je n’avais pas tout suivi ni tout entendu du drame qui se jouait au fond de l’église.

Le baptême de Centi n’avait pas été validé. Centi pour des raisons de santé avait dû s’absenter. Une autre occasion pour recommencer la fête.

C’est en sortant au bras de mère Stéfanouch en se dirigeant vers la sortie pour aller fêter en taverne comme il se doit le baptême de mon filleul que je vis Henry étendu au sol agonisant. Chacun son tour d’avoir le derrière par terre se fut pour son cas la cause d’une  petite chaise d’église !

Heureusement que la famille Kerdren assure en deux trois mouvements, Henry fut transporté en super brouette auparavant débarrassée de tous crottins, emmené illico au moulin par les bons soins de mon frère Blotus.

La traversée de Kastell se fit sans encombre aucun cochon venant  perturber notre trajet. Quelques cris de ma part pour savoir si henry allait bien


Henry ! Henry ! Tu veux pas 2000 écus tant que tu y es ?

Puis l’ascension de l’étage au moulin pour accéder à une chambre libre ne fût pas sans éclat de rires. Henry étant douillet, gémissait sans arrêt dès que nous le touchions.

Mais entre mon frère, Laly, Doolive, Marianne et moi-même. Il se retrouva dans un bon lit soumis à nos petits soins. La torture allait commencer !

Henry_de_silly a écrit:
Douillet ... moi ???
Pour quoi donc me fait on passer ???
Non mais ! Niveau délicatesse je ne veux pas être un vieux ronchon mais on repassera ...
Déjà la brouette crottée ... puis on m'arrache pratiquement la jambe pour me porter a l'étage !

Henry se réveillait ... il avait dormi d'un sommeil réparateur.
Du moins, le pensait il ...
Et hop ni une ni deux, Henry sauta du lit sur ses deux jambes ... du moins le croyait-il !


Awouuuuuu !!!! qu'est ce que c'est que ce truc !
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:06

Missanges a écrit:
Le moulin était plongé dans l’obscurité, j’avais laissé le battant du volet ouvert et la fenêtre aussi. Un petit air frais matinal  caressa ma joue comme la douceur d’une plume. Les yeux encore endormis je pose mon pied au sol. Doucement sans faire de bruit ne voulant réveiller personne, je descends les quelques marches pour rejoindre la salle principale. Le centre du moulin son cœur, qui actuellement bat au rythme des rires des enfants de Laly, aux cris de douleur d’Henry.

Le jour n’avait pas encore inondé la pièce j’éclairai les chandelles et sortant plumes et vélins je commençai les invitations pour la fête, le moment était venu de commencer. Prenant la liste des habitants de Kastell je  rédigeai une invitation pour chacun. De nombreux petits courriers commença à envahir la table. Une invitation personnelle pour mes amis dans les villes voisines. Selon la personne je glissai en plus un parchemin pour que chaque ville est une annonce. Voilà personne ne pouvait dire qu’il n’était pas invité. Je souhaitai pour Marianne et Blotus une belle fête, les tavernes pleines…

Je souris taquinement lorsque mon doigt arriva sur le nom de mon père, de Joe et autres amis Politains. Pour plaisanter je leur envoyai une invitation aussi. J’imaginai déjà les yeux de mon père ouvrant l’invitation pour chez lui….

Le courrier fini je songeai à des jeux pour occuper toutes ces personnes. Mâchouillant l’extrémité de ma plume je réfléchissai lorsque…


Awouuuuuu !!!!

Un cri me fis sursauter et j’entendis  un bruit sourd Humm ! Voilà Henry venait de se réveiller. Posant ma plume, mettant tous les courriers dans un panier je décidai d’aller au pigeonnier un peu plus tard.

Montant rapidement à l’étage, mon regard se porta sur une forme allongée au sol. Henry était par terre.

Henry tu dois rester quelques jours allongé ta jambe est cassée et Laly t’as fait une attèle. L’aidant à le recoucher je refis son bandage. Arrête de crier il y a du monde qui dort encore. Chochotte !

Je le taquinai un peu mais au fond de moi je savais qu’il devait avoir mal. Lui souriant

Je vais te préparer un petit déjeuner et tu verras avec Laly…
Henry_de_silly a écrit:
Comment ça ma jambe est cassée ?
Que s'est-il passé ? Je n'ai aucun souvenir ?
Ai-je été attaqué par des brigands ?? Suis-je tombé de cheval ?
Ou alors cela s'est peut être produit lorsque j'ai essayé de rattraper le chat de la vieille folle qui habite près de chez moi ? Tu sais la mère Michelle !
Quel acte héroïque ai-je accompli pour me retrouver ainsi en si piteux état ?


Henry ne supportait pas cet état de dépendance, faut le comprendre, lui d'ordinaire si actif ...
Seule la pensée que cette jambe fut sacrifiée pour le bien d'autrui, pour une noble cause pouvait le réconforter ...

Se ressaisissant et en essayant de garder son stoïcisme, Henry demanda à son amie :
Ca va durer longtemps ?
Tu sais si je vais avoir des séquelles ?
Missanges a écrit:
Quel acte héroïque ai-je accompli pour me retrouver ainsi en si piteux état ?
Tu sais si je vais avoir des séquelles ?


Le temps d’écouter ses nombreuses questions, j’ouvrai la fenêtre laissant entrer les rayons de soleil. Le jour pointé son nez, quelques pêcheurs tiraient leurs barques. Hier avait été jour de mine, j’avais envie moi aussi d’aller mouiller ma coque en mer. Peut être y verrais je Marianne avec sa barque provençale.

Je retournai mon visage vers Henry


Un acte Héroïque ?


Heu ! Nous étions au baptême de Doolive et tu as voulu conquérir une toute petite chaise qui t’as laissé choir. Maintenant que tu es au moulin tu pourras essayer de te battre contre son vent. Don Henry chochotte !
Et pour les séquelles à mon avis ce n’est pas à ta  jambe qu’elles se portent.

Souriant légèrement je lui posai un plateau de fruits et des BRETzels sucrés pour son déjeuner.

Je vais te laisser un moment pour envoyer mes pigeons Henry je reviens. Appelle-moi si tu as besoin.

Redescendant rapidement je sortis du moulin. Marchant en direction du pigeonnier, je pensai à l’agencement des tables, à la nourriture, aux vins, à la musique…

Entrant dans le pigeonnier je comptai les pigeons. Le moment était venu pour les plus jeunes d’apprendrent le métier avec leurs parents. Accrochant un courrier à chaque pigeon je les regardai s’envoler. Attendant qu’ils reviennent pour les renvoyer à nouveau, je nettoyai un peu 198 courriers devaient être envoyés.


Henry_de_silly a écrit:
C'est pas possible ce que tu me dis !
Tu essayes de me faire marcher ?
Manque de bol avec ma jambe dans cet état, je ne te suis qu'à moitié ...
D'accord pour la perte de mémoire, par contre l'histoire de la chaise, c'est un peu fort !
Je pensais que tu avais plus d'imagination que ça !
Tu penses sincèrement que je vais te croire ?


Après avoir passé un bon bout de temps dans la chambre, je décidai que cela suffisait.
Et Hop votre mission si toutefois vous l'acceptez, sera de vous rendre à l'étage du dessous ... cette idée disparaitra dans 5, 4, 3, 2, 1 pchtttt !
Bon qu'est ce que je voulais faire déjà ?
Ahhhh oui descendre pour profiter de l'air frais de l'extérieur.

C'est avec précaution que je descendis les escaliers devant me mener jusqu'à la salle principale...
C'était la première fois que je me rendais en ces lieux ...
Arrivé en bas, j'attendis patiemment devant la fenêtre grande ouverte, profitant du jour qui se levait
Missanges a écrit:
Le pigeonnier était soudain vide. Le ciel s’était rempli de quelques volatiles chargés de petits vélins aux pattes. Je suivis du regard tous ces battements d’ailes, m’imaginant être l’un d’eux, pouvoir voler.

Le temps de ranger un peu certains revenaient déjà, avec des réponses. Il est vrai que j’avais envoyé les plus jeunes le moins loin. Certains se perdraient en vol sûrement. D’autre finiraient dans une cocotte, tombés sous les pierres de quelques frondes d’enfants. Voilà la tâche du courrier était finie, étape suivante.

Passant devant la fenêtre du moulin Henry prenait le frais.


Comment est tu descendu ? Laly t’as ordonné du repos. J’entrai dans le moulin. As tu déjeuné ? Comment as tu trouvé mes BRETzels ? Ils sont bons non, mieux que Tant de Bêtises que tu dois prendre au petit déjeuner. Rien de meilleur qu’un BRETzel pour remettre les idées en place. Hein !

Lui souriant taquinement je commençai à réfléchir sur la disposition des tables.
Henry_de_silly a écrit:
Henry était Trop Bien élevé pour ne pas répondre à son interlocutrice.
Malgré la petite question provoc de la Misstinguet, Henry reconnu que ses bretzels étaient bons.
Toutefois, ce qu'il prenait généralement au petit déjeuner était sans commune mesure avec ces bretzels ...
Mon petit déjeuner ordinaire était Trop Bon, Toujours Bien fait, Totalement Bénéfique, bref Trop Bien !
Missanges a écrit:
Eclatant de rire à sa réponse le voyant presque postillonner pour accentuer le début de ces lettres, inaudibles d’ailleurs, je faisais celle qui n’entend rien. C’est bien connu la Miss n’entends ce qu’elle veut !

Je suis contente que tu apprécie mes Bretzels ! Ils vont être un peu à toutes les sauces bientôt ! Salés, sacrés peut être légèrement pimentés…Mais ils seront les meilleurs Na !

Toujours en souriant je commençai la décoration des futures tables. Les pigeons volaient sans cesse, le courrier était interrogatif parfois. Pourquoi avoir choisit le village plutôt que la ville ? Mais mon moulin était sur Kastell et nulle part ailleurs ! Il est vrai que cela aurait été plus facile moins de dérangement, moins de route. Mais j’espérai faire bouger Kastell et pourquoi pas faire venir ceux que l’on ne voyait jamais. Juste un  petit sentier qui monte au moulin à parcourir.

Henry puisque tu es là en attendant Marianne laly ou Clochette je souhaitai que cette dernière vienne elle n’était pas encore venue au moulin et c’était la fée de Kastell pourtant.

Aide moi s’il te plait, tiens tu enroule la serviette puis après tu la mets dans le panier cela avancera un peu. Tu sauras faire?

Je faisais un essai sur trois couverts. Tiens je vais mettre le nom de Marianne et Blotus puisque que la fête est en leurs honneur et je vais mettre mon père au milieu. Après tout c’est la reconnaissance de Blotus et Peter est le patriarche Kerdren ! Tiens ça ne va pas le rajeunir ça ! Après chacun se mettra là où il veut c’est une fête conviviale un moulin n’est pas un manoir ! C’est plus simple.

Lauralyne a écrit:
Lorsque Henry avait été reconduit au moulin dans la brouette, elle l'avait ensuite soigné. Ayant tout d'abord désinfectée, elle avait constaté une fracture ouverte non déplacée, heureusement pour le jeune cavalier. Elle avait donc recousu tout d'abord avec du fil de soie l'intérieur de la plaie puis  avait suturé la peau avec du fil de jonc préalable bouilli, ces derniers seraient à retiré dans une huitène de jour. Ensuite, le pansement fait, la jambe avait été immobilisée grâce à deux atèle de bois.
Henry semblait bien récupéré, il devait ne pas trop fatiguée sa jambe mais il n'aurait pas de séquelles.
Laly, accompagnée de ses enfants rejoignit Missanges.


Demat Missanges, Henry; comment allez-vous?
Henry_de_silly a écrit:
Bonjour Laura !
Comme tu peux le constater, grâce à toi ca va plutôt bien, je touche du bois ^^
Ce matin je suis tombé car j'avais plus aucun souvenir de ce qui s'est passé, mais maintenant, avec cette canne, tu peux  le constater, pas de pb.
Tant que Miss ne me la scie pas, je suis debout.

Mais vu que je suis en train de l'aider en faisant des ronds de serviettes, je crois que ca ira, du moins pour les quelques 5 prochaines minutes ...

C'est qu'elle a la mémoire courte celle-là ^^

S'approchant des enfants ...
Bonjour les enfants, comment allez vous ?
Vous voulez une sucrerie ?
chuuuut faut pas dire ça à votre maman ...


Henry sortit d'un petit sac plein de cuberdons qu'il ramenait de ses voyages dans les Flandres ...
Prenez c'est délicieux !
Missanges a écrit:
Demat Missanges, Henry; comment allez-vous?

Coucou Laly pour moi ça va, juste un peu moins de temps en ce moment mais ça va. Laly Tu m’avais proposé ton aide pour la fête. Veux tu bien t’occuper de la nourriture.  Je pensais dresser des tables, poser la nourriture dessus et chacun se servira à son rythme. Qu’en penses tu ?

Je ferai le reste. J’attends un pigeon de mon amie Mimi de St Brieuc, pour son mariage elle avait engagé plusieurs personnes qui dressent des tentes et installent des tables de réception. Je vais faire appel à eux.


Tant que Miss ne me la scie pas, je suis debout.

Ohhhhh ! Mais voyez-vous ça pour qui il me fait passer celui là. C’est lui le dictateur ! En plus. Mais c’est une idée pour te faire rester tranquille messire vingt mille chandelles !

Laly, j’ai fais des BRETzels pour le déjeuner, il y a des fruits et du lait pour les enfants. Et puis tu connais la maison maintenant, sert toi et surtout sert tes enfants.
Erwan_de_kerdren a écrit:
Depuis qu'il avait mis le pied en Bretagne et plus précisément à Kastell Paol, Erwan n'était encore pour ainsi dire jamais sorti de chez lui. Il allait de sa maison à la mine, de la mine au marché puis du marché à chez lui et cela chaque jour qu'Aristote faisait.

Ce fut donc avec étonnement qu'il reçu un pli l'invitant à des festivités. Il parcourut la lettre vaguement quand soudain son coeur manqua un battement.


Peterpan de Kerdren

Son nom lui sauta au visage comme une flèche.

Prenant cela comme un signe du destin, il se dit que le moment était sans doute venu de lever le voile sur ses origines. Il arriva donc au moulin des Kerdren et resta planté là, ne sachant que faire.


La bâtisse n'avait plus grand chose d'un moulin, débordant sous le faste et le luxe. A n'en pas douter les Kerdren avaient prospéré... Il entendait des voix au dedans et alla toquer à la porte.




toc toc toc
--Pioupiou a écrit:


piou piou s'en va en guerreeee mironton mironton mirontaineeee ... euh .. nan .. piou s'en va chez misss euhhh mirontonmironton mirontaine , piou piou s'en va chez misss euhhh apporter un message ... apporter un message ... parceque le pigeon est trop vieeeeuuuxx mironton mironton mirontaine , et que moi piou suis touuuuttt jeunnneee c'est moi qu'aura la récompense lalalallillaaaa ....

piou tout guilleret , sautille et avance bravement vers le domaine des amis de clo , la petite missive accrochée au cou , ahhh sa clo elle a confiance en lui c'est sur , pis il espére bien que la miss la , elle va savoir de quel lignée il  vient et qu'elle va pas lui donner une poignée de graines juste bonnes a ces idiots de pigeons hein , nan lui c'est un Piou  LE Piou de clo attention hein et le PIOU de clo ça mange pas des graines mais ça se desaltére ... regard sur les oiseaux en haut de l'arbre , levage de bec haut et fier ... tsss pouvait piaffer moi au moins j'ai une maison et une clo NA ...

arrivé devant la grande porte se cache un instant quand un monsieur attend devant , et des qu'il est entre piou s'interroge  ... :?  c'est que je vole pas moi comment que je fais pour entrer par la fenetre .... cent pas devant la porte  ... et  Idea  sautillage tout fier il a trouvé ouii il a trouvé n'est il pas lui aussi dans l'armée des lions mais si meme la grande madame la que personne ose parler devant elle  a dis oui ...la colo quelque chose avec son grand oeil tout bleu elle a dis oui derogation pour piou il sera petit soldat et meme mascotte des lions ...  alors il a le droit de faire le cri des lions et c'est  sur avec  ce cri  la miss ou le peter ils vont entendre ...

bien camper sur ses deux pattes , ailes repoussées en arriére , ouverture large du bec et ....


cuoiiiiiiuiiirouuuaaaaaa cuiiiiiiirooooaaaaaaa
Missanges a écrit:
Posant l’assiette de BREtzels sur la table, j’entendis des petits coups. Regardant la canne d’Henry car celui-ci avait pris l’habitude de donner quelques coup de son nouvel artifice pour se faire servir. Mais chaque fois qu’il s’en servait je devenais subitement sourde. Mais les coups provenaient de la porte, je me dirigeai vers elle en  l’ouvrant.

Un homme barbu se tenait devant moi. Son visage m’était inconnu sûrement un nouvel habitant que j’avais invité.


Bonjour messire je suis Missanges, enchantée. Je ne pense pas vous avoir déjà  vu, mais ne restez pas dehors veuillez entrer … Je découvrais en même temps une petite forme jaune bien droite comme un soldat au garde à vous et je souris en me baissant le prendre dans mes mains.

Piou Piou, comme je suis contente de te voir. Déposant un baiser sur le haut de sa tête je laissai entrer le nouvel arrivant tout en décrochant le message du cou de Piou. Me tournant vers l’homme. Voici Lauralyne, Henry et vous messire quel est votre nom ?

Tout en parlant je sortis de l’armoire une vieille bouteille de prune et en répandis une bonne rasade pour le messager jaune. Tiens Piou désaltère toi, je vous en sers un verre Messire…
Marianne_dezyelinski a écrit:
Depuis plusieurs jours, sachant la grande fête de son anniversaire et de la reconnaissance de Blotus, fort proche, Marianne s'activait à sa boucherie pour apporter suffisamment de viande à rôtir pour tous. Et puis elle avait commandé à ses gens de lui envoyer plus de vin de Rians et quelques surprises provençales pour l'occasion. Enfin prête, elle partit de chez elle, suivie de plusieurs charettes chargées à ras bord. Dans l'ordre, la charette avec le vin de Rians, puis la charette avec la viande de sa boucherie,  et enfin la dernière charette avec un peu d'huile d'olives et des fruits de chez elle.









La porte étant entrouverte, Marianne se contenta de laisser les charettes devant le moulin et d'entrer. Plusieurs personnes étaient déjà là d'ailleurs, trinquant à la prune.

- Demat d'an holl! Miss, je t'apporte à boire et à manger pour la fête. Et j'ai un bon contact avec une troupe de troubadours. J'ai bon espoir qu'ils arrivent bientôt.
Ah par contre, il me faudra de l'aide pour cuire tout le cochon que j'ai porté de ma boucherie. On a de quoi rôtir et griller à souhait. Et si tu as prévu des salades et des légumes froids, je te conseille de mettre de l'huile d'olives par dessus, ça donne très bon goût.


Ayant dit ce qu'elle avait à dire, la jeune femme alla faire la bise à tous, enfin sauf à l'homme inconnu qu'elle salua simplement avant de prendre un verre de prune à son tour.

- Demat messire. Je suis Marianne, la filleule de Miss.
Erwan_de_kerdren a écrit:
La porte s'ouvrit sur une femme qui l'invita poliment à entrer. Erwan allait esquisser un sourire lorsque la demoiselle se baissa pour embrasser un volatile à qui elle parla. Ce fut donc un frisson qui parcourut le dos du jeune homme. Il en profita pour saluer bas la jeune femme afin de cacher son incompréhension.

Une autre donzelle fit son apparition en se présentant. Ouf, celle ci semblait saine d'esprit et ne parlait pas aux poules...



Bonjour mesdames.


Je m'appelle il hésita un instant Erwan et je souhaiterai rencontrer messire Peterpan de Kerdren si celui ci accepte de me recevoir.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:07

Henry_de_silly a écrit:
Eh bien !
On entre ici comme dans un moulin à ce que je vois !

En effet, ça n'arrête pas !

Très Bien, je note ça ... ^^

Ohhhhh mais qui voila ???
Notre Piou national, notre chère héroïne de la dernière Guerre Provençale ainsi qu'un gentilhomme dont le nom répondait à Erwan ....

Erwan ... Erwan ...
Il me semble avoir discuté par pigeons interposé avec un sire répondant au nom d'Erwan de Kerdren ... Il était question de champs de blé, peut être même de mine, mais je n'en suis plus fort sur. ^^

Bonjour Messire, je suis le Tribun de Saint-Pol, Henry de Silly.
Si ma mémoire ne me fait point défaut, je ne connais qu'un seul Erwan à KP.
Seriez vous Erwan de Kerdren avec qui j'ai déjà eu le plaisir d'entretenir une correspondance ?


Se tournant à présent vers Marianne qui venait de lui faire la bise.
Ouf Marianne heureusement que vous arrivez les bras chargés de viandes !
Je n'en peux plus des Bretzels machins-chose de Miss !
En plus le dernier était trop cuit et trop salé !
Là ça ne passe plus !
Il faut absolument que je charge Emeric de me ramener du spéculoos et des cuberdons !
Il en va de ma survie, vous savez ! ^^
--Pioupiou a écrit:





ba vla la porte qui s'ouvre son cri n'etait donc pas inutile , mmm , ahh vla la miss elle a l'air bien copine avec sa clo elle... alors gentil pas becketter les mollets .. mmm echange entre la miss et le monsieur qui semble tout coincé dans son costume , faudrait qu'il rigole un peu le monsieur piou c'est comment que ça fait du bien a sa clo quand elle rit ... mmm restez droit clo l'a bien elevé on va peu etre le voir ....

hooo vla la miss qui se penche et lui présente ses mains en coupe comme clo , regard sur ses arriéres pas de danger , bon allez une patte en avant , deux pattes et le voila au creux des mains de la belle ...

regard vif sur le coté , ah voila une autre donzelle , pis un monsieur qu'a trois pattes bizarre , piou regarde la miss qui détache le ruban , lui s'en fou tout ce qu'il veut c'est SA récompense , THE recompense pour un PIOU digne de ce nom , lui c'est un poussin et pas Une vulgaire poule de poullailler tssss ... hooo une main qui se tend vers le fiole a prune ... petit bec qui se referme , l'aime pas ça la prune clo elle l'a elevé au chouchen ... et la miss le depose devant son mini godet ... sautillement autour pour renifler ... mouais , aprés tout la clo elle en boit alors peut faire un effort , tete en avant et glouppppppppp glouuuu vidage de godet pendant que les grands la s'occupent de leur affaires l'essentiel est d'avoir donné le message et de boire un coup ...


[rp]ma tendre amie

j'ai bien reçu ton invitation , je ne te cache pas que faire la fete ce n'est plus dans mes habitudes , mais par amitié pour toi et ton pére , je tenterai de passer un moment chez vous afin de trinquer en l'honneur de ce cher blotus et de ta filleule marianne qui certes je ne connais pas trop mais pour le peu que j'en connaisse me semble une personne trés bien et qui mérite de trouver elle aussi sa place a kastell ..
j'espére que ton pére va bien , et que toi aussi par la meme occasion car je suis bien placée pour savoir que derriére certains sourires peut se cacher une grande detresse  mais tu es jeune et vaillante je sais que tu reussiras ...

tendre amitié

ton amie clo [/rp][/i]
Missanges a écrit:
Ah ! Pour un moulin qui était depuis longtemps à l’abandon. Depuis qu’il avait réouvert ces fenêtres,  il ne chômé pas à présent. Cela courait d’un côté, cela boitait de l’autre tout cela aux rythmes des allaient et venus de tous.

Toujours ma bouteille en main je regardai le messire ne sachant s’il avait entendu ma question Il avait l’air de bailler aux corneilles en me regardant. Puis atterrissant subitement il repris la parole

..Erwan et je souhaiterai rencontrer messire Peterpan de Kerdren si celui ci accepte de me recevoir.

Je suis Missanges de Kerdren, de Brignac sa fille, je suis sûre que mon père vous recevra. Vous êtes déjà en sa demeure et voulez-vous un verre de prune…

Tournant mon visage vers un bruit au dehors je vis entrer Marianne. Je la  laissai se présenter à Erwan
Erwan_de_kerdren a écrit:
Le tribun arriva aussi dans la demeure et se présenta. Et là, tout bascula.

Seriez vous Erwan de Kerdren

Autant pour l'anonymat. Erwan sentit une bouffée de colère l'envahir à l'égard de cet individu qui galvaudait ainsi son identité. Comment osait il se permettre de nommer Erwan alors que de toute évidence celui ci avait tout fait pour ne pas le faire. Si un homme devait entendre en premier ce nom, c'était bien celui à qui il avait demandé audience.

Respirant profondément pour ne pas s'énerver outre mesure, Erwan hocha la tête en éludant.



Bonjour messire tribun.

Alors, comme la jeune femme semblait par bonheur ne pas avoir saisi les paroles de l'impudent, Erwan lui répondit.


Je vous remercie ma dame mais je ne bois pas en journée sinon comment la mine fonctionnerait elle?
Savez vous quand messire de Kerdren sera t il disponible?
Henry_de_silly a écrit:
Le p'tit grand piou avait déjà fini sa prune ...
héhéhé c'est qu'il avait de qui tenir celui là !!  Laughing

Henry s'approcha de la mascotte de KP

Tu as déjà tout bu ???
Mais c'est Très Bien ça !
Tu en veux encore un peu ?
Si tu veux je te fais un cocktailTrès Bon !
C'est de la prune et du chouchenn ... ça te tente ?
Je voudrais par la même occasion de demander si je pouvais te confier une mission de la plus haute importance ...
Une mission que seul un vrai Lion du Léon peut faire ?
T'en sens tu capable ?

Devant l'enthousiasme débordant du 1ère classe PiouPiou, Henry prit une lettre et s'installa pour écrire ceci :

Citation :
Ma très chère Clochette,
J'espère que tu te débrouilles bien avec tes moutons ...
Personnellement ces histoires de tonte et tout et tout, ça me rend chèvre ...
Je pense à toi,
Sincèrement,
Henry

Voila mon brave, dit Henry en accrochant la missive autour du coup de l'oiseau,
Porte cela à Clo de ma part ! Je t'en remercie !
je suis sur que tu feras ça comme un chef
Lauralyne a écrit:
Les enfants avaient pris les friandises avec joie, jetant un regard à leur mère qui avait sourit en les voyant faire. Elle leur prépara un petit déjeuner et se mit à la tâche pour confectionner le buffet pour la fête.
Les enfants après avoir manger se mirent à jouer pas forcement tranquillement.


Missanges je me mets aux fourneaux.
Henry ne leurs donnez pas trop de bonbons tout de même.


Elle, après avoir pris son petit déjeuner,  commença à confectionner des pains, des tartes, des tourtes, des pains de viandes. Elle chantonnait en travaillant, elle ne savait pas siffler.
 
Pour les desserts elle s'y mettrait plus tard.
Elle entendit frapper à la porte d'entrée puis entendit les voix de Missanges, Henry, d'un inconnu, puis de Marianne. Et elle entendit des piaillement, cela lui rappela Jeplounet, le poussin qu'elle avait offert à son frère Jepl il y a bien longtemps.
Entendant le chahut des enfants elle alla voir ce qui se passait. Elle avait un peu de farine sur le visage. Elle aperçut ce qu'avait emmené Marianne et vit le nouvel arrivant.


Demat Marianne, c'est formidable ce que tu as amené.

Elle se tourna vers le jeune homme.

Demat je me prénomme Lauralyne.

Elle se précipita vers Enoal qui avait décidé d'attraper un plateau de gâteau qui risquait de lui tomber sur la tête. Floraline et Krystal jouaient tranquilement, pendant que Titouan, Klaus et Elrick jouaient aux chevaliers.
Elle rattrapa à temps le plateau et prit Enoal dans ses bras.


Enoal, tu vas te blesser à faire ça.

Elle lui fit un gros bisous, ébourriffa au passage les cheveux des filles et des garçons, leur mettant un peu de farine en sus.

Mamannnnnnn, nooooooon!!! crièrent-ils.

Elle sourit en voyant leurs visages.
Missanges a écrit:
Seriez vous Erwan de Kerdren

Je relève ma tête, tourne mon visage sur l’homme entré dernièrement. Le dévisage un peu plus. Mais ne relève pas les propos d’Henry. Une intuition féminine sans doute m’interpelle, je sens qu’il ne désire que voir mon père, puisqu’il n’a pas réagit sur mon nom.

Je vous remercie ma dame mais je ne bois pas en journée sinon comment la mine fonctionnerait-elle?
Savez vous quand messire de Kerdren sera t il disponible?

Reposant ma bouteille de prune, lui souriant

Je pense qu’il sera là en fin de soirée. Vous pouvez l’attendre ici dedans ou aller vous promener dans le jardin en ce moment le temps est agréable.

Reprenant ma plume je dresse un récapitulatif des tâches.

Au fait Henry ? Comment ça tu n’en peux plus de mes BRETzels machins-chose ! Je te signale que c’est top mode en ce moment !

Marianne merci beaucoup pour la nourriture apportée et ces tonneaux de vin.

Donc Marianne et Laly : nourriture plus le vin de Rians et j’espère que mon ami Joe va porter des tonneaux de prune. Tu t’occupes aussi des troubadours ? Mais cela me gêne c’est ta fête tu ne devrais rien faire


Il faut absolument que je charge Emeric de me ramener du spéculoos et des cuberdons !

Oui ! Henry c’est une bonne idée cela permettra aux invités de goûter des spécialités d’autres régions. Enfin pas tous. Joe n'y goûtera pas.

Posant ma plume qui commençait à fumer sous ma main tant elle était sollicitée en ce moment. Je déroule le parchemin de mon Piou Piou adoré. Mes yeux parcourent les lignes si bien écrites de mon amie Clo. Souriant légèrement sur la dernière phrase, j’imagine ce que je pouvais bien avoir oublié. Taquinement voyant écrire Henry je pousse mon coude près de sa main qui écrit

Grrrrrrrrrr ! La plume glisse sur le vélin en une ligne courbe façon BRETzels ! Puis prenant une pincée de farine elle souffla sur Laly.
Peterpan31 a écrit:
Arf ! Que d'animation au Moulin !

Un  tonneau, et pas n'importe lequel, pénétra dans l'enceinte du Moulin, poussé par les collants verts les plus célèbres de Breizh.

Suant mais heureux d'être à destination, Peter s'exclama :


ça pas été facile ! Ni Joe ni Ivanohé Ohé!Ohé! ne voulaient lâcher le Divin Tonnelet de PrunàVampi !

Mais pour l'occasion, il était hors de question de ne pas l'avoir ici ! Et puis ça fera venir Kurios, depuis le temps que je n'ai pas vu sa robe de bure, au cureton !


Il salua les nouveaux arrivants, glissant au passage quelques mots aux uns et aux autres. Ainsi, fit-il à Marianne :

Son Excellence Aliénore t'attend au bureaude recrutement de la diplomatie, je lui ai parlé de toi. N'oublie pas de t'y rendre sans tarder !

Constatant avec plaisir la table mise et les mets préparés, il félicita sa fille et ses amies pour ces préparatifs, une petite bourrade à Blot, un clin d'oeil à Henry : Un petit BRETzel, mon jeune ami ? Puis il se tourna vers  Piou, heureux de le voir là : Et Clo est dans le coin ? quand soudain son regard se posa, intrigué, sur un inconnu qui le fixait bizarrement. Il chuchota à sa fille :  Et lui, qui est-ce ? Un de tes amis ?
Erwan_de_kerdren a écrit:
Après avoir remercié son hôtesse, Erwan s'était tourné les pouces tout l'après midi autour de la propriété. Il n'osait repartir chez lui de peur de manquer l'homme qu'il était venu voir et il guetta tout ce temps le chemin menant au moulin.

Lorsqu'un homme mûr entra en ces murs, il le dévisagea longuement. Voyant qu'il se montrait impoli, il respira un grand coup et se présenta à lui gravement.



Messire Peterpan de Kerdren?


Je suis... Erwan... de Kerdren...

Il fit une pause shakespearienne du plus grand effet.
Peterpan31 a écrit:
Pffffffffffffffuiiiiiiiiiiiiiiiit, et voilà comment Miss se trouva le visage arrosé de la Prune du godet de son père qu'il n'avait pas encore avalé.

Eberlué, regardant tour à tour sa fille, son fils, et les visages de ses invités qui avaient tous interrompus leur discussion aux mots du jeune inconnu, qui force est de constater, ne l'était plus :


Je suis... Erwan... de Kerdren...


Peter, n'y croyant pas vraiement, après un silence pesant, osa un :

Hum, vous m'avez dit votre nom, jeune homme, mais je n'ai pas dû bien entendre. L'âge aidant, je deviens, hi, hi, (rire forcé) sourd d'oreille ...
Missanges a écrit:
Mon visage s’illumine lorsque je vois entrer  mon père faisant rouler un tonneau divin de prune.

…Et puis ça fera venir Kurios, depuis le temps que je n'ai pas vu sa robe de bure, au cureton !

Oh ! En parlant de Kurios il est désolé mais ne pourra pas être des nôtres, il est au Mans mais embrasse tout le monde.

J’ouvre la bouche pour répondre au  murmure de mon père mais l’homme qui attend depuis belle lurette, me laisse bouche bée. Je le regarde, sa façon de répondre me fait penser à une scène de troubadour. Peut être est ce le troubadour venant animer la fête ?

Splach ! Raaaaaaaaaaaaaa ! Je savais les facultés physiques de mon père diminuées mais de là à ne plus tenir son verre. Qui plus est de prune ! Je pris un linge pour m’essuyer le visage lorsque je vis le regard interrogateur de mon père.

L’homme avait le même nom que le notre. Bizarre ! Les cinq prochaines minutes allaient être passionnantes.
Erwan_de_kerdren a écrit:
Erwan ne savait pas quel effet il avait escompté mais celui ci ne l'étonnait guère. Ainsi cet homme était bien Peterpan de Kerdren.


Erwan toussota et répéta un ton plus haut.


Je me nomme Erwan de Kerdren messire

Il leva le menton d'un air qu'il voulut digne, tant pour se donner de la prestance que pour encaisser un éventuel coup.
Marianne_dezyelinski a écrit:
Le moulin était plein de mouvement. Marianne ne se souvenait pas d'avoir été dans une demeure aussi fréquentée, et souriait volontiers devant cette animation, discutant avec chacun, à commencer par Henry.

Ouf Marianne heureusement que vous arrivez les bras chargés de viandes !
Je n'en peux plus des Bretzels machins-chose de Miss !
En plus le dernier était trop cuit et trop salé !
Là ça ne passe plus !
Il faut absolument que je charge Emeric de me ramener du spéculoos et des cuberdons !
Il en va de ma survie, vous savez ! ^^


Un brin narquoise, elle répondit:
- Allons bon, Henry! ils ont pourtant l'air très bon, ces BRETzels!

Puis voyant son air contrarié, elle éclata de rire:
- mais je suis bien d'accord, la viande c'est mieux, plus consistant! et puis on peut varier la préparation pour satisfaire chacun aisément.

La jeune fille passa ensuite à sa marraine qui comptabilisait la liste des choses faites ou encore à faire, pour veiller à la meilleure organisation pour la fête.

Donc Marianne et Laly : nourriture plus le vin de Rians et j’espère que mon ami Joe va porter des tonneaux de prune. Tu t’occupes aussi des troubadours ? Mais cela me gêne c’est ta fête tu ne devrais rien faire

- Miss, n'oublies pas que c'est aussi une fête pour ton frère. Donc je t'aide si je peux! c'est normal! Et puis le pire ce n'est pas l'approvisionnement, c'est la cuisine elle-même. Griller un peu de viande, ça ira mais cuisiner vraiment comme Laly, c'est autre chose. Là, ne compte pas sur moi...

L'après-midi passa en préparatifs en tout genre, en rires et en verres de prune. A la nuit tombée, le maître des lieux rentra et les salua tous gentiment, apportant une nouvelle importante à Marianne.

Son Excellence Aliénore t'attend au bureaude recrutement de la diplomatie, je lui ai parlé de toi. N'oublie pas de t'y rendre sans tarder !

- Merci à vous! J'y vais de ce pas!

Bien qu'un peu intriguée par les déclarations du jeune Erwan à Peterpan de Kerdren juste après, Marianne salua tout le monde et fila pour le bureau indiqué.
Peterpan31 a écrit:
Plus aucun doute possible, les vapeurs de Prune ne lui avait pas tourné à la tête. L'homme, le port altier, avait décliné à nouveau son identité et Peter, se retrouvait, interdit, ne sachant quoi penser.

Il y a quelques mois à peine, il avait fait cette incroyable découverte. Son amour de jeunesse, Tarrha avait eu un fils avec lui, Blotus, et elle s'en était allée lui donner naissance, loin de Saint-pol, en France, alors que lui-même était à la guerre contre ces mêmes françoys.

Se pourrait-il ... ? Peter cherchait quels traits familiers garnissaient le visage du visiteur. Puis, dit, finalement :


ça ... ça ... alors ! C'est un nom qui est plus répandu que je ne pensais en Bretagne, ma foi !

Je ... nous ... nous sommes déjà rencontrés ?
Ajouta -t-il, ne sachant quelle conduite tenir, devant ses enfants et leurs invités.
Erwan_de_kerdren a écrit:
Sentant la gène de son hôte et ne voulant dévoiler sa vie devant des inconnus, Erwan proposa.


Eh bien messire... Euh... Pourrions nous en parler en privé si vous le voulez bien?


Erwan comptait beaucoup sur cet homme dont le seul nom l'avait guidé jusqu'ici.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:07

Peterpan31 a écrit:
Eh bien messire... Euh... Pourrions nous en parler en privé si vous le voulez bien?


Soulagé dans un premier temps de rompre ainsi cette situation plutôt inconfortable, l'homme à collants verts, acquiesca :

Moarvat*. Suivez-moi, je vous prie.

dit-il en indiquant l'étage, où se trouvait une pièce qui lui servait de bureau pour ses affaires personnelles.

Ils gravirent ainsi l'étroit escalier en colimaçon et Peter referma la porte, puis, sans plus attendre, rompit le silence :


Je suis surpris de votre visite, Messire, vous l'avez sans doute remarqué. Ma vie familiale a été particulièrement mouvementée ces temps derniers. J'ai eu la douleur de perdre mon épouse, qui portait notre enfant, mort-né. J'ai trouvé un fils prodigue, qui a ressurgit du passé, sans que je m'y attende. Aussi, l'arrivée impromptue d'une personne portant un nom similaire au mien ...
Je ne sais à quoi m'attendre mais le but de votre visite est de dévoiler la raison de celle-ci, n'est-ce pas ?
Conclut Peter, en fixant le regard du jeune homme, comme s'il souhaitait pénétrer ses pensées.

* certainement
Henry_de_silly a écrit:
Devant la surprise que venait de susciter le nom de cette personne, qui n'avait pourtant pas vécu caché tel un ermite au milieu du désert, Henry préféra s'éclipser ...
Les affaires de famille ne le concernaient absolument pas.
Saluant discrètement les personnes présentes, un signe de la main à miss en guise de je te call plus tard, pardon, je t'écris plus tard et hop, disparu par la porte fenêtre du jardin ...

Bon profitons de cet intermède familial pour me rentrer à la maison ...
Et puis j'ai encore du boulot ... se di-il in petto.
--Pioupiou a écrit:
piou le bec rosée par la prune regardait tout ses gens autour de lui , ça fourmillait de partout il avait hate de rejoindre sa clo , les pattes en l'air sur la peau de bête ... l'homme a 3 pattes s'avança vers lui quand il se pencha pour lui parler piou le reconnut hooo mais c'etait le protegé de sa clo, il l'avait pas reconnu avec sa patte supplémentaire , piou se demanda a quoi pouvait bien servir une patte de bois ... petite tête qui se penche , pour ecouter l'ami de clo .. cuiiii cuiiiii un autre petit godet mais ouiiiii en voila un qui sait reconnaitre la vrai valeur du poussin national , cuiii ... sautillant autour de son petit godet vide piou avez bien reconnu le mot , chouchen ahhhhh rien de meilleur tiens ...

puis se redressant fiérement , bien sur qu'il etait un vrai lion il pouvait lui donner n'importe quelle mission il allait assuré comme un vrai soldat façon lui le piou il avait deja fais la guerre alors plus rien ne lui faisait peur , bien droit il hocha la tete quand henry lui exposa la mission ... cuiiiii cuiiii facile fallait juste aller revoir sa clo.... bon c'est pas tout ça ma recompense alors ....

encore quelqu'un qui entre decidément c'etait plein de courant d'air ici , piou tourna la tete et sautilla a nouveau en voyant peter c'est qu'il l'aimait bien le monsieur avec sa drole de peau verte sur les pattes , ça faisait longtemps qu'il le connaissait celui la et il l'aimait bien ...

une main qui l'effleure , ah le 3 pattes lui glisse la missive pour sa clo au cou , il est temps pour lui de repartir vers sa maison douillette et se faire bercer par sa clo qui l'attend surement avec impatience ...

de nouveau droit sur ses pattes , piou lance son cri de lion ... cuiiiiroooaoaaaaaa .. sautant de son perchoir c'est tout fiér qu'il se dirige vers la sortie pour finir sa mission ...

Melnalie a écrit:
Un gateau à la citrouille qu'elle avait fait dans l'après midi. Délicieu ce gateaux ! si si je vous assure ! Ele poussait tant bien que mal un fut de... PrunàVampi qu'elle avait pris dans une taverne, mais ça il ne fallait pas le dire hein !!!



Elle avait fini par se décider à venir donner un coup de mains ! Après tout Miss avait accepter son aide ! Et puis fallait le manger ce gateau et boire ce tonneau ! Elle ne va certainement pas le faire toute seule ! Son Goret sur les talons, oui oui bien quoi chacun son animal de compagni hein ! Elle c'est un cochon ! Bon bref revenons a nos...cochons... Elle traverse Kastell Paol à la recherche du dit moulin elle mit un certains temps pour le trouver n'étant pas de cette ville mais elle fini par y arrivée !

Ah voilà on y est ! Alors toi mon petit Goret tu reste là tu bouge pas ! Trop de monde a l'interieur pour toi tu va paniquer ! Pas envie de te courrir après alors que nous repartons ce soir !

Elle le regarde se vautrer par terre ! Bien oui l'est intelligent son cochon il comprend tout ! Elle lui donne un bretzel de quoi l'occuper en attendant. Elle donne quelques coup sur le chambrale de la porte !

Demat à tous hein ! Pour ce que je ne connais pas... Je m'appelle Melnalie... ou Mel si vous préférez ! Mais siouplait aidez moi a rentrer ce tonneau là !

Sourire éclatant de la jeune femme ! Bien quoi peu être que cela inciterer les hommes a l'aider après tout !
Melnalie a écrit:
C'est que le temps passe... Personne ne la remarque tampis elle repasserait au retour elle laisse tout son tintouin là devant la porte. C'est qu'elle devait reprendre la route la Mel. Elle espérait bien que Miss comprendrait. Elle récupère Goret et part en courant... du moin peut-on appeler ça courire... Elle marchait vite plutôt parce qu'il lui était impossible de courire avec ce cochon dans les bras... m'enfin elle allait être a la bourre et elle n'avait aucune envie que l'on parte sans elle... Récupérage de baluchon a l'auberge et zou elle quitte la ville passant une dernière fois jouer a la chaine de mots....
Erwan_de_kerdren a écrit:
Erwan était aussi mal à l'aise que l'homme en face de lui. Cette gène s'était accentuée devant le luxe apparent de la pièce. Il répondit.

Veuillez accepter mes condoléances pour votre perte. Quant à ma venue, elle n'a pour seul but que de répondre à quelques questions si cela est possible.

Je n'ai que mon nom en tout et pour tout, je ne sais rien d'autre. Je fut abandonné enfant et recueilli par un homme pieux. Celui ci m'avoua mon nom et ses craintes que je ne sois le fruit d'une relation malheureuse entre une femme mariée et son amant sans pouvoir m'en dire plus.

Vous êtes le premier homme que je rencontre portant ce nom et j'espérais que ce soit vous qui m'apportiez des réponses.

Du haut de sa trentaine d'années, que pouvait il donc bien espérer?
Lauralyne a écrit:
Laly s'était retrouvée avec de la farine, du moins un peu plus qu'elle n'avait déjà, lorsque Missanges lui en jeta. Elle avait répondu par le même geste ce qui avait provoqué des éclats de rire. Les enfants avaient adoré. Il était temps de poursuivre les préparatifs.
Sentant une tension entre le nouvel arrivant et l'hôte du moulin, et le sujet devait être sensible, elle retourna dans la cuisine y poussant les enfants avec elle pour qu'ils ne dérangent pas.
Henry, Marianne étaient déjà repartis. Il lui semblait avoir aperçut Mel mais hélas n'avait pu la voir.
Missanges a écrit:
Je m’absente un petit moment voyant l’arrivée des personnes qui doivent dresser le petit chapiteau pour la fête. Le temps de donner l’emplacement de celui dans le jardin. Je  laisse ces personnes travailler tranquillement.

Je regarde  ma filleule prendre congé et partir  dans le bureau de la diplomatie. Je pense que ce poste  est tout à fait pour elle. Marianne a beaucoup de qualités. Elle est posée, polie, et sûre d’elle. Je suis  sereine pour son avenir. L’embrassant je lui dis à vendredi.

Je regarde monter mon père accompagné d’Erwan. Mon père étant  une personne réfléchit  il saura assurément prendre la bonne décision. Si cette personne est de la famille elle sera acceptée en tant que t’elle. Et sinon elle sera acceptée en tant qu’amie si elle le désire aussi.

Décidément tout le monde part. Henry en profite pour dire au revoir. Il peut reprendre appuie sur sa jambe à l’aide de sa canne. Sa maison doit lui manquer aussi. Et Piou Piou bien qu’ayant une préférence pour le chouchen a fini son petit verre de prune. Je le regarde sortir en souriant titubant de temps en temps. Ses petites pattes fines ont du mal à le maintenir droit.

Merci pour les serviettes henry et pour le reste aussi.

Mon regard se porte sur un nouveau tonneau  contre celui de mon père et celui de Marianne. Et sur le haut un gâteau encore fumant . Une petite inscription, je lis le message. Mel et Jovann partaient  en voyage ce soir mais Mel avait tenu cependant  à participer à la fête.

Je disais en moi-même merci beaucoup Mel pour ce gâteau c’est vraiment gentil.  Potiron?  Ce n’est pas ce qui sert à nourrir les cochons ? Je regarde la couleur orange du gâteau un peu septique sur le goût de ce dessert.

Un cri au dehors m’appelle le montage du chapiteau est fini. Je découvre émerveillée le chef d’œuvre fini.

Lauralyne a écrit:
Laly entendit le cri de Missanges, elle se précipita suivit par les enfants. Ils la trouvèrent en extase devant le chapiteau.

C'est vrai que c'est magnifique!

Les enfants firent:

OOOOOOOOOOHHHHH que c'est beauuuuuuuuuuuuuuuu!

HAAAAAAAAAAAAAA, c'est pour jouer ça?

Laly regarda et vit l'endroit pour dresser le buffet. Elle commença à ramener tout ce qu'il fallait pour le dresser.



Edition pour réduction d'image
Peterpan31 a écrit:
[Au Moulin, à l'étage]

La drôle d'entrevue se poursuivait et, pour la première fois, Peter sentit que ce n'était pas lui, mais son interlocuteur qui était mal à l'aise.

En quelques mots, il lui avait fait part d'un passé dont il semblait savoir finalement peu de choses ...

Il demanda doucement :


Un homme pieux, dites-vous ?

Je ne sais que penser. Il vécut ici-même, il y a bien longtemps une femme, la Veuve Kerdren, qui m'accueillit à mon arrivée à Kastell Paol. C'est d'elle dont je tiens mon nom car je suis moi-même orphelin.

Je ne peux croire que vous tenez votre nom de cette vieille femme, qui mourut sans autre enfant que celui qu'elle adopta, et qui vous parle en ce moment.

Quant à cette ... histoire d'adultère. Vous n'en savez vraiment rien de plus ...?
Questionna Peter, dont le visage s'empourprait, à l'idée qu'un autre de ses secrets ne soit dévoilé.
Erwan_de_kerdren a écrit:
Le nez dans ses chausses, Erwan secoua la tête.


Non messire, je n'en sais pas plus que ce que c'est homme de foi m'a raconté. Il me trouva près de Rennes, dans une bourgade simple où on voit peu d'étrangers au village. Cela fait environ une trentaine d'années.

Il essayait consciencieusement de se souvenir de quelque autre détail qui pourrait lui revenir mais rien...
Missanges a écrit:
C’était le grand jour, sous le chapiteau les tables rondes étaient disposées au centre. J’aidai Laly à dresser le buffet elle avait tant fait avec Marianne, les invités allaient pouvoir déguster et se délecter. Installant un tonneau de chaque côté nous posions une longue planche de bois la recouvrant d’une jolie nappe blanche pour être en harmonie avec les autres tables. Nous posions les mets dessus. Chaque invité se servira ainsi à sa convenance. Le bar primordial à Kastell regroupé tous les tonneaux apportaient par les uns et les autres.

Je regardai l’ensemble. C’était tellement féerique, ces nappes blanches qui flottaient légèrement au gré d’une brise estivale répandant les effluves de nourriture et la bonne odeur de  prune.

Je disposai dans chaque assiette les serviettes que nous avions enroulés avec Henry. J’agrémentai les tables d’une petite chandelle par-ci par-là. Un petit bouquet de fleurs champêtre cueillit dans le jardin égayé chaque table. Le coquelicot par sa couleur rouge donnait une touche assortie à la toile du chapiteau.


Je me retournai en regardant Laly, merci pour tout ce travail et ton aide.

Laly qui petit à petit reprenait vie au moulin. Ses enfants se plaisaient bien parmi nous et leurs rires et leurs taquineries mettaient de la vie à Kastell. J’appréciai de plus en plus tout ce petit monde,  Laly avait gagné au fil des jours mon amitié.

Il ne manquait plus qu’une chose essentielle tout de même les desserts !  Je disposai en bout de la longue table des mets toute une série de pâtisseries.





Je regardai Laly surveiller ses enfants, de la paume de ma main je lissai les pans de ma robe.

Les amis pouvaient arriver tout était prêt

Grunen a écrit:
Bidulette et Grunen étaient arrivés la veille, tard le soir. Ils n'avaient pu voir les préparatifs et Grunen n'avait vu Missanges que quelques minutes.
Ils avaient naturellement répondu à l'invitation sans avoir réellement compris le sens et le pourquoi de la fête. Mais après tout, ce n'était pas cela l'important. Ils étaient tout simplement heureux de revoir leur amie.

Au petit matin, Grunen alla donc visiter la ville et découvrit le grand chapiteau sous lequel était dressé un immense couvert. La fête était donc immense ! Il se balada près des premiers plats en se retenant de picorer non sans baver cependant.
Il aperçut Missanges qui s'affairait avec entrain et la salua discrètement avant finalement d'aller lui faire une bise.


Que c'est joli et appétissant ! Je suis heureux d'être là même si je ne sais trop la raison pour laquelle cette belle fête va avoir lieu. On ne pouvait louper l'occasion de te rendre visite...
Missanges a écrit:
Voyant son ami venir à elle, lui répondant sympathiquement à sa bise. Heureuse qu’il soit là avec sa fée Bidulette. Elle se rappela leur première rencontre en taverne. Lui et sa fée comme il se plaisait de l’appeler ainsi étaient de passage dans son village et une amitié s’était instauré immédiatement.

Ce fût pour leur mariage que je partis la première fois découvrir la Bretagne allant jusqu’à St Brieuc leur ville.


Je suis heureux d'être là même si je ne sais trop la raison pour laquelle cette belle fête

Comment çà tu ne sais pas la raison ? Mais as tu lu l’invitation en entier ou seulement l’expéditrice ?
C’est pour fêter les 16 ans de ma filleule et son retour de Provence pour lui faire oublier cette guerre et les moments qu’elle y a vécu. Et aussi en honneur de mon frère. Le célèbre souliste ! Mon père et lui ont appris que tardivement qu’il était uni par leur même  sang.


Tiens ! Cela fera venir les autres. Encore merci d’être venu Grunen

Lui tendant un verre de prune je l’accompagnai bien évidemment.
Peterpan31 a écrit:
[Dans le bureau, à l'étage]

Diable, à présent, Peter lut la détresse sur le visage d'Erwan ! Ou bien ce jeune homme savait mentir à merveille, ou bien il était d'une sincérité désarmante.

C'est par la seconde option que fut convaincu  Peter, qui, posant une main réconfortante sur l'épaule du jeune homme qui avait baissé la tête, dit :


Je vous convie à demeurer ici le temps qu'il vous plaira, le temps surtout d'en apprendre plus sur votre passé, vos origines. Le Moulin de Kerdren, vous l'avez vu, est un lieu où l'on accueille ses amis et les gens de passage avec naturel. Votre histoire m'intrigue et je veux que vous restiez au moins quelques temps parmi nous.

Entendant une voix familière au rez-de-chaussée, Peter ajouta : Serait-il possible que le Recteur soit arrivé ? Tenez, venez, rejoignons-les que je vous présente.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:08

--beltrame a écrit:
Le jour dit, à l'heure dite, Beltrame le ménestrel et ses amis arrivèrent à Kastell Paol. Enfin! C'est que la route avait été fort longue depuis leur cher midi! Longue, poussiéreuse et avec si peu à boire que la pauvre troupe menée par Maître Beltrame ne pensait plus qu'à ça. Parce que l'eau des rivières c'est bien mais... parait que ça rouille! Et le vin mené de Provence n'avait pas fait long feu...
Aussi, leur arrivée fut joyeuse malgré la fatigue. Ils venaient pour une grande fête. Nul doute qu'ils pourraient boire et se repaître entre deux chants.


- Avanti tutti! et jouons gaiement encore les amis! Ne passons pas inaperçus! qui sait les contrats qui seraient perdus!

Et après avoir demandé leur route à des gens du village, se comprenant à moitié avec leurs accents respectifs, Beltrame et les siens partirent pour le moulin, jouant et chantant à tue-tête.

Grands furent les sourires de tous en voyant la grandeur de la tente plantée dans le jardin. Beltrame pensait à part lui qu'ils auraient fort à gagner ici, déjà que leur commanditaire était comtesse, si en plus ses amis avaient fortune pareille...
Aussi, il décida de se présenter dans les formes à la jeune dame qui se tenait devant le chapiteau avec quelques messires. Toujours la dame en premier même si le maître des lieux est à côté. C'était la règle!


- Bonjorn dona! Nous sommes envoyés par la jeune comtesse, Marianne de Zyelinski. Je me nomme Beltrame. Permettez que nous vous distrayions pendant vostre admirable feste. Je vois que vous avez entamé le boire, ceci devrait vous satisfaire, j'ose espérer.

Ne laissant à personne le temps de le couper dans son enthousiasme, Beltrame fit signe à ses compagnons d'entamer un morceau célèbre pour eux, du grand troubadour Guillaume Dufay, Puisque vous étiez campieur.
Peut-être leur offrirait-on de quoi se raffaichir le gosier après vu le thème de la chanson...



[hrp]Pour ceux qui veulent écouter Beltrame et sa troupe:
http://student.maxwell.syr.edu/anderson/music_gallery.htm
Pour écouter le morceau d'arrivée au moulin, choisissez:
Anonyme: l'autre m'en aloie.
La musique suivante sera sur le même site, guillaume Dufay, Puisque vous étiez campieur.[/hrp]
Blotus1er a écrit:
Au fur et à mesure que blotus s'approchait du moulin, il percevait une animation et une bonne humeur qui s'en degageaient. L'atmosphére etait à la fête, Miss avait mis les petits plats dans les grands. la bretagne etait invitée, rien que ça !!

la musique se faisait maintenant entendre, des menestrels !! il se rapella alors ce moment ou il avait appris quelques pas de dance un soir en taverne!


Et bien voilà quelques connaissances que je devrais pouvoir mettre en pratique !!

le soleil etait au rdv, tout cela s'annoncait tres bien !!

blotus penetra dans le moulin et decouvrit tout ce qui avait été préparé , c'etait un festin digne d'un roi !!

Demat à tous !!
Alors dites moi c'est bien ici qu'une fête se prépare ?
Missanges a écrit:
Mon verre de prune à la main je regardai l’homme se présenter à moi. Marianne m’avait informé sur la venue d’une troupe de ménestrel. C’était la première fois que j’en voyais une.

…Je me nomme Beltrame… Je vois que vous avez entamé le boire…

Ne me laissant pas le temps de répondre donnant l’ordre d’un geste de main élégant à ces amis l’entourant, une musique mélodieuse emplit l’air.

L’homme se mouvait rapidement autour des tables, soufflant dans une cornemuse. Sa cape était composé d’une multitudes de petits morceaux de  tissus, de formes et de dimensions bizarres. Elle voltigeait au moindre souffle d’air et soudain j’eus l’impression de revoir les couleurs de  l’arc-en-ciel.


Mon regard se porta sur un autre ménestrel. Tenant dans une de ses  mains un arc à l’envers il glissai la corde sur un morceau de bois lui aussi encordé. L’homme avait les cheveux aussi blancs que la neige tombée dans l’hiver. Il  semblait caresser son instrument. Son manteau avait de drôle de manches très amples finissant en pointes. Son visage était aussi brun que le pain  doré sortant de mon four. Tournant la tête soudainement vers moi se sentant épié ses yeux bleus me scrutant également…

Alors dites moi c'est bien ici qu'une fête se prépare ?


La voix de mon frère me sortis de ma rêverie
Erwan_de_kerdren a écrit:
Redressant la tête, Erwan acquiesça.


Je vous remercie de votre accueil et je resterai pour la soirée.


Tout en parlant, il se mit à réfléchir. Se pourrait il que cet homme opulent fut son père? Mais la jeune femme qui l'avait accueilli serait elle sa sœur? Hum...
Peterpan31 a écrit:
Ni une, ni deux, Peter entraîna Erwan parmi les convives, lui présentant quelques personnalités hautes en couleur de Breizh.

Mais il fallait se frayer un chemin, au son de la musique entraînante des troubadours. Il s'arrêta devant Blotus qui venait de rentrer :
 Blotus, je te présente Erwan, qui va rester avec nous ce soir ... et je l'espère un peu plus encore.

Erwan, voici Blotus, mon fils. Vous êtes presque du même âge, ma foi !
Je vous laisse faire connaissance
dit Peter, les laissant là, pour aller s'enquérir du bien-être des invités.

L'homme à collants verst ne remarqua pas immédiatement le regard du jeune homme qui s'assombrit à ces mots.
Blotus1er a écrit:
Blotus salua chaleureusement son Pére !


Blotus, je te présente Erwan, qui va rester avec nous ce soir ... et je l'espère un peu plus encore.

Erwan, voici Blotus, mon fils. Vous êtes presque du même âge, ma foi !
Je vous laisse faire connaissance



Enchanté Erwan, faites ici comme chez vous ! Profitez de la Fête ! Ca n'est pas tous les jours que le Moulin s'anime ainsi !
Venez, approchez, nous allons boire un verre !! ...puis en souriant...
Je vous dirais tout ce que vous voulez savoir sur St pol !! n'hesitez pas !!


et apercevant Missanges !

Miss, ma soeur ! Je crois que cette fois, nous y sommes !! Et je te garde une place sur mon carnet de bal !!!
Propatrick a écrit:
propatrick entra et salut les personne déjà présente

j ai apporter de la prune a gogo je les mais ou ?

il avança et les déposa dans  un coin

sevrer vous  je vous pris  
Missanges a écrit:
Ecoutant la musique tout en veillant que les invités ne manquent de rien. La voix du ménestrel emplissait la grande pièce et se répercuté sur les parois de la tente.

Celui ci se dirigea vers la fille de Laly

Bonjour charmante jeune fille, que dirais-tu de te tenir à côté de moi. Ainsi tu pourras me tendre ma flûte ou d’autres accessoires lorsque j’en aurai besoin. Je choisis toujours la plus jolie demoiselle que je peux trouver pour être mon assistance.

Mettant ses deux mains autour de sa taille, le visage rosit par cette fierté soudaine. De sa voix d’enfant qui voulait paraître plus grande elle répondit s’étirant vers le haut histoire de faire trois pommes


Merci messire

Floraline s’avança cherchant le regard de sa maman ne sachant s’il elle devait aider cet homme  à la cape bizarre. Ses autres frères et sœurs boudaient légèrement de ne pas avoir été choisi. Voyant le regard approbateur de sa mère elle suivit fièrement ce ménestrel tenant précieusement dans ses mains la flûte qu’il lui avait remise

Tous les invités et moi-même éclatèrent de rire sous la réponse de Floraline. Le ménestrel la remercia  faisant une révérence si complexe à l’aide de sa cape que tout le monde applaudit chaleureusement.

Puis soudainement un autre compagnon du ménestrel celui qui n’avait pas d’instrument sauta brusquement en l’air. Pivotant sur lui-même il réalisa une culbute puis reprenant  pieds, trois balles, rouge comme les coquelicots, jaune comme les blés et verte comme les collants de mon père commencèrent à tourner en l’air entre ses mains.


…Et je te garde une place sur mon carnet de bal !!!


Souriant à mon frère j’allais accueillir Propatrick arrivant avec de la prune

Bonjour Pro merci de venir, va boire et manger c’est sur la table. De mon doigt je désignai la table.
Propatrick a écrit:
merci Miss
il se dirigea vers la table et pris un tabouret , sortie des verres et les servi il viendrons bien les boire  il sourit

Miss un petit verre
Remiette51 a écrit:
Remiette arrivée de bon matin dans la ville....se trouva un peu perdue...et pas de plan pour aller  à cette fête...voilà ce que c'est que de vouloir faire des surprises...

Bon..avec toute la poussière avalée....un godet de chouchen sera le bienvenu(toutes les excuses sont bonnes héhé) et je trouverai bien une personne pour me renseigner....

La brune entre dans la première taverne qu'elle voit....la tavernière la renseigne aimablement après avoir bu quelques godets...ouf...ça va ...c'est plus trop loin....

Pas de doute....je suis presque  arrivée....j'entends les ménestrels..c'est au bout du chemin..ça  y est....j' y suis... la brune .descend à peine  de cheval...qu'un homme le prend....pour s'en occuper....

Mimi défroisse sa robe... entre timidement...voit Miss discuter avec des personnes...et en retrait..Bidulette et Grunen....quelle joie de les voir...avance doucement ...en admirant ce beau buffet
Esmelady a écrit:
Esmy arrivée ce jour avec Rico, ne savait trop où se rendre pour assister à la fête... Elle se rendit dans une taverne où elle mangea un pain ayant fort faim et pour attendre le diner qui sûrement aurait lieu dans la nuit...

Elle arriva devant les portes du Moulin de Kerdren puisqu'elle connaissait un peu St Pol tout de même. Elle donnait le bras à Rico et s'avança pour voir si Missanges était par là... Elle aperçut Grunen et Bidulette qui les avaient précédés depuis Tréguier...

Elle zyeutait partout et attendait, en roulant des yeux à Rico, l'air de dire, excuse, mais je ne sais que faire... Attendons un petit peu...
Marianne_dezyelinski a écrit:
Marianne avait enfin pu se libérer des bureaux de la diplomatie. Après un bref détour chez elle pour se changer, elle repartit pour le moulin, revêtu d'une robe blanche rehaussée de rouge et d'or pour marquer l'occasion. Elle n'aimait guère les robes, peu pratiques au quotidien, mais on n'a pas tous les jours 16 ans non plus!
En arrivant, elle entendit de la musique et se réjouit. Les ménestrels devaient être là... l'inviterait-on à danser?
Un instant paniquée par cette perspective, vu qu'elle n'avait pas vraiment appris à danser dans sa jeune vie, la jeune fille continua sa route et parvint au grand chapiteau dans le jardin du moulin. Il y avait foule! Elle s'arma vite d'un verre de chouchenn, gardant la prune pour plus tard et déambula parmi les invités, saluant d'un mot gentil personnes connues mais aussi inconnues, cherchant Miss du regard, jusqu'à la trouver.


- Noz vat, Peter, me voici de retour de l'aile diplomatique. J'ai finalement été reçue par la vice-chambellan chargée des affaires angloises. Je n'ai plus qu'à attendre son avis quant à mon poste éventuel.

- Noz vat, Blotus. alors, que penses-tu de cette grande fête en notre honneur à tous deux? un peu intimidant, non? enfin, après quelques verres, je devrai pouvoir me détendre et profiter de la musique.

- Ah Miss, te voilà! mes félicitations pour l'organisation. C'est tout simplement splendide! Je ne suis pas prête d'oublier un tel anniversaire! Le temps de boire et manger un peu et j'irai saluer maître Beltrame que je vois là-bas avec ses amis. Et puis j'irai voir un peu les jeux que tu as prévu pour nous.
Rico3713 a écrit:
Rico avait accompagné Esmy jusqu’à St Pol pour assister à une fête. Lui tenant le bras, elle l’avait conduit jusqu’au Moulin de Kerdren qu’elle connaissait et cherchait Missanges. Esmy avait l’air un peu perdue et Rico encore plus ne connaissant pas grand monde. Il attendait avec elle… en voyant ses yeux ronds, il esquissa un sourire.
Missanges a écrit:
Miss un petit verre

Prenant le verre tendu par Pro en le remerciant chaleureusement. Je descendais le contenu de la chope illico.  A force de courir un peu partout il faisait très soif. Posant le verre sur la table mes yeux se tournèrent vers l’entrée et je vis Mimi mon amie suivit d’Esmé et Rico. Mon visage s’éclaira j’étais tellement contente de leurs venus. Prenant trois chopes.

Bonjour vous trois je suis si contente de vous voir. Tenez pour débuter le buffet, après vous vous servez.  Enchantez Rico soyez tous les bienvenues chez nous. Je vous laisse, la dame de la soirée arrive.

Le numéro un du soir masculin Blotus était déjà là, le numéro un féminin faisait son entrée. Prenant Marianne par la taille je l’entraînai la présentant à tous.

Merci Marianne pour les ménestrels, oui j’espère que tu n’oublieras pas cette soirée c’est la tienne et celle de Blotus.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:09

Mulot25 a écrit:
Mulot vint a son tour chez les Kerdren invité par Missanges son amie ,
il regarda au tour de lui le moulin était déjà bien rempli faut dire  que Missanges ne fait pas de chose a moiter !
il y' avait une bonne ambiance ,  il alla voir les gens qu'il  connaissait  et discuter avec eux ...
Doolive a écrit:
Doolive arriva au moulin en compagnie de centi. Il salua Mulot, marianne, henry et laly...

Miss mercie pour cette invitation, je félicite blotus et marianne...

Je vais rester peu de temps car nous repartons ce soir...

Je tenez à vous dire que je fus heureux de faire votre conaissance à tous...

Bonne soirée à tous et à Bientôt.
..

Le fofo vit bien mais SVP aller un peu plus en Tav...

Un ancien de Kastell...
Blotus1er a écrit:
blotus saluait les invités qui arrivaient un à un, Doolive, Mulot, Centi et bien d'autres encore !!

Marianne faisait  également son entrée, blotus lui adressa un grand sourire !!

Il l'embrassa...


Bon anniversaire Marianne !... Puis la regardant... : Qu'est ce que tu as fait de ta tenue de soule ? ....Non je plaisante, Tu as une tenue magnifique !! Félicitations !!!

Non loin de lui, se tenait Erwan...

Oui Messire, je vous ai coupé, excusez moi ! Vous souhaitiez me poser une question sur st pol ?
Lauralyne a écrit:
Laly était installée dans un coin avec ses enfants. Floraline était avec le ménestrel, Krystal était un peu jalouse que sa soeur ait été choisie. Les enfants avaient pris de quoi jouer. Laly regarda les invités de Missanges arriver petit à petit tout en sirotant son verre de sa boisson favorite, le lait miel. Les enfants mangeaient des Bretzels, les fameux BRETzels de Missanges.
Elle surveillait ses petits.
--Beltrame a écrit:
Suivi de la jeune Floraline portant sa flûte fièrement, maître Beltrame déambulait entre les tables, régalant qui d'un lai et qui d'une canso dans les règles, en provençal, enchainant sur des morceaux instrumentaux propres aux danses. Et en parlant de danses, ses deux compères et lui avaient eu l'heur de rencontrer une charmante danseuse andalouse qui remuait à merveille, entraînant les invités à faire de même. Les mises en bouche et premiers verres se suivaient et Beltrame décida de placer son chant du second entremet afin de marquer le temps de manger du consistant.

- Votre attention à tous, gentes damoiselles et gentils damoiseaux! dames et messires!Avant que vous ne passiez à table pour satisfaire vos papilles, permettez que je vous propose un chant d'un grand troubadour de nostre temps, Maître Binchois, chant que je dédierai à toutes les dames de l'assistance. Celà s'intitule: Je ne vis onques la pareille.

Faisant un révérence dont il avait le secret, sa cape jouant comiquement sur ses épaules, et contrebalançant la solennité de ses paroles, il fit signe à la troupe et commença à jouer et à chanter. Sa voix montait et descendait au son des instruments, faisant durer certaines syllabes plus que d'autres, les entrelacs résonnant un peu à la manière des chants d'église dits grégoriens.

- Je ne vis onques la pareille
De vous, ma gracieuse dame,
Car vo beaulté est, par mon âme,
Sur toutes autres nonpareille.

En vous voiant je m'esmerveille
Et dis qu'est ceci nostre dame.
Je ne vis onques la pareille
De vous, ma gracieuse dame.

Vostre très grant doulceur resveille
Mon esprit et mon oeil entame,
Mon cuer, dont dire puis sans blame,
Puisqu'à vous servir m'apareille.

Je ne vis onques la pareille
De vous, ma gracieuse dame,
Car vo beaulté est, par mon âme,
Sur toutes autres nonpareille.


Après ce morceau, il laissa ses camarades enchainer sur une danse appelée assez étrangement le lai du chèvrefeuille, l'andalouse entamant la ronde, et alla poser son attirail. Puis, voyant la soeur de la jeune Floraline un peu boudeuse, il alla vers elle:

- ma damoiselle, m'accorderiez-vous cette danse? Avec la permission de ma dame vostre mère, bien sûr...

Sourire aux lèvres, plein de charme bienveillant, il attendit, main tendue vers la jeune Krystal.
Henry_de_silly a écrit:
Henry était arrivé discrètement, la fête battait son plein !
Quel bonheur de voir la vie dans Saint-Pol et tout cela grâce à Missanges qui s'est donnée beaucoup de mal pour réaliser une soirée mémorable !

Regardez moi donc toutes ces victuailles !
Poissons, magrets, foie gras (merci Emeric) et des viandes !!!
rahhhaa à faire pâlir le grand duc lui-même !

L'ambiance était au beau fixe, ça chantait, ça dansait, ça buvait et ça mangeait.
Des couples se retrouvaient parfois en tête à têtes, des visiteurs faisaient connaissance ...

Mais pourquoi n'organisons nous pas ça plus souvent ???
Henry qui adorait danser se trouvait être un peu gêné par sa troisième guibolle ....
Heureusement ce ne sera pas se petit détail qui gâchera cette fête, et ceux qu'il ne souhaitait pas croiser, il ne les croiserait pas !!!
Sisisi ils existent ! Sont pas très nombreux parce que j'ai un bon caractère mais ils existent quand même ^^
Kornephoros a écrit:


En arrivant  près du moulin de Kerdren, Kornephoros constata qu'un assez grand nombre de convives étaient déjà arrivés. Il entra sans cogné. Il s'arrêta de stupeur devant la quantité de victuaille et de breuvage qu'il entrevit sur les tables. Décidément, ce n'est pas seulement Kastell Poal qui est invité mais la Bretagne.

Demat la compagnie.

Kornephoros se dirigea vers l'hôte du moulin et fit la révérence.

Demat messire Peterpan, je vous remerci de me recevoir chez vous et me réjouis que la bonne fortune vous ais réuni vous et votre fils.

Puis il se dirigea vers l'hôtesse des lieux.

Demat gente dame Missanges. Je vous remerci de m'avoir invité. Cet un honneur pour moi d'être présent en cette journée de réjouissance pour votre famille.

Puis laissant les hôtes de cette fêtes à leurs nombreuses préoccupations festives. Kornephoros se dirigea vers les héros de cette fête pour les saluer.

Demat messire Blotussier. Je vous félicite d'avoir retrouver votre père et souhaite que la bonne fortune contiuera à vous sourire.

Kornephoros hésita un instant. Il allait ajouté quelques choses. Se ravisa et se dirigea vers l'héroïne de la fête en ayant une rapide pensée pour sa propre famille.

Demat gente dame Marianne. Je remercie Dieu qu'il vous ais protégé pendant ce long voyage en Provence et qu'il vous ais ramené à votre famille saine et sauve. Que cette fête soit le gage de temps joyeux pour vous en Bretagne.

Puis Kornephoros se mêla aux convives. Fit honneur au buffet. Buva de ce liquide ambre mais sans en abuser. Enfin pas trop... Hic. Et invita nombre de damoiselles pour danser.  Faut également honorer les ménestrels de la fête. Et surtout ne pas les vexer si on ne veut pas être la cible de l'une de leur chanson.
Nekkronn a écrit:
Je venais d’arriver avec mimi à cette fête quand soudain je vis Grunen et Bidulette

Bibi et grunen, content de vous voir ici.

Par la suite en virevoltant autour des belles tables blanches, je vis la maitresse de maison, comme un ange tombé du ciel

Bonjour Missange, ravis de vous revoir, votre robe est resplendissante

Je la trouvais vraiment merveilleuse dans cette robe avec ces dentelles qui lui allait comme un gant.

Vous avez bien préparé la fête, c’est une véritable réussite

Mimi venait de repartir vers SB mais moi j’étais resté, sans doute pour avoir plus l’occasion de mieux connaître la ville mais aussi ces habitants, surtout quelqu’un en particulier dont mimi m’en avait dit que du bien
Missanges a écrit:
Voyant d’autres amis arriver, je laissai Marianne discuter et faire connaissance. Je vis Mulot suivit de Doolive mon filleul décidément ces deux là ne se quittaient plus. Ils allaient encore se taquiner, échanger des mots. Faisant une bise à chacun en les remerciant d’être présents, mettant un verre de prune entre leurs mains je m’avançai vers d’autres.

Un petit pas de danse provençal pour faire honneur aux troubadours, un brisé ou aile de pigeon ? Une gavotte, une anglaise… Je souris non trop compliqué ici un entrechat juste suffira.

Voyant Henry se réjouir j’étais contente du succès de la fête. Lui aussi se démenait beaucoup pour son village. Voyant que ces pas se dirigeaient vers Doolive je craignais le pire. Tous les deux étaient tellement farceurs. Qu’allaient t’ils imaginer ? Tournant la tête,


Demat gente dame Missanges. Je vous remerci de m'avoir invité. Cet un honneur pour moi d'être présent en cette journée de réjouissance pour votre famille.

Je crois messire Kornephoros que l’honneur est pour moi. Je suis réellement contente que la fête vous ai emmenez dans votre village. C’est moi qui vous remercie d’être venu. Avez vous goûtez notre prune ? Lui tendant un verre je me dirigeai vers un autre invité.

Bonjour Missanges, ravis de vous revoir, votre robe est resplendissante

Je souris au compliment un peu gêné toutefois. Merci Nekkronn ravie de vous voir au moulin. Mimi notre amie commune m’a tellement dit du bien de vous, j’espère que cette fête vous plaira. Un verre de prune ? Sans lui  laisser le temps de répondre je lui donnai un verre de prune. Levant mon verre, bienvenue à St Pol Nek

Voyant mon frère seul je m’avançai vers lui. Dis moi on l’entame cette danse ou peut être est ce mieux d’ouvrir le bal avec Marianne puisque la fête est pour vous deux. ?
Marianne_dezyelinski a écrit:
Marianne devisait avec les uns ou les autre sau gré de ses déplacements sous le chapiteau, picorant de-ci de-là un peu des salades de Laly arrosées d'huile d'olives de Provence, un peu de pâté de ses cochons ou de ce succuleux pâté appelé "foie gras" amené par Henry, buvant chouchenn et prune pour faire glisser.
De nouveaux invités arrivaient sans cesse et Marianne en fut heureuse. La fête était belle et les préparatifs de bouche n'avaient pas été de trop finalement.


- Demat gente dame Marianne. Je remercie Dieu qu'il vous ais protégé pendant ce long voyage en Provence et qu'il vous ais ramené à votre famille saine et sauve. Que cette fête soit le gage de temps joyeux pour vous en Bretagne.

Se retournant:
- Demat messire! Bienvenue en cette soirée mémorable! Quant aux temps joyeux, je pense qu'ils sont bel et bien là pour nous comme pour la Provence que j'ai quittée tantôt.

L'homme repartant bientôt faire honneur aux victuailles et aux danses, Marianne reprit ses salutations, souriant à Doolive qu'elle avait connu à l'occasion de son baptême, et Mulot son équipier de soule. Elle revenait juste vers l'endroit où se tenait Blotus, l'autre hôte d'honneur de l'occasion quant Miss:

Dis moi on l’entame cette danse ou peut être est ce mieux d’ouvrir le bal avec Marianne puisque la fête est pour vous deux. ?

Une brusque suée froide dans le dos de Marianne. Ouvrir le bal?! Mon Dieu! Elle ne pourrait donc y échapper apparemment... Devait-elle fuir pour ne pas être vue? Et l'instant d'après elle se dit: fuir? honte à moi! personne n'a jamais fui dans ma famille! et puis ce n'est qu'une danse!
Avançant alors vers ses amis d'un pas faussement assuré:


- Que diriez-vous de danser tous ensemble? Miss, tu mérites d'être remerciée pour ton travail d'organisation et de te détendre aussi. Allez venez, tous les deux! C'est une ronde qu'on entend là de toute façon, ça se danse en groupe!
Missanges a écrit:
…C'est une ronde qu'on entend là de toute façon, ça se danse en groupe!

Raaaaaaaaaaaaa ! Cette Marianne le don de se débiner sans en avoir l’air ne faisant rien paraître, je lui prenais la main donnant l’autre à Blotus. Doolive et Centi se joignirent à nous et puis tous les autres invités. Nous tournions en rond lançant de temps en temps une jambe en l’air. Les visages illuminés de joies les rirent  fusèrent.
Erwan_de_kerdren a écrit:
Erwan s'était égaré un instant. Une femme était entré dont la tenue l'avait frappé. Il regarda intensément la nouvelle venue et les pans de sa robe rouge, sa posture lui semblèrent familiers. Pourtant, ce n'était pas tout à fait cela.

Secouant la tête, il reprit ses esprits et répondit au sieur Blotus.



Non rien, excusez moi.

Puis il secoua la tête.


Je vous prie de me pardonner mais je n'ai pas l'habitude de la foule et je me sens mal à l'aise. Je vais donc prendre congé. Je ne vois plus notre hôte aussi, vous voudrez bien le saluer de ma part?
Nekkronn a écrit:
Merci Nekkronn ravie de vous voir au moulin. Mimi notre amie commune m’a tellement dit du bien de vous, j’espère que cette fête vous plaira.

Tout le plaisir est pour moi. Merci de m'avoir invité. Cette fête est remarquablement bien préparée et je vous en félicite.

Un verre de prune ?

Un verre de prune ? Je n’avais jamais gouté, hésitant à répondre, Missange m’en tendit un verre que je pris avec plaisir. Après tout il fallait gouter à tout et je dois avouer que j’adore découvrir de nouvelles expériences, c’est ce gout de l’aventure et de la découverte qui avait contribué à ma richesse spirituelle et ma connaissance de la nature.

Merci Miss, c’est la première fois que je bois un verre de prune et c’est une joie de gouter à ce nouveau breuvage.
Mimi m’a beaucoup parlé de vous
 voyant sa curiosité dans ses yeux j’ajoutais en bien rassurez vous

Je lui fit un sourire et je la vis partir vers d’autres personnes que je ne connaissais qu’en parole. A 3 ils commencèrent à danser et à s’amuser comme des petits fous. Je m’installai à une table et les regardais s’amuser avec plaisir. Je ne pu m’empêcher d’acquiescer un petit sourire en les voyant lancer une jambe en l’air puis l’autre.
Peterpan31 a écrit:
la fête battait son plein et c'était plaisir de voir ces Bretons, de Saint-Pol ou d'ailleurs, festoyer ainsi. Kornephoros était arrivé lui aussi :

Citation :
Demat messire Peterpan, je vous remerci de me recevoir chez vous et me réjouis que la bonne fortune vous ais réuni vous et votre fils.

Blotus et moi apprenons à nous connaître, en tant que fils et père. C'est un jeune homme à l'esprit vif et, je ne parle pas de ses qualités à la soule. C'est une grande fierté pour moi, et une grande joie de l'avoir retrouvé...

Mais Peter s'interrompit brusquement lorsqu'il vit Erwan prêt à s'eclipser. Il traversa la foule, et le retint par le bras, sur le perron du Moulin :

Vous partez, n'est-ce-pas ?
Vous n'avez pas eu les réponses que vous espériez. Chassez cette déception de votre visage. L'heure n'était pas aux confidences et aux révélations. Le moment viendra. Revenez-me voir bientôt, promettez-le.
Fit Peter, d'un ton qui n'autorisait pas la contestation.
Erwan_de_kerdren a écrit:
Alors qu'il partait, traversant les invités dansant ou buvant, Erwan fut rattrapé par messire Peterpan de Kerdren. Celui ci lui demanda de revenir plus tard... ou plutôt, cela sonna comme un ordre aux oreilles d'Erwan qui n'apprécia guère.

Il dégagea son bras et répondit.


Je peux vivre sans révélations messire, nul besoin d'ordonner. Je reviendrai seulement pour vous rendre la politesse, non pour vous obéir.


Et il retourna à ses champs et sa chère mine.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:10

Missanges a écrit:
Merci Miss, c’est la première fois que je bois un verre de prune…

La première fois ! Je suis contente de vous la faire découvrir alors. Mais prenez garde une fois goûté on ne peut plus s’en passer.

Lui souriant choquant son verre contre le sien je regardais l’expression de son visage. Allez t’il faire une grimace de dégoût ou allez t’il apprécier.

Soudain mon regard se porta sur mon père qui semblait courir. Tsssss ! Ah son âge ! Mais ma vision ne le quitta pas. Le voyant discuter avec Erwan je fus rassurée mais  il me sembla toutefois que l’invité était quelque peu distant légèrement froid. Mais j’étais un peu loin, peut être aurions-nous une autre conversation en un autre lieu.

Blotus1er a écrit:
et bien quelle dance !! Blotus n'en pouvait plus !! Marianne avait pris les devants et avait embarqué tout le monde !!

Il était temps de se rapprocher de la buvette pour se désaltérer un peu !!  Une prune, deux .... et la musique et..... plus loin Erwan qui semblait partir, cet invité semblait bien mystérieux.

Miss paraissait elle aussi préoccupée !! Il décida de s'approcher d'elle ..


Et bien Miss, tu es prête pour cette dance ? je crois bien avoir vu ton nom sur mon carnet de bal !!!
Missanges a écrit:
Et bien Miss, tu es prête pour cette dance ? je crois bien avoir vu ton nom sur mon carnet de bal !!!

Mes grands yeux verts plongent dans le regard de mon frère avec une infinie tendresse. Ce lien familial qui nous uni, la famille est sacrée. Je regarde mon frère taquinement.

Tu as un carnet de bal ? Et mon nom est noté dedans ? Humm ! Avez dit oui ?

Allez viens on y va mais ne m’écrase pas les orteils. Hein !


Prenant place sur la piste de danse nous entamions une série de petits pas au rythme de la musique.
Grunen a écrit:
La fête battait son plein.
Bidulette et Grunen participèrent aux danses, aux trinquages, aux échanges d'amabilité avec abnégation et plaisir. Cette fête leur faisait du bien car ils y retrouvaient de leurs amis  comme Mimi, Esmélady ou encore Nekkron. Missanges avait bien fait de es inviter.
Grunen y reconnut pas mal d'érudits ou de gens fréquentant l'université. Ainsi, il apprit que l'homme aux collants verts était le père de Missanges. Quelle surprise !


Messire Peterpan ! Comme je suis heureux de vous voir en ce lieu. J'ignorais que vous étiez le père de mon amie Missanges.  Je savais que vous étiez remarquable mais pas à ce point !


Grunen partit dans un rire franc et joyeux en voyant l'air surpris de son interlocuteur...
Esmelady a écrit:
Esmy était heureuse de revenir à St Pol pour une fête et d'être invitée par son amie Missanges. Esmy aimait St Pol!

Elle fut accueillie ainsi que Rico et se vit entrainer par Miss pour saluer les héros de la fête... Puis celle-ci très occupée, fila vers d'autres invités...

Esmy toujours au bras de Rico, salua des têtes connues, inconnues et retrouva Grunen et Bidulette, des érudits... Esmy avait découvert, pour l'avoir rencontré à Tréguier, que le recteur était quelqu'un de charmant et plein d'humour et non austère comme le laisserait croire sa fonction, et sa femme aussi était fort sympathique.

Ils allèrent les rejoindre et boirent de la prune et du chouchen, puis Esmy sollicita Rico pour danser... Elle le regarda avec insisitance en souriant et lui montra la piste où d'autres avaient entamé des joyeuses sarabandes...
Rico3713 a écrit:
Rico accompagné d’Esmy qui lui tenait le bras saluait les personnes qu’il croisait.
Miss les accueillit et leur présenta les héros de la fête, ils rencontrèrent Grunen et Bidulette couple sympathique qu’ils avaient connus à Tréguier.

Le chapiteau, le buffet, les troubadours tout y était pour une belle fête.
Après quelques verres de chouchen et rires avec les invités, Rico vit le regard et le sourire d’Esmy, elle lui montrait la piste de danse. Il n’hésita pas un instant, la prenant par la taille et l’entrainant sur la piste, heureux de danser avec elle.
Peterpan31 a écrit:
Erwan avait répondu sèchement à Peter, qui se demandait à présent s'il s'y était correctement pris avec lui.
Il en était à cette réflexion lorsqu'il fut interpelé par le Recteur de l'Université Grunen, qui semblait prendre du plaisir à cette fête en compagnie de son épouse Bidulette.


Messire Peterpan ! Comme je suis heureux de vous voir en ce lieu. J'ignorais que vous étiez le père de mon amie Missanges. Je savais que vous étiez remarquable mais pas à ce point !


D'abord surpris par cette remarque, l'homme à collants verts éclata de rire avec ses invités :

Vous auriez dû vous rendre compte des traits de caractère commun que nous avons C'est bien une Kerdren, au même titre que son frère Blotus, croyez-moi ! Dipomates et aimables, nous savons cependant mordre à bon escient !

Sortez donc plus souvent la tête des livres, Cher Recteur ! Ou bien consulter un peu les registres de l'officialité ! :wink:
Secate a écrit:
Secate qui avait eu un agenda chargé ces derniers temps c'était souvenu que ces amis organisaient une petite fête.

Euh je peux entrer?  dit-elle d'une petite voix, un gateau dans la bouche
Nekkronn a écrit:
j'étais content de voir à cette fête des amis comme Grunen et bibi. j'avais déjà acheté la veille un poisson à bibi à Tréguier pour le voyage.
je goutais le breuvage de missange en toute confiance


Il est délicieux, un marchant venant de Roumanie m'a apporté il y a quelque temps un alcool fait avec des prunes et qu'il appellait "tsuika" et "palinka"


soudain une belle musique se fit entendre, douce et mélodieuse

Voulez vous danser?
Blotus1er a écrit:
le temps passait doucement au rythme de la musique et des verres de prune!
Blotus appréciait chaque moment et observait les invités qui eux aussi semblaient passer une bonne soirée.

Des discussions, des rires, et puis tout à coup cette voix !  Il l'aurait reconnu entre mille !

Se tenant non loin de l'entrée, blotus se retourna , elle était là ! Son cœur se mit à battre un peu plus vite comme à chaque fois qu'il la voyait !


Il s'approcha et lui prit les mains...


Secate !! Entre !  Entre !! Je suis si heureux que tu ais pu venir !!  ...puis regardant autour de lui ...Je ne sais pas si tu connais tout le monde ? Miss et Peter ne doivent pas être très loin non plus !!

Je t'offre un verre ?
Missanges a écrit:
Souriant à la plaisanterie de mon père au sujet de mon ami le recteur, je voyais mon amie de toujours entrer. Me dirigeant vers elle pour aller l’embrasser, je vis soudain  Blotus accourir en grande hâte. Laissant l’amour à ses priorités, je la verrai un peu plus tard. Puis une voix attira mon attention,

Voulez vous danser?

Regardant Nekkron, pourquoi pas volontiers. Je lui tendais ma main.
Lauralyne a écrit:
Laly avait vu sa Flo accompagnée le ménestrel puis Krystal avait eu aussi son attention en étant emmenée dans la danse. Laly avait rejoint la ronde avec ses enfants pour une danse, cela faisait bien longtemps.
La fête battait son plein. Enoal battait des mains entrainé par la musique. Klaus, Titouan et Elrick surveillaient leurs deux soeurs en grands frère qu'ils étaient sans oublier de manger les bonnes choses qui étaient aux buffets.
Laly s'en retourna s'assoir, Enoal sur ses genoux piochait avec appétit dans son assiette.
Nekkronn a écrit:
je lui pris sa main et l'emmena danser. C'était vraiment une belle soirée bien orchestrée.
De plus il y avait quelques uns de mes amis qui étaient présent.
J'avais eu peur de me retrouver seul lorsque mimi reparti à SB, mais c'était sans compter sur la gentillesse et la chaleur de l'accueil que l'on m'avait offert.
Grunen a écrit:
Grunen rigola de la remarque de Peterpan et prit congé de l'homme aux collants verts. Il rejoignit son épouse Bidulette et l'entraîna dans une danse toute en grâce et en tendresse. Cette fête était une occasion supplémentaire d'être ensemble pour eux deux.
Ils ripaillèrent, s'amusèrent et dansèrent encore un long moment.

Puis l'heure du départ arriva. Bidulette et Grunen saluèrent ceux qu'ils avaient rencontrés et ne manquèrent pas de féliciter, de remercier et d'embrasser Missanges qui était leur amie. Ils promirent de se revoir très prochainement...


Merci pour tout, Missanges. Porte-toi bien et à très bientôt !
Mimile a écrit:
phestu arriva au moulin suite a l'invitation de dame missange ,il ne connaisait personne il se mit dans un coin que venait il faire ici  se dit t'il ,lui qui vit plus en solitaire qu'en public enfin il s'assit a terre et atendit
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:10

Souzix_montfort_toxa a écrit:
Un convoi aux armoiries Montfort Toxandrie arriva en place et se rangea devant le moulin des Kerden.
Évidement ce convoi ne passa pas inaperçu dans le village mais c'était ainsi que la jeune Souzix se déplaça en personne pour la fameuse fête de son amie Missanges.

Une chariote rempli de trois immenses tonneaux s'approcha devant les portes et quelques gardes commencèrent à la décharger.

Sans compter les 4 cochons grillés et encore fumant, car la douce Souzix avait fait les choses bien et s'était arrêter au four communal avant de se présenter.

La jeune femme descendit de son chariot aider par son promis, une grâce émanait d’elle et c’est avec un visage radieux malgré les heures de voyages, qu’elle se dirigea vers le moulin impatiente de s’amuser.
Missanges a écrit:
Ayant dansée plusieurs danses, une en groupe avec tous les invités une autre avec mon frère. Celle là était différente. Nekkron était bon danseur et mes pas suivaient les siens. Tantôt à droite tantôt à gauche nous nous déplacions avec grâce et harmonie. Il dégageait de cet homme une force et une tendresse touchante. De temps en temps ses yeux rencontraient les miens et  j’en éprouvai une certaine gêne sans pour autant fuir son regard.

Merci pour tout, Missanges. Porte-toi bien et à très bientôt !


Tournant la tête en entendant mon nom, mes amis partaient. Je remerciai Nekkron pour sa danse  lui souriant gardant sa main dans la mienne un moment puis je me dirigeai vers Grunen et Bidulette sa femme. Ils avaient fait route de St Brieuc à chez nous pour notre fête et que dire de plus. L’amitié est ainsi pas besoin de discours un regard un sourire veulent en dire tout autant.

Je n’avais pas souvent voyagé. La première fois avait été pour le mariage de Grunen et Bidulette justement, une autre fois pour la charrette de l’amitié voulant déjà essayer de rétablir des liens amicaux entre les Bretons. Puis dernièrement mon départ pour rejoindre ma filleule Marianne. Mais de ces voyages  j’avais connu beaucoup de monde et des amitiés sincères s’étaient tissées entre nous.

Ils s’étaient déplacés pour connaître Marianne et Blotus. Ils avaient fait le voyage par amitié, je pensai à certaines personnes de notre collégialité qui soit disant voulaient que le village vive et brillé eux  par leurs absences. Comme quoi les paroles seront toujours paroles ?

A bientôt Grunen et Bibi je vais venir souvent je pense…Lui souriant taquinement nous savions de quoi il en était. Mon regard se porta sur un inconnu légèrement mal à l’aise assis par terre. Je ne pouvais supporter cela chez moi. Ici tout le monde était égaux nobles gueux juste la valeur du cœur.


Tendant la main pour l’aider à se remettre debout je me présentai. Bonjour messire je suis Missanges mon pigeon vous a sans doute remis une invitation. Soyez le bienvenu chez nous que cette fête soit la votre également. Je lui tendais un verre de prune. Goûtez les mets et notre prune, et merci d’être venu.

Un vacarme se fit entendre et la belle souzix faisait son apparition. Donnant ses ordres je voyais des tonneaux et des cochons fumants passés devant moi pour rejoindre le buffet. J’éclatai de rire allant à sa rencontre. Tout en l’embrassant je découvrais son compagnon.

Merci Souzix d’être là aussi, tu avais peur de n’avoir pas assez à manger ? J’espère que vous avez fait bon voyage. Je la taquinai déjà. Venez vite goûter notre prune et je déposai dans leurs mains un verre de prunàvampi. Je pensai à Chika et Firk et d’autres qui ne pouvaient être là.
Henry_de_silly a écrit:
Bon heu Miss ... c'est pas que la les danses lentes sont trop nombreuses, mais que penses tu de nous faire jouer une petite tarentelle ou alors tiens prends plutot une saltarelle ...
Je m'en vais de ce pas consulter la troupe ...

Les amis, tous en rang, nous allons danser des danses plus actuelles ...
Ma jambe m'empechant de participer, je battrai la mesure ^^

Hop hop hop on se dépêche (on ne fait pas attendre un dictateur ^^)
Que la musique commence, et que la fête reprenne de plus belle !
http://www.youtube.com/watch?v=mVwAjuEIbxo
Peterpan31 a écrit:
Secate a écrit:

Euh je peux entrer?  dit-elle d'une petite voix, un gateau dans la bouche

Hé bien, notre capitaine toute trsite et esseulée sur le pas de la porte, qui donc l'a laissé là ?

Tss tss, prends mon bras, Secate et allons danser sur les airs contemporains de Henry, veux-tu ?
Henry_de_silly a écrit:
Alors qu'Henry donnait la cadence, il aperçut dans un coin de la pièce, un homme qu'il ne connaissait pas encore.
Laissant l'orchestre qui ma foi, se débrouillait assez bien sans lui ...

Il restait toutefois à distance pour pouvoir leur faire tater du baton à la moindre fausse note ... et oui Aut Dictator Aut Nihil, ou dictateur ou rien, n'est-ce pas Missanges

Prenant deux choppes de prune, il s'approcha de l'homme en question (Mimile) ...


Bonjour Messire ! Comment allez vous ? Je suis ravi de vous voir parmi nous en cette fête.
Tenez, goûtez moi ça, le meilleur alcool de la région ... du monde même selon les dires de certains ...
Mimile a écrit:
ah merçi messire oups messieur le maireirmat et mimile but une grosse gorgée , hum c'est bon ça on deviendrait vite habitué a se breuvage mimile remerçiat mr le maire et rechercha ou l'on pouvait retrouver se breuvage delicieut
Souzix_montfort_toxa a écrit:
Un verre de prune à la main, Surcouf annonca à Souzix qu'il devait s'absenter juste au moment des danses dynamiques.

Toute triste et sans cavalier Souzix poussa un gros soupir.


Tu vois Missanges les hommes pffffffff
Mimile a écrit:
houla je commence a confondre moi msieus lmaire le prevot il est temp de retourner me coucher , allez op il se retourna et d'un signe de la main cria au revoir tous et toutes , et d'un air joyeux retourna chez lui
Lauralyne a écrit:
Laly vit un messager rentrer et venir vers elle. Elle fronça un peu les sourcils se demandant de quoi il pouvait bien s'agir. Enoal c'était endormi, tout contre elle. Flo et Krystal avaient bien chanté et dansé. Titouan se frottait les yeux. Klaus et Elrick tentaient de faire les grands mais ils clignaient des yeux.
Elle sourit en les regardant tendrement. Elle prit le message et en fit une lecture rapide. Ainsi elle devait partir. Elle poussa un soupir, elle était bien mais hélas le devoir l'avait rattrapée. Elle se leva et alla remercier Missanges pour cette fête et pour son hospitalité.


Missanges, je te remercie pour cette soirée magnifique et pour ton hospitalité.
Je viens de recevoir une missive et je vais devoir partir.....mais je reviendrai.


Elle fit la bise à celle qui au fil des jours était devenue une amie. Elle alla saluer Blotus puis Henry qu'elle remercia pour s'être aussi occupé des enfants. Elle alla prendre congé auprès de Peterpan.
Elle alla coucher les enfants puis prépara les affaires pour le voyage.
Clochette59 a écrit:
son piou etait revenu bien tard de sa mission chez miss , il semblait avoir les pattes qu'allaient pas bien droit , a croire qu'on l'avait fait boire mais nan son piou y boit pas tout le monde le sait .. elle avait defait la petite missive a la pate et dans un sourire avait eu la surprise de voir que cela ne venait pas de miss mais de son petit henry ...

les jours avaient passé , et l'envie de faire la fête ne l'avait toujours pas effleuré , un soir elle entendit des troubadours et nombreux passant dans la rue se dirigeait vers le moulin , collé contre sa fenétre elle les regardait passer , elle en connaissait certains avec qui elle aurait aimé discuter , mais de nombreuses tetes lui etaient inconnus...

piou sentant la fete lui passer sous le nez s'enervé sur la robe de clo , tirant de toutes ses forces avec son petit bec pour la faire bouger...
clo baissa la tete et regarda son poussin , vraiment elle n'avait aucune envie de se meler a la foule ... soupirant , elle pensa a miss et henry qui se donnait tant de mal ...

prenant son piou dans ses mains elle lui souffla sur le duvet ...

tu vas te calmer un peu toi, je sais bien que tu connais le chemin , et je sais bien que t'as envi de te decroutter pfff tu peux donc pas vieillir comme tout le monde et ne plus avoir envie de faire la fete  heinnnnn ... clo regarda une derniére fois par la fenetre le flot de passant se tarissait , ils etaient surement tous a la fête maintenant ...

doucement elle traina ses pieds dans la rue et de loin pouvait voir les ailes qui tournaient encore , un renouveau a st pol c'etait plaisir a voir , elle regarda l'eglise de son pére , et regretta le temps passé ...

un piou sur les talons , elle arriva devant le moulin , légére angoisse au coeur de se retrouver parmi toutes cette foule , elle essaierait de se raccrocher a ses amis ou du bar a voir ... clo se présenta a la porte ..
Missanges a écrit:
Et voilà qu’il monte sur un tonneau et de ses mains il ordonne comme d’habitude aux ménestrels une musique plus entraînante. Tapant du pied enfin de sa canne pour accentuer le rythme Henry se déchaîne, il en fait trop ce garçon moi je vous le dis !

Et nous voilà partis sur une danse à trois temps qui peut durer mille ans. Sous les cris d’Henry qui bat la mesure. Dans un tourbillon Surcourf s’éclipse nous laissant sa belle.


Tu vois Missanges les hommes pffffffff

Oh mais il t’as tout le temps lui !  Moi pas, allez viens. La reprenant par la taille nous continuons de danser. Tournant la tête je vois le salut de Mimile. Je vois également Laly qui rassemble ses enfants ses yeux me regardent tristement. Je laisse les danseurs…Rattrapant Mimile juste avant son départ.

Merci Mimile d’être venu au plaisir de vous revoir.

Missanges, je te remercie pour cette soirée magnifique et pour ton hospitalité.

C’est moi qui te remercie, tu as tant fait toi aussi. Et si cette fête est réussie c’est par ta présence. J’embrassai affectueusement Laly lui murmurant tu vas me manquer.

Mais chacun a ses devoirs, chacun a sa ville. Mon regard croisa celui de Nekkron je savais que lui aussi allait repartir. Je lui souris légèrement détournant mon regard pour ne pas faire voir une soudaine tristesse, l’entrée tout d’un coup rayonne, une fée se tient devant la porte.

Mon sourire s’illumine, une fête à St Pol sans la top danseuse c’était impensable.


Merci Clo d’être là tu sais à quel point cela me fait plaisir. L’embrassant lui passant un bras autour de sa taille je l’emmène devant le buffet.

Peterpan31 a écrit:
Les allées et venues continuaient. Décidément cette fête allait battre le record de longévité en Bretagne !

Peter salua Lauralyne et ses enfants qui s'en retournaient :


Trugarez pour ta présence. Au plaisir de vous revoir, toi et tajoyeuse marmaille ! dit-il en souriant.

Mais il se tourna soudain, sentant une présence familière derrière lui :




Cloooooooooooooooo !!! et il embrassa son amie, heureux de la voir là. Viens t-en donc pétiller comme autrefois parmi nos convives. Je vois que Piou a su te faire sortir de ton trou.
Lauralyne a écrit:
Laly avait promis de revenir et c'était même sur.... elle reviendrait.
Henry aidé par Missanges, avait proposé de garder les enfants. Elle redéfit leurs affaires et les rangea. La voyant faire les enfants s'interrogèrent. Flo posa la question:


Maman? On reste en fin de compte? On est bien ici.

Les autres acquiécèrent. Titouan parla à son tour.


Et tonton Henry il est très gentil, il donne des bonbons...

Laly sourit et s'assit sur un des lits. Elle les regarda avec tendresse, gravant leurs visages dans sa mémoire.

Vous allez rester oui, tonton Henry a proposé de vous garder et Missanges sera là aussi.

Elrick fronça les sourcils.

Nous?.....et toi maman? Tu pars?

Elle eut un triste sourire.


Je dois partir oui, je pensais vous emmener avec moi, mais Henry c'est proposé pour vous garder. Vous serez mieux que sur les routes.

Titouan commença à avoir les lèvres qui tremblaient, retenant ses larmes, il ne voulait pas pleurer devant ses frères et soeurs. Elricck poussa un soupir, il savait que sa mère en tant que soldat était amené à voyager sans eux. Flo prit la main de Krystal pour la rassurer. Klaus se taisait, il n'aimait pas les au revoirs. Enoal regardait sa mère avec de grands yeux triste, il avait compris.
Elle les serra tendrement dans ses bras et les embrassa.


Vous allez être sages, Henry ne peut pas encore courir alors ne le faites pas devenir chèvre. Je vous écrirais.

Il était temps de partir. Elle prit ses affaires et après un dernier au revoir à ses amours elle passa voir Henry pour lui donner des petites consignes comme par de prune à Vampi, ni de chouchen, ils étaient encore trop jeunes. Du lait et de l'eau voilà qu'elle était leur boisson. Elle écrirait, et si il y avait un soucis il lui disait de suite.
Elle le remercia ainsi que Missanges et partie rejoindre son groupe pour faire route vers Tréguier.
Marianne_dezyelinski a écrit:
Peu habituée à de telles fêtes, Marianne s'était laissée emportée à boire un peu trop... ou alors à manger un peu trop... ou à danser un peu trop... la fatigue et les abus l'avaient en tout cas poussée à s'endormir dans un coin, derrière un fût de vin de chez elle. Le brouhaha formait un fond sonore apaisant, ronronnant... jusqu'à ce que...

- Bam, bam, bam... un tapotement régulier, du bois contre le sol, un claquement sec...

Sursautant, elle se redressa et regarda un peu perdue de tous côtés. Elle finit par voir Henry rythmer une nouvelle danse, fort entraînante, de sa béquille de fortune. Se relevant le plus discrètement possible, elle secoua ses vêtements, en particulier sa pauvre robe déjà tâchée par son parcours ludique plus tôt, et se faufila jusqu'à l'entrée pour donner l'impression qu'elle revenait d'un petit tour dehors.  Elle croisa Sécate qui arrivait et Laly qui partait.

- Oh, noz vat, Secate! ça fait si longtemps... comment vas-tu?
- Tu pars, Laly? dommage mais tu reviendras? en tout j'ai été heureuse de te rencontrer.


Elle échangea encore quelques mots puis se décida à aller danser. Finie la peur initiale, fini le blocage, elle était décidée à s'amuser,  joignant volontiers quelques chantonnements à ses pas de danse improvisés.
Secate a écrit:
Merci pour cette danse Peter, ca fais du bien.

Oh Marianne! Je suis contente de te voir, alors comment vas tu?
Henry est craquant avec les enfants de Laura, on devrais le nommer baby sitter de st pol.

Oh Laura...j'espère que tu reviendras bien vite, sinon c'est nous qui iront à toi Razz  Fais bonne route et donne nous de tes nouvelles



(Peter: désolé pour le retard de réponse, j'ai raté notre danse mdr)
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:11

Clochette59 a écrit:
la porte s'ouvrit sur une missange rayonnante et toute gaie les joues rosies certainement par la danse qu'elle venait d'arreter pour semble t'il raccompagner une dame qui partait , n'ayant meme pas eu le temps de dire un mot la voila entrainer par la taille au milieu des invites juste devant le buffét bien chargé .... , et un clooooo retentit comme triomphant , clo se retourne pour recevoir le bisous claquant de son cher ami peter ... du sourire au rire ne fut qu'un pas ... éh biennn quel accueil mes amis ça fait rudement plaisir et moi qui hesitait a venir , tel pére tel fille vraiment vous etes tout deux aussi rayonnant , bon le buffet c'est bien mais j'ai la gorge séche trinquons aux ailes du moulin et a vous mes amis ... passant son bras autour du bras de peter , contente de te revoir toi aussi tu manquais sur le village tu sais , oui piou m'a sorti de mon trou mais c'est surtout pour vous que je suis venue ...tout sourire clo passe du regard le tour de la salle et s"arrete sur henry battant la mesure avec sa canne .. et la voila de nouveau repartit a rire ... eh bien il aurait manqué celui la aussi , forcément normal de le voir ici aussi plein d'entrain...
levant son verre avec ses amis ...


irmat , votre fete a l'air sacrément reussi je suis contente pour vous je dis pas qu'aprés un godet ou deux de plus je ne me mettes pas a danser moi aussi  Laughing
Missanges a écrit:
Je regardai Marianne discuter avec mon amie Sécate. Souriant devant l’état de la robe de ma filleule  mais c’était sa fête et celle de mon frère aussi et aujourd’hui ils avaient tous les droits. Je ne pouvais toutefois détourner mon regard amusé et j’étais heureuse pour eux. J'étais si heureuse que Clo et Piou soient là aussi.

Ayant fais un peu de place sur la table des victuailles, j’emmenai les derniers desserts et me retournai devant les invités. C’était aussi une soirée particulière pour moi je tenais à présenter une personne qui m’était chère. Je prenai la parole…


Voilà cette fête est un succès au fond de moi je savais qu’il manquait une personne que j’aimais beaucoup qui n’était pas venu mais en bon petit soldat que j’étais devenu je ne laissai rien paraître.

Je voudrai souhaiter un joyeux anniversaire et un bon retour parmi nous à ma filleule Marianne. Je voudrai aussi ajouter un mot  pour mon frère Blotus et comme je sais qu’après Sécate c’est la Soule qu’il préfére je te dédie donc ce gâteau et te dit Blotus de Kerdren je suis fière d’être ta sœur. Je le regardai en disant cela.

Et puisque nous sommes en famille je voudrai vous présenter une personne qui m’est chère si je trouve un peu de place dans son cœur entre sa panthère et son aigle. Voici Nekkron qui lui a pris mon cœur.

Je posai les gâteaux légèrement soucieuse des regards sur moi et surtout de la réaction de mon père.

Peterpan31 a écrit:
Ah, quel plaisir que de discutailler avec cette chère Clo, qui papillonnait à nouveau comme au temps de sa première jeunesse !

La petite fée Saint-politaine semblait avoir laissé de c^oté la bougonnerie pour de bon.
Aussi lui dit-il :
Ce sera un plaisir de te faire valser, Clochette, dès que nous aurons dégusté ces gâteaux que Miss vient de faire apporter.

En effet, de biens beaux desserts ornaient la table à présent, sous le regard avide des convives. Les boulangers avaient confectionnés des pâtisseries du plus bel effet. Et c'est presque distraitement que Peter entendit le discours de sa fille qui se ponctua :

Citation :
Et puisque nous sommes en famille je voudrai vous présenter une personne qui m’est chère si je trouve un peu de place dans son cœur entre sa panthère et son aigle. Voici Nekkron qui lui a pris mon cœur.

La surprise (une de plus !) passée, l'homme à collants verts déclama à la cantonnade : Hé bien, il était temps ! Je commençais à croire que au nul ne serait digne de ce coeur admirable !

Et, à voix basse, s'approchant de Nekkron, il fit en lui serrant la main : Faudra penser à m'officialiser cela, Messire.
Nekkronn a écrit:
Et puisque nous sommes en famille je voudrai vous présenter une personne qui m’est chère si je trouve un peu de place dans son cœur entre sa panthère et son aigle. Voici Nekkron qui lui a pris mon cœur.

Missange était vraiment un ange tombé du ciel, une perle des mers que j’avais eu la chance de découvrir dans ce petit village de St Pol de Leon.

Merci, Missange, je me présente Nekkronn et je suis ravis de faire votre connaissance à tous. J’ai eu la chance d’être son invité et d’avoir pu découvrir un fabuleux trèsor au fond d’elle-même.

Une panthère noire arriva près de moi.

Voici Aaricia, ma belle panthère noire.

Puis levant les yeux vers le ciel et poussant un cri spécifique, deux magnifique aigles se posèrent sur mes épaules

Voilà à ma droite Sora et à ma gauche Paco  

Les deux oiseaux saluèrent la foule par un signe de la tête puis s’envolèrent.
Soudain, je vis Missange poser les gâteaux sur la table, je me rapprochais d’elle


Tu nous gâte là, c’est un véritable festin que tu nous offres.

Par la même occasion je déposais un petit bisou dans le cou.

Tu es merveilleuse. Tu sais cela ?

Puis Peterpan son père s’approcha de lui qui lui dit tout bas

Faudra penser à m'officialiser cela, Messire.

Je lui répondis tout bas aussi

Nous préfèrons nous laisser le temps de mieux nous découvrir, c’est ce que nous souhaitons tous les deux. La précipitation est mauvaise conseillère.
Clochette59 a écrit:
toujours au bras de peter , clo riait avec plaisir et discutait de choses et d'autres en faisant bien attention de garder une choppe pleine a la main , l'enthousiasme et la gaité generale la gagnait , piou l'avait pour une fois abandonner et se mettait a sautiller sur la piste de danse entre 2 mini godets ...

Ce sera un plaisir de te faire valser, Clochette, dès que nous aurons dégusté ces gâteaux que Miss vient de faire apporter  tout sourire clo regarde son ami ... avec plaisir peter cela fait bien bien longtemps que je n'ai pas dansé et toi comme cavalier ça sera un vrai bonheur je te remercie ...

clo reporta son regard sur le gateau et sur une miss vraiment rayonnante ...quand celle ci pris la parole , clo laissa le bras de peter pour qu'il puisse encaisser la nouvelle , interieurement elle etait contente pour son amie qui souffrait de sa solitude et qui avait besoin de beaucoup d'amour ... elle regarda peter aller a la rencontre du jeune messire aux animaux et sourit , se tournant ensuite vers le buffet histoire de voir ce qui trainait par la ..
Mimile a écrit:
mimile revin au moulin comme il avait bien été reçut  il était venut avec un groupe d'amis danseur ,il leur demanda de faire un petit  pas devant tous le monde

http://www.youtube.com/watch?v=oVjevK5ccWs
Marianne_dezyelinski a écrit:
Un peu échevelée après quelques danses endiablées, rythmées par la canne d'Henry, Marianne vit arriver les gâteaux et stoppa net, le souffle court. Elle se jeta bien vite sur un verre pour se raffraîchir et écouta Miss, son coeur sautant de joie à la fin.

- Et puisque nous sommes en famille je voudrai vous présenter une personne qui m’est chère si je trouve un peu de place dans son cœur entre sa panthère et son aigle. Voici Nekkron qui lui a pris mon cœur.

Tout sourire, Marianne alla présenter ses félicitations à sa marraine et à son plus ou moins fiancé officiel. Elle salua au passage Clochette qu'elle connaissait à peine et le jeune Mimile qu'elle ne connaissait pas du tout, ou pas encore.
Puis elle se posta près de la table à desserts et tenta d'imaginer le goût qu'ils pouvaient avoir par avance.
Nekkronn a écrit:
Je savourais un des petits gateaux que Missange avait fait avec amour. c'était un vrai délice. difficile de résister à l'envie d'en prendre un second morceau mais il ne faut pas abuser des bonnes choses.
Je vis Clochette une femme que Missange appréciait beaucoup et lui fit un sourire, puis je me tournais vers Missange qui finissait de déposer les gateaux.


Mon ange, tu as super bien travaillé pour organiser cette fête.

une musique se mit à jouer

Veux tu danser mon ange?

A ce moment là je vis Marianne venir nous féliciter

merci beaucoup Marianne, puisse le bonheur de l'amour frapper à votre porte aussi.
Missanges a écrit:
Mon cœur battait la chamade voyant mon père se diriger vers Nekkron. Je n’osai bouger restant près des gâteaux faisant semblant de m’occuper. Puis souriant à la réponse de son père je me détendis. Comme d’habitude les bons mots au bon moment !

Je regardais Clo en lui faisant un clin d’œil et Mimile arriva au bon moment avec un petit groupe de danseurs. Sacré Mimile il tombait à pic !

Claquant un bisou sur les joues de ma filleule je regardai Nekkron venir vers moi..


Veux tu danser mon ange?

Oui je veux bien. Marianne après cette danse tu souffles tes bougies et coupe le dessert. Toi le gâteau rond et Blotus celui avec le terrain de soule. On va voir si mon frère sait se débrouiller pour couper le gâteau. Prenant la main de Nekkron je me laissai entrainer dans une danse.
Nekkronn a écrit:
Missange dansait avec beaucoup de grâce. on aurait dit une fée. j'étais aux anges. Elle était aussi légère qu'une plume.

Tu danses divinement bien.  
Missanges a écrit:
Souriant à la réplique je ne rajoutai rien. Me laissant entrainer au son de la musique. Mon regard allait sur tous les invités présents. Regardant  de temps en temps lorsque Marianne allait souffler ces bougies et Blotus découper son gâteau.

Mais tous des deux se regardaient se demandant à qui le tour, profitant de cette pause pour boire encore un peu. Les tonneaux se vidaient peu à peu et les yeux devenaient vitreux…C'était une belle fête...
Marianne_dezyelinski a écrit:
Marianne regarda Miss danser pendant un bon moment, puis elle s'approcha du gâteau rond recouvert d'un glaçage blanc appétissant et des fameuses bougies. Elle les compta minutieusement et sourit... il y en avait bien seize évidemment même si de loin, avec le vin dans son sang..
*Bon, ben y'a plus qu'à souffler, ça devrait pas poser trop de souci!*

- Allez, je me lance! à la une, à la deux et à la ...

Marianne souffla de façon modérée et régulière pour les souffler toutes d'un seul coup. Paraitrait que ça porte chance!
Nekkronn a écrit:
Nous nous arrêtions de danser pour observer Mariane souffler les bougies.

il faut vite faire un voeux avant de souffler les bougies. si tu les éteins toutes en même temps il se réalisera.

Ce qu'elle fit en un seul coup avec une aisance déconcertante. Elle avait un sacré souffle me dis je Smile

Félicitation  Exclamation  Exclamation

J'applaudis pour sa belle performance
Missanges a écrit:
Félicitation

Je levai les yeux vers lui en lui souriant et tournant la tête je regardais Marianne souffler ses bougies. Mon frère à côté ne s’était pas trop mal débrouillé pour couper son gâteau.

Voilà Marianne avait 16 ans nous n’avions guère d’écart entre nous. Je laissai quelques minutes mon charmant cavalier pour aller faire une grosse bise sur chaque joue de ma filleule.

Bon anniversaire Marianne et que nous en ayons encore beaucoup. J’embrassai aussi mon frère qui partait avec l’armée en direction d’Angers. Prenant deux assiettes composées d’une part de chaque gâteau je revenais vers mon amoureux lui tendant une assiette.

Tiens une part entière depuis le temps que tu grignotes. Lui souriant taquinement
Nekkronn a écrit:
Je serrais la main de son frère pour lui souhaiter bonne chance quand mon cœur vint vers moi

Tiens une part entière depuis le temps que tu grignotes.

Je la regarde avec amusement tout en refusant poliment. Il ne fallait pas abuser des bonnes choses et répondant à son sourire taquin, je dis :

C’est toi mon ange que je grignote depuis tout ce temps. J’aime tout particulièrement la soupe aux cheveux d’anges.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:12

Missanges a écrit:
Marianne avait soufflé ses bougies, Blotus découpé son gâteau, la fête se finissait doucement. Les invités prenaient congés et repartaient les jambes légèrement vacillantes et les yeux brumeux de prunàvampi.

Les ménestrels rangeaient leurs instruments et quittaient eux aussi le moulin. Mon père et mon frère avaient profité de ce moment pour se changer et mettre leurs uniformes de l’armée. Ils partaient en mission sur Angers. Après une embrassade mes yeux les suivirent longtemps sur le chemin. Après avoir tout débarrassé Marianne aussi était parti. Il ne restait que lui et moi.

Le chapiteau ne résonnait plus de musique et lui-même allait disparaître. Il serait démonté demain et l’herbe reprendrait sa couleur verte doucement oubliant que fût le siège des festivités.

Mes yeux se portèrent sur Nekkron qui était resté à Kastell pour moi et prise par toute cette agitation j’avais oublié qu’il n’était pas de St Pol. Il avait perdu ses animaux …Touchée par cette générosité que je découvrais petit à petit, mes yeux se portèrent sur lui et lui prenant la main nous allions nous asseoir sur la large marche de l’entrée du moulin.

Je ne pouvais encore me déplacer j’appartenais à l’armée et nous étions en état de molibisation. Assis l’un à côté de l’autre sans parler je le regardais passant ma main sur la sienne. Puis mes lèvres se posèrent sur les siennes un long moment et lentement se détachèrent…

Je sais que tu dois repartir, je voulais t’accompagner rester un moment dans ta ville aussi comme tu as fais pour moi, mais pour l’instant c’est impossible.

Que compte tu faire toi ?

Nekkronn a écrit:
Je répondis à son baiser avec tendresse.

Je sais que tu dois repartir, je voulais t’accompagner rester un moment dans ta ville aussi comme tu as fais pour moi, mais pour l’instant c’est impossible.

Que comptes-tu faire toi ?


Je voyais dans sa question une peur viscérale de me voir partir au loin sans elle.

Je vais essayer de vendre mes champs.

Elle me regardait comme si elle attendait une autre réponse, une réponse qui pourrait la rassuré même si elle n’y croyait pas.

Rester avec toi car ma place est d’être auprès de toi mon cœur. Si cette attente dure encore longtemps, je serais obligé de donner ma démission auprès de mon lieutenant. Je dirais à Doran que je ne saurais pas fournir l’aide que je lui avais proposée, mais partir sans toi je ne peux.
Missanges a écrit:
J’écoutai ses paroles sans rien dire silencieuse. Laissant la légère brise du soir jouer avec mes cheveux.

Je vais essayer de vendre mes champs.


Soudainement une douleur, un coup de poignard me perça le cœur. Ainsi il était prêt à tout quitter pour rester auprès de moi. J’eus soudain le  sentiment d'être égoïste, je n’avais pas eu cette pensée ! Quitter Kastell et le moulin était impossible pour moi. Ma famille, mes amis…

Je savais que St Pol était particulièrement sans vie, moins animé que sa ville. S'y plairait t 'il ? Plusieurs questions se bousculées en moi je regardai son visage. Un pigeon voleta autour de moi et j’ouvris ma main. Se posant doucement au creux de celle -ci  ralentissant le battement de ses ailes il s’immobilisa griffant ma paume. Je déroulai le petit vélin enrubanné autour de sa patte. Mes yeux parcourant le mot.


Nek, c’est mon amie et lieutenant Sécate nous pouvons voyager. Je peux t’accompagner quelques temps si tu le souhaites. Après nous prendrons une décision ne nous hâtons pas.
Nekkronn a écrit:
Je la voyais effrayée par ce que j’avais dit, je vendais mes champs parce que j’étais prêt à tout quitter pour vivre avec elle. Je la pris dans mes bras pour la rassurer.

Mon ange, je veux rester auprès de toi.

C’était sans doute un peu tôt mais je savais que mes champs ne seraient pas vendu directement, que cela mettrait beaucoup de temps. Je voulais seulement prendre les devant car j’étais sûr de notre amour. Nous désirions tous les deux vivre heureux ensemble. Nous étions faits l’un pour l’autre. Pourquoi nous ? Dieu seul le sait et il nous réserve bien des surprises encore. Même si St Pol était mort je passais des moments merveilleux en sa compagnie

Nek, c’est mon amie et lieutenant Sécate nous pouvons voyager.

C’est merveilleux, nous allons pouvoir faire notre premier voyage ensemble, un pur bonheur.

Je peux t’accompagner quelques temps si tu le souhaites.

Oui je le souhaite plus que tout au monde. Je suis resté ici auprès de toi dans l’espoir que ce jour viendrait.

Après nous prendrons une décision ne nous hâtons pas.

Oui nous devons prendre notre temps pour bien réfléchir et prendre la meilleure décision.

C’était une décision lourde de conséquence car c’était une décision pour la vie, qui allait changer notre vie. Nous avions deux chemins qui s’offraient à nous, tout deux très tentant. Quel chemin prendre ? Lequel serait le mieux pour notre bonheur. Je regardais le ciel pour demander conseil à dieu et espérer qu’il nous conduira sur le bon chemin.
David_le_charretier a écrit:
"TOC TOC TOC..."

David frappe à la porte et attend sur la grande marche du moulin.

Le vend chaud de ce mois de juillet écrase quiconque lui résiste, mais les ailes du moulin des Kerdren s'offrent à lui comme une fiancée offre son corps aux baisers tant attendus de son amant. Elles tournent gracieusement en faisant craquer ses armatures qui sifflent arrivées à la hauteur des premières fenêtres puis sans vertiges elles remontent inlassablement vers les cieux.

Le bossu prend la vieille clanche de métal dans sa main et appui d'un coup sec. CLAC!
Clac Clac Clac.... L'écho perpétue encore quelques instants ce bruit, faisant envoler quelques pigeons apeurés par la visite imprévue.

Y a quelqu'un? L'enfant fait quelques timides pas dans l'entrée en faisant grincer les vieux planchers de bois.
Son nez le chatouille quand le courant d'air fait tourbillonner un amas de farine. Le pinçant légèrement il retient un éternuement.

________________________________
**
Missanges a écrit:
Du haut de ma selle, je regardai mon village qui s’étendait devant moi. J’arrivai du fin fond de la Bretagne ayant rempli une partie du contrat que je mettais fixé.

Lentement quelques maisons apparaissaient tandis que leurs voisines restaient cachées. Une brume grise obscurcissait le ciel et la terre, une bonne ôdeur de prune  emplissait l’air. De toute la Bretagne seul St Pol de Léon avait ce parfum. Sûrement le bouteiller Grand Ducal, faisait une préparation dans sa distillerie.

Il fallait être né en Bretagne pour connaître cela et surtout natif de  Kastell !

Changeant de position sur ma selle, je donnai un léger coup de botte sur le flanc de Nuage pour le faire avancer. Un lambeau de brouillard caressait ses sabots disparaissant si  furtivement qu’une autre traînée puis importante que la première semblait lui courir derrière.

Redonnant un coup plus fort que le précédent voyant toujours l’immobilisation de mon canasson, je caressai son encolure sans toutefois obtenir du succès.

Tsssssss ! Et dire que certaines personnes  pensent toujours que ce sont les mules les plus têtues.

Récemment encore, j’aurai rapidement sauté de mon cheval, mais ma dernière chute me tiraillée toujours une côte ou deux, ajouté à cela les courbatures de ce long voyage. J’optai donc pour une descente très modérée en glissant doucement de ma selle.  Je fis une grimace lorsque mon pied droit vint toucher le sol, tandis que mon pied gauche était toujours en appuie dans l’étrier. Une fois mes orteils au sol je m’étirai doucement. Je pouvais faire le reste du chemin à pieds, ceux –ci étaient presque la seule parti de mon corps à ne pas me faire souffrir.

Regardant Nuage qui fuyait mon regard et tout en marmonnant des mots entre mes dents, j’avançai l’ignorant totalement.

Soudain levant la tête, je les vis, fières, immobiles offertes à la vue de tous, les ailes de mon moulin étaient là devant moi. Je savais mon père absent partit quelques jours en retraite. Je ne savais pas dans quelle abbaye, mais assurément dans une où quelques moines avaient le secret de l’élixir de jeunesse mais surtout celle des réchauds et des alambics !

Je parcourus donc tranquillement la distance qui me restait à faire heureuse d’être de retour. Un bien courte pause cependant car je devais repartir pour assister au baptême de Nekkronn. Poussant la porte du moulin, une seconde odeur emplit mes narines celle du froment écrasé.

J’étais chez moi.

Marianne_dezyelinski a écrit:
Marianne avait perdu l'habitude de sortir depuis quelques temps. Trop de travail aurait dit certains... le manque de sa marraine aurait dit d'autres... un peu des deux sûrement en fin de compte!
Donc elle était de sortie, se baladant dans les rues de Kastell, le coeur joyeux. Certains choses qu'elle attendait depuis plusieurs semaines se débloquaient enfin. Que ce soit à la diplomatie ou au sujet de ses amis. Ils arrivaient!

Après avoir effectué ses achats sur le marché, elle prit la route du moulin des Kerdren. Miss lui avait laissé les clés pour celà justement.
Elle entendit tourner les ailes au vent léger avant même d'être devant. Elle sourit. Elle aimait beaucoup ce son-là. Et l'odeur de la farine frâichement moulue... Réfléchissant un instant, elle trouva celà normal. Sa mère aussi avait eu un moulin dans le temps...

Elle entra et alla préparer deux chambres à l'étage, l'une pour son amie Valmyre et l'autre pour ses compagnons de route, un jeune couple.
Elle entreprit de nettoyer les salles communes, un peu trop délaissées par les absences des uns et des autres, et finit en disposant quelques bouquets de fleurs sauvages cueillies ce matin-là dans son propre jardin.
Après quoi, elle se mit en cuisine afin de préparer un bon repas pour le soir, pour quand ses amis arriveraient.
Fyndecano a écrit:
[rp]Fyn était fourbu par la route , peu de repos depuis leur départ de felger.

Il remercia chaleureusement Marianne de sa délicate attention.

Enfin un lit moelleux en lieu et place de la carriole, et un repas chaud pour changer des miches de pain et du fromage.

Il monta à l'étage   déposer leur affaires du temps que dyn fit prendre un bain aux jumeaux.

Il lui tardait aussi de pouvoir se débarrasser de toute la poussière du voyage,mais devrait patienter le temps que dyn et val, galanterie oblige ,se fussent lavées et changées pour déguster le repas préparé par Marianne, dont le fumet promettait des délices pour leurs estomacs affamés.
[/rp]
Dyn a écrit:
[rp]Dyn avait donné le bain aux jumeaux et préparé le bain pour son mari. Le charmant accueil qu'on leur avait fait, avait donné du baume au coeur de Dyn, elle chantonnait tout en faisant les préparations et mis un peu de plantes dans le bain pour que son époux se sente au mieux. Elle se disait qu'après tout il méritait un bon bain, et qu'elle pourrait bien attendre.
Elle porta les jumeaux dans leur lit et après les avoir nourrit et emmaillotés elle partit chercher son époux pour le mener au bain.

'Fynnnnnnnnnnnnn ou es tu ?"[/rp]
Missanges a écrit:
Plissant les paupières, je levai les yeux vers l’est. Le ciel commençait à se teinter de rouge sous l’effet du soleil levant.

Nous étions de retour ! Laly avait rejoint notre groupe pour le plus grand plaisir de tous et le voyage depuis St Brieuc avait été de ce fait très plaisant.
Ftn dont la monture devait être fatiguée, nous avait rejoint plus tardivement.
Voilà ! Lorsqu’on veut faire cavalier seul on arrive en dernier et le dernier … Ben ! Il paye sa tournée en taverne !!

Nuage pressa l’allure. Tiens aujourd’hui il avait décidé d’avancer. Laissant nos chevaux dans le jardin du moulin, je pris le temps de caresser le nez de Nuage. Ouvrant ma paume de main, lui  offrant le reste d’un pain durcit, je laissai ses naseaux chatouiller le creux de celle-ci  


Le souffle d’une  douce voix résonna tout près de moi, je vais être jaloux !

Tournant ma tête sur les paroles  entendues, je souris taquinement. Ah oui ! Puis le prenant par la taille, nous passions la porte du moulin. Laissant Laly et Ftn profiter du jardin sous les rayons de soleil naissant.

Etrangement ce ne fût pas l’odeur du froment écrasé qui vient titiller mes narines. Une délicate odeur de fumet embaumée le moulin. Mon estomac émit une sorte de gargouillement me rappelant ma faim.

Le dernier repas avait été celui pris dans la crique de St Brieuc. Mon amour avait improvisé un pique–nique surprise en attendant la marée basse afin de m’y faire découvrir une merveilleuse attention.

Souvent les voyages sont fait de repas sommaires et cette odeur m’ouvrit l’appétit. Un autre parfum se mêlait toutefois dans la pièce.

La cire ! Oui c’était bien des effluves de cire qui se mélangée à celle du fumet. Mon regard parcourut la salle et je découvris avec ravissement des fleurs fraîchement coupées et un moulin très propre. Mes yeux s’attardèrent sur des bagages. Je savais mon père absent pour son bain de jouvence annuel. Et soudainement ma mémoire ma rappela le mot de ma filleule.

Sa demande pour faire dormir ses amis au moulin, comme si elle avait besoin de demander. Tsssssss ! Le moulin était un toit pour tous !!

Regardant Nekkronn, je mis mes mains en porte voix et hurlai


Il y a quelqu’un !!

Nekkronn a écrit:
De retour au moulin des Kerdren, le moulin de ma bien aimée, je m’approchais du jardin où se trouvaient les chevaux des Kerdren. Je vis Missanges en compagnie de Nuage.
Nous avions voyagé en agréable compagnie de Ftn et de Laly.
Je m’approchais discrètement de Missanges et l’enlaça de mes bras en lui disant sournoisement :


Attention, je vais être jaloux !  

Elle sourit et me répondit sur une pointe de taquinerie

Ah oui ?

Nous nous embrassions amoureusement, heureux d’être ensemble, puis elle me prit par la taille et me laissa entrainer avec elle.

En route, nous sentions une délicieuse odeur de fumet qui me donna faim mais ne dit rien tellement j’étais bien auprès de ma Missanges.

Nous arrivions dans une salle où une odeur de cire mélangée aux parfums de différentes fleurs y planait. Quelqu’un(e) de bien gentil(le) avait pris soin du moulin en notre absence.


Il y a quelqu’un !!

Son cri me saisis, me retournant vers elle et voyant qu’elle me regardait, j’étouffais un rire en lui disant avec une pointe d’ironie

A qui crois-tu faire peur ? Aux bougies, aux fleurs ou aux oiseaux qui sont sur cette belle branche ?

Je lui montrais à coté de la porte d’entrée une ravissante rosière que je venais de mettre et sur laquelle était perché un couple magnifique d’oiseaux qui chantaient leur amour.



C'est pour toi que j'ai planté cette rosière.
Lauralyne a écrit:
Laly avait voyagé avec Missanges et Nekkronn, Ftn avait suivi un peu en arrière. Les enfants étaient heureux de faire la route avec leur mère.
Ils étaient allés se reposer au Moulin, mais Laly devait reprendre la route pour aller sur Brest un peu et voir ses champs et son échoppe.
Avec ses enfants, elle profita d'un jour ou deux d'arrêt. Ftn était déjà reparti et était sur Brest. Cette fois c'était elle la retardataire Laughing

Elle passa avec les enfants dire à bientôt à Missanges. Elle l'aperçut avec Nekkronn, son fiancé. Elle n'osa pas les déranger et laissa un mot à Missanges.


Citation :
Demat Missanges,
Je vais retourner quelques jours à Brest. Je reviendrai sur St-Pol sous peu je pense. Merci pour tout.
Je te dis à bientôt et t'embrasse

Laly

Elle prit la route de Brest.
Missanges a écrit:
J’avais crié fort pour réveiller le moulin, afin d’exprimer ma joie d’être de retour. Eclatant de rire lorsque mon regard s’était posé sur lui, surprenant  son étonnement.

Glissant dans ses bras, je l’embrassai à mon tour en savourant ce bonheur tout simple celui d’être heureux. A quoi bon parler quand tout était si évident ! Nous pensions la même chose, nous ressentions la même chose, nous étions qu’une seule et même personne.

La silhouette furtive de Laly se découpa dans l’entrebâillement de la porte. A cet instant je sus qu’elle repartait un moment pour Brest. Accompagnée de notre ami à tous Ftn, j’étais rassurée de la savoir en si bonne compagnie. Elle allait profiter de ces enfants que sa mission de l’armée avait séparés.


Puis une voix chaude me tira de mes pensées.
C'est pour toi que j'ai planté cette rosière.

Tournant mon regard pour suivre la direction du sien, une lueur de surprise passa dans mes yeux lorsque je découvris la magnifique branche de roses. Deux oiseaux chantaient à tue-tête et j’imaginai déjà Désir en train de jouer avec. Enfin jouer cela dépend pour qui !

Baissant la tête pour sentir l’odeur de ces fleurs délicates, passant mes doigts sur le velours des pétales, je fis fuir les oiseaux. Ils s’envolèrent sur la branche d’un arbre voisin, j’en suivis un instant le vol, puis me retournant vers lui


C’est un cadeau merveilleux, merci…
Nekkronn a écrit:
C’est un cadeau merveilleux, merci…

J’aimais lui faire plaisir, la voir heureuse avec moi était un pur bonheur. Je la pris dans mes bras, et répondis à son baiser

Rien n’est aussi merveilleux que toi et rien ne me fait plus plaisir que d’être auprès de toi ma chérie.

Nous étions si heureux ensemble, nous étions fait l’un pour l’autre et nous nous aimons.
Je vis tour à tour Ftn et Laura s’en aller vers Brest, nous laissant seuls Missanges et moi. J’étais exténué par des longues journées de travail intensif sans manger ni boire mais j’étais prêt à tout pour la satisfaire. La voire et la rendre heureuse était ma raison de vivre. Aussi je me rendis à la fête de la mer avec elle bras dessus bras dessous.
Missanges a écrit:
…rien ne me fait plus plaisir que d’être auprès de toi ma chérie.

Hummmm !!! Je le regardai s’éloigner pour quelques travaux qu’il devait faire et levant les yeux vers le ciel. Il faisait un temps splendide et je décidai de mettre un peu d’ordre dans le moulin pour la cérémonie qui allait bientôt avoir lieu.

Remuant mon balai je chantai …Nettoyer, balayer, astiquer …En évoquant cette chanson je souris en me rappelant quelques bons souvenirs en taverne de l’armée.

Un grand bruit me fis tourner la tête et je vis au sol mon joli vase en mille morceaux et un volatile au beau milieu de tous ces débris. Remuant la tête et les ailes il essayait tant bien que mal de se remettre sur ses pattes.

Désir qui dormait sur le coin de la fenêtre bondit d’un seul coup sur lui. Le volatile voyant le chat lui sauter dessus se rua dans tous les coins de la cuisine que je venais de nettoyer. En peu de temps la pièce fut transformée en champ de bataille sous mes yeux.

Levant mon balai en l’air, je criai à Désir de laisser sa proie et je courus à travers la salle pour attraper le pigeon. Au bout d’une interminable poursuite je réussis à saisir l’oiseau. M’approchant de lui je sentis une odeur de chouchen.

Ben mon pigeon ! Tu es dans un drôle d’état toi. Tu aurais pu tout de même atterrir sur la piste dehors ce n’est pas la place qui manque. M’enfin…Mais .. Le secouant afin de lui ôter toutes les pétales collés sur lui, je reconnus Piou. Ben alors toi !!

Dépliant délicatement le petit parchemin de sa patte. Je faisais attention de ne pas le déchirer tant il était en piteux état et  plein de tâches, j’en fis lecture

Citation :
Robe fini… cl…sous…ot…aite… moine… … Clo…

Raaaaaaaa !! Je savais que ma tisserande avant -gardiste devait partir en retraite, mais elle devait me dire ou elle laissait ma robe avant …

Regardant désespérément Piou qui était ivre mort et qui avait taché la moitié du message. Comment j’allais faire pour récupérer ma robe ! Soupirant …
Oh Piou !!
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:13

Nekkronn a écrit:
Revenant tard dans la nuit d’un travail harassant, je trouvais le moulin tout propre et bien rangé. Elle avait fait le ménage. Une effluve odorante qui sentait la lavande flottait dans l’air. Comme c’était agréable de se retrouver ici avec elle. Elle m'avait laissé un petit mot doux à mon attention.

Citation :
Mon amour,
Je suis triste sans toi
Tu me manques très fort
Passe une bonne nuit
je t'aime

Il était 3h27 du matin et elle dormait et je ne voulais pas la réveiller, aussi je déposais ce petit ourson pour qu’elle ne se sente pas trop seule pendant mon absence.

Depuis que j’étais avec elle, j’étais un nouvel homme, transformé par l’amour que je lui portais. Je me sentais en paix, une sérénité sempiternelle
Missanges a écrit:
Les ailes tournent dans un bruit régulier. Est-ce cela qui me réveille ? Non, juste la matinée qui commence. Dans le calme et le petit jour de ma chambre, j’allonge mes bras, j’ouvre les yeux.

J’observe le rayon de soleil qui passe au travers de la fenêtre. Je ferme un œil pour essayer de visualiser les grains de poussière qui volent dans celui-ci.

Le vent entre et soulève le voile fin qui encadre la fenêtre. Je m’étire et touche une forme à côté de moi. Sursautant au contact de l’objet, j’ouvre grand mes yeux.

Un petit ourson !  Cela avait l’air d’un petit ourson fait de tissu et rempli de plumes. J’avais souvent entendu des récits sur ces animaux lorsque les colporteurs venaient en taverne. Ils racontaient souvent des histoires sur leurs voyages. Des bêtes qu’ils croisaient, de leurs bataillent. Ils en rajoutaient évidemment mais j’étais fascinée sur ces aventures. Certains dessinaient montrant leurs croquis.

Prenant l’ourson dans mes mains je découvrais un mot

Citation :
Pour me faire pardonner mes absences ! Ton amour.

Je souris, le moulin n’allait pas craquer sous nos disputes. Non ça c’était certain ! Mon estomac émit un bruit de gargouillement. Je descendis déjeuner.
Nekkronn a écrit:
Ne sentant plus sa présence, je me réveillais, ouvrit un œil difficilement puis l’autre, heureux d’être auprès d’elle à nouveau. Elle l’avait trop manqué et les retrouvailles avaient été encore une fois magiques et grandioses.
Nous étions vraiment fait l’un pour l’autre et rien ni personne ne peut nous séparer.

Je lui laissais un mot sur son oreiller avant de descendre la rejoindre. Ainsi, elle pourra le voir avant d’aller dormir et passer une bonne nuit.


Citation :
Ma chère et tendre femme.
Toi qui illumine ma vie
Toi qui réchauffe mon cœur dans les moments les plus durs
Toi qui m’offre un amour sans limite
Toi qui es toujours là pour moi.
Je t’aime pour la vie.
Missanges a écrit:
Je sortis profiter encore de cet air léger et chaud, qui céderait bientôt sa place à un vent plus froid. Dégustant une infusion de plantes qu’une amie m’avait offerte lors de son voyage sur ses nouveaux bateaux qui font fureur.

Comme partout ailleurs, le temps avançait sans doute à grand coup d’ailes largement déployées. D’ailleurs ces ailes ne tournaient plus. Mon père n’était pas revenu de sa cure de jouvence et mon frère et quelques amis s’en étaient allés braver quelques chimères.

Je fus soudain triste de tout cela. Dans ce petit village de Bretagne, le temps s’écoulait lentement, trop calmement même.

Mais pourtant les semaines avaient passé très vite et quelques jours seulement restaient avant le mariage. Retournant, énumérant dans ma tête encore et encore ce qui avait été fait. L’annonce officielle avait été mise en place. Les invitations envoyaient. Marianne devait contacter le même groupe de ménestrel qui avait animé la dernière fête au moulin. La même tente devait être montée, juste le repas serait différent, plus raffiné.

Le seul problème était ma robe de mariée Clochette avait rejoint, elle aussi l’abbaye de jouvence. Tsssssssssss !! Ils vont être en super forme eux et moi crevée ! Et Piou avait déchiré le message de la cachette de la clé de son échoppe. Certains jours je boufferai bien un volatile jaune !

Mulot mon ami devait faire nos alliances, sa forge allait rougir pour nous. Dans un nouvel alliage m’avait –il dit, tu verras Miss. J’avais hâte de voir cela. Je regardai soudain la boite qu’il m’avait livré avant son départ pour cette  ville d’Angers. Une demande un peu spéciale, la même commande lors de mon retour de Provence.

Comme Nekkronn me l’avait annoncé, il avait beaucoup à faire. Il passait rapidement et nos seuls échanges étaient des notes sur des vélins. Je posai donc la boite en évidence sur la table et j’ôtai le couvercle en y laissant un mot.


[rp]Pour toi amour, mon cadeau de mariage.[/rp]

Peterpan31 a écrit:
Engagez-vous, rengagez-vous qu'y disaient ...

Le pigeon qui voletait en maugréant vers les entrailles du Moulin de Kerdren, en était à ses pensées de volatile, songeant quand même qu'il valait mieux être coursier que finir dans une assiette aux côtés de petits pois.

Voici le message qu'il déposa :


Citation :
A Missanges et Nekkronn

Mes Chers enfants,

Cette retraite spirituelle au Monastère de la Prunàmfolye m'épuise. Ces moines, quelle santé !
Et voilà qu'ils apprennent ce dont déjà toute la Bretagne parle : vos futures épousailles. Autant vous dire qu'ils ne cessent de me contraindre de goûter telle ou telle liqueur de leur composition afin de fêter par avance ce grand événement.

Je sais cependant refuser. rarement il est vrai.
Aristote soit témoin que mes prières quotidiennes vous sont destinées afin que le bonheur précéde vos pas de futurs mariés.

Embrassez Blotus et ce bon vieux Joe si vous le croisez.

Peter
Lauralyne a écrit:
Laly était arrivée à St-Pol, les enfants étaient joyeux de retrouver Missanges, Marianne, Henry, Nekkronn, Peter, tous les saint-politains. Hélas, ils ne pouvaient rester. La lance se déplaçait de suite. A peine arrivée, il fallait partir.
Ils passèrent rapidement au moulin pour dire bonjour.


Demat Missanges! Demat Nekkronn, demat d'an holl.
Je viens vous dire un bonjour, hélas rapide car je repars de suite.
J'espère être de retour pour le jour J mais........


Elle resta un peu puis il fut l'heure de partir. Elle salua tout le monde et reprit la route.
Missanges a écrit:
Regardant une dernière fois le cadeau posait sur la table. La lame était  forgée dans le plus bel acier et elle brillait sur toute sa longueur. Je voulus rajouter une phrase  à mon petit mot et je m’aperçus que ma plume était cassée.

Je montai rapidement les marches de l’escalier menant à l’étage et j’entrai dans ma chambre. Ouvrant le tiroir je pris une nouvelle plume et mon regard fut attiré par un papier sur l’oreiller. Souriant déjà avant de lire, je savais qui en était l’auteur avant même de regarder la signature.

Citation :
Ma chère et tendre femme.
Tsssss ! Pas encore… Puis continuant la lecture je sentis un sentiment d’enchantement m’envahir. Le hennissement de Nuage me sortis de ma rêverie et je compris qu’il y avait du monde au moulin. Regardant au travers du carreau je vis Laly et ses enfants autour de mon cheval.

Sautant une marche sur deux pour descendre ainsi plus vite. J’étais heureuse de revoir Laly. Mon pied venait de toucher la dernière marche lorsqu’un pigeon m’arriva en pleine face. Le  temps de mettre mes mains pour protéger mon visage, je  l’attrapai en plein vol.

Oups ! Ben dit donc tu es bien pressé toi ! Tu as failli me faire tomber.

Caressant son cou je lui ôtai le rouleau de vélin. Que de lecture aujourd’hui ! Mon père enfin ! C’était mon père, humant le parchemin pour sentir  une éventuelle trace d’odeur de  prune. J’éclatai de rire à chacun de ces mots.

Citation :
Cette retraite spirituelle au Monastère de la Prunàmfolye m'épuise… de me contraindre de goûter telle ou telle liqueur de leur composition..
Finissant de rire comme s’il croyait que j’allais le plaindre faut tout de même pas déconner, Namého ! J’imaginai la scène. Vous croyez mon père qu’il faut que je goûte encore… Bon c’est bien pour ma fille ! Tsssssss ! Veinard oui !

Me dirigeant vers Laly  je lui fis claquer deux bisous sonores sur ses joues et j’embrassai ses enfants aussi.


Demat Missanges! Demat Nekkronn, demat d'an holl.
Je viens vous dire un bonjour, hélas rapide car je repars de suite.
J'espère être de retour pour le jour J mais........


La dernière phrase me pinça le cœur mais je ne laissai rien paraître. Je savais Laly soldat et de jour en jour je savais que nombreux seraient absent pour notre cérémonie. Mais la pensée est aussi forte que la présence.

Fait Laly je sais que tu feras ton possible. Je te garde les enfants pars tranquille.
Ame a écrit:
Aux aurores, quelques volutes de fumée dessinent des arabesques dans le ciel pour rejoindre les nuages, quatres ailes d’un oiseau bien connu battent de l’aile…
je pointe mon index dans sa direction comme pour le toucher…


Kastell enfin ! C'est le moulin des Kerdren !

Toujours imposant malgré ce côté qui humble qui en émane et l'honore, je constate avec un sourire, les détails de son évolution,

Belle oeuvre ma Miss toujours aussi appliquée à l'amour et la beauté du site.

J'entraine my Lord d'Amour directement vers la taverne pour nous restaurer et boire quelques verres, un petit besoin de prunàvampi surement, ou tout simplement de rejoindre ma Miss!

Oh ! non d'un cochon ripaille, que c'est bon les retrouvailles, ici point de guiguet*, la jaqueline** contient mon nectar préféré.

A la nuitée, bien guillerets de cette soirée, nous suivons de près Nekk et Miss, ma chaumière étant délabrée, c'est  au moulin que nous bâterons des ailes et comment mieux profiter de nous, que de rester ensemble !

Et puis il faut que je la surveille, elle n'est pas encore mariée...


*vin de mauvaise qualité
**bouteille de vin
Missanges a écrit:
Chat botté ! Chat botté !

Tenant son chapeau d’une main et dans l’autre sa tendre rousse, voilà les fines moustaches d’un Lord qui parcourent les rues de Kastell.

Main dans la main avec mon cher Nekkronn, nous arpentons le petit chemin qui mène au moulin. Celui qui sent bon le froment écrasé. C’est en tant qu’éclaireur que nous passons les premiers.

Je regarde de temps en temps mon petit couple d’amoureux ne voulant pas les perdre. Titubant l’un contre l’autre, les retrouvailles avaient été bien arrosées et la prunàvampi bien célébrée.

Ame que j’avais connue à son arrivée à Kastell comme tant d’autres.
Ame que j’avais prise pour l’âme de ma mère.
Ame dont l’amitié n’avait cessé de grandir.
Ame était de retour avec son mari, revenue de voyage pour mon mariage.

Pas de cheveux blancs juste des cheveux flamboyants et dont les yeux lançaient des éclairs à Nekkronn quant celui-ci me faisait une garde rapprochée ?

Tsssssssss ! Même pas drôle.
Lordofwar a écrit:
Lord découvrait enfin la ville natale de sa bien aimée.... St Pol la gracieuse....... Elle lui en avait tant parlé lors de longues soirées en taverne.....
Les toits brillaient sous le soleil d'été, et les murs blanchis ressemblaient à des miroirs remplis d'éclats.... Ils finirent leur course avec Océan sur la place principale du village, Ame descendit et .... la première chose qu'elle fit, fut de se diriger vers la taverne...


Roooooooooo, elle a le gosier sec, ma femme .... hihi !!

Il descendit en riant et la rejoignit aussi sec....(vi le gosier)..... Ils entrérent en taverne et la meilleure amie d'Ame  et son fiancé, nous accueillirent avec grands éclats de rire et embrassades......

Après plusieurs heures de bons vins et viandes à gogo, le soir se faisant, nous allérent au Moulin de Miss, sur son invitation.....

L'hotesse nous fit visiter les lieux, et rapidement nous entrames dans notre chambre où un bon lit nous attendait avec des draps soyeux et deux gros oreillers. Après un bain bien mérité, notre chambre raisonna de rires et d'embrassades étouffès par le moelleux du lit ..............
Missanges a écrit:
Une promesse est une promesse ! Et nous avions promis.

Notre mariage se rapprochait de jours en jours et nous devions tout de même abandonner Kastell pour être présent au mariage de Zouzou et d’Orely. Ils étaient les amis de Nekkronn et naturellement devenu les miens.

Le départ était prévu ce soir. Une fois arrivée à  St Brieuc et après la cérémonie notre route continuerait jusqu’à Rennes pour notre union. Les mamettes allaient finir de s’occuper du peu de chose qui restait à faire au moulin et nous rejoindraient à Rennes. Quel dommage que je ne puisse voir cet événement si important ! Les trois ancêtres de Kastell qui se déplacent vers Rennes sur que ce voyage là n’allait pas passer inaperçu.

Il ne restait plus que le chapiteau et les tables à dresser mais je faisais confiance aux mamettes pour assurer une parfaite mise en place des derniers préparatifs. J’avais envoyé un dernier pigeon à Clochette au cas ou son retour de retraite se fasse avant mon mariage. Marianne se tenait prête à venir me porter cette robe si attendue.

C’est avec un immense soupir que je rejoins Nekkronn pour notre départ confiant la garde du moulin à Ame et à tous ses amis qui allaient réceptionner les miens.
Ame a écrit:
Miss toujours aussi fidèle de ses promesses avait tout organisé avant leur départ.
J'écoutais vaguement ses consignes, comme si un moulin pouvait tourner à l'envers?
D'un sourire entendu, je lui tends quelques galettes de blé noir pour la route, en me disant quelle aura pensé à tout sauf à une petite pose en forêt pour rassasier leur appétit, puis les galettes ça fait oublier  le levé de gambettes, je veille au grain même de loin !

Nuage est fin prêt et frémit, je fais un clin d'oeil et une grosse bisouille à ma Miss, je lance un regard faussement soupçonneux à l'intention de Nekk.


Bon voyage et soyez sage, sinon vous en répondrez à votre Ame!

Je me tiens dos accolé à mon âme-coeur, dans l'entrebâillement de la porte, sentant ses bras m'envelopper d'amour, déjà  une foule d'idée s'empare de mon esprit......

Mi mia...miou...mrouuuuu

Surprise je fouille le  sol du regard.


Oh! my Lord! je crois que la minette a faim!
Lordofwar a écrit:
[rp]Quelle femme, mon Ame, un vrai chef d'expédition ... Je l'adore...... : se dit Lord en la regardant faire les préparatifs de départ de Miss et Nekk....

Il souria à ses propos et la laissa faire amusé par son zéle de bonne soeur pour les préserver de je ne sais quoi.....

Il la tint contre lui en faisant un signe d'aurevoir aux deux jeunes tourtereaux, qui galopèrent vers Trèguiers, direction Rennes....

Elle entendit un supposé chat qui rodait par là et il ria doucement quand elle lui dit que Minette avait faim....

Il l'attira dans le moulin en la prenant par la taille et il lui souffla gentiment :
AH bon ? Minette a faim ? Ben, on va remédié à ça, mon amour, allons lui donner beaucoup à manger, afin qu'elle soit satisfaite ....
Ils partirent, en riant aux éclats, dans les couloirs un peu sombre du moulin dont les ailes grinçaient dans le vent de la mer.

On entendit bientôt que cela, ponctué par le cri strident des mouettes blanches qui semblaient prendre par au rire des amoureux.

La nuit tomba bientôt sur le village qui s'endormait lentement dans le crépuscule rougeoyant.....
[/rp]
Ame a écrit:
Aux couloirs et aux escaliers en colimaçon, je préfère sentir la douceur du soir dans mes cheveux, d'une main en signe d'invitation, j'attire mon adorable époux vers la source qui alimente le moulin.

L'eau court avec force, happée par la gigantesque roue, puis projetée en multitudes éclaboussures.

Mmmmmmmm tentant....

Je fais glisser mes atours un à un en regardant Lord, ses yeux me déshabillent...

Puis me détournant de son regard soutenu, nue, je me faufile dans le courant, exactement sous la cascade, les gerbes d'eau cache mon corps.


Une partie de cache-cache mon coeur?

Roooooo ...minette  est un .....chat!

Désir... viens te baigner mon minou!
Lordofwar a écrit:
[rp]Lord regarda médusé sa femme qui se déshabillait sous ses yeux et qui entra dans l'eau langoureuse....

Ah bon ? Désir....... je crois que j'ai compris, ma chérie.....j'arrive ma douce... : fit-il en riant doucement.

Mmmmmmmm, elle est magnifique.... : pensa Lord en souriant coquin.

Il enleva prestement ses habits et se glissa derrière elle dans l'eau .... pas si chaude que cela.... Il nagea vers la cascade que formait la roue en tournant et il engloba le corps de sa belle.

De douces caresses en chauds baisers, il arriva ce qui devait se passer....

Bipppppppppppppppppppppppppppp (censuré héhé) !!

Le couple heureux sortit de l'eau en se regardant amoureusement et ils se rhabillérent tout les deux, après s'être séchés mutuellement.[/rp]
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:14

Ame a écrit:
Bon mission réussi, le minou a été baigné !

Heu...bah...Désir a un peu le poil hirsute et la queue comme un pinceau, mais je vais te le frictionner un peu et il va reprendre du poil de la bête ce gentil matou!


L'heure était tardive, le moulin tournait dans le bon sens et il était temps de refermer sur nos yeux, la béatitude du cadre environnent.

Saint-Pol la gracieuse, enveloppe-nous de ta paix nocturne, je plonge dans tes bras mon amour, au creux de notre couche paisible, aux  mille lieux de ton coeur...

Un "je t'aime" ferme mes lèvres....
Un "encore et toujours" me fait tournoyer dans les songes..
Juste ma main posé sur ton coeur...



Demain les invités arrivent, une autre fête,  un autre jour...
Mur22 a écrit:
Ahhh, belle journée aujourd'hui, idéal pour aller voir comment est le moulin non? Bien allons dépéchons nous voyons, promenons nous dans l'moulin pendant que la Miss n'est pas car si elle me voit, elle me coupe les doigts....

Ahhh le moulin, sa farine, son blé noir, ses ailes, sa grande taille...son ordre??? heyyy ya un gros problème la...AME!!!!!

Mur attendit qu'elle reponde, il était très inquiet
Ame a écrit:
heyyy ya un gros problème la...AME!!!!!

J'ai l'impression de faire un cauchemar...y'a un Mur qui s'écroule?


Réveil en sursaut, mais qui va là?


Oh! Mur c'est toi ! oui y'a un gros problème, Miss est bourrée de prunavampi elle ne peut pas rentrer, elle est pleine quoi!

Bon alors c'est toi la mascotte?

Tu tombes bien ce soir c'est chasse à la mascotte dans le moulin, si une femme te trouve tu auras une bise...si c'est un homme il te jette au grain!
Mur22 a écrit:
Oh! Mur c'est toi ! oui y'a un gros problème, Miss est bourrée de prunavampi elle ne peut pas rentrer, elle est pleine quoi!

Bon alors c'est toi la mascotte?

Tu tombes bien ce soir c'est chasse à la mascotte dans le moulin, si une femme te trouve tu auras une bise...si c'est un homme il te jette au grain!


Mur la regarda, tsssss, elle blague la?, bin non, elle a pas l'air, tsss, bizarre ça...

Bin oui c'est moi la mascotte!.....hein!! Je veux bien les bises mais pas le grain moi!! Rhôôô, c'est qui qui a inventer ce jeu?
Ame a écrit:
Nan mais je rêve ! Tu connais pas le rôle de la mascotte?

Objet, personne ou animal considérés comme pouvant procurer la chance, le bonheur ; porte-bonheur !

Alors, animal-objet ou personne t'a vu, tu te planques et  on te cherche !

Montre un peu tes capacités, ou je t'accroche aux ailes du moulin!

Je regardais Mur au pied du mur et le moulin trop bien rangé, en me disant qu'un peu d'eau lui ferait du bien...
Mur22 a écrit:
Boarf! De toute façon, tu peux pas m'attraper ni toi ni personne, je suis trop rapide pour vous héhéhé, donc pas besoin de me cacher héhéhé, et encore je suis modeste, quoique je me ferais surement attraper, mais par qui...enfin je me contredis, mais bon qu'importe, on peut m'attraper, mais je previens pas de pièges et autres choses de ce genre!!

Mur ria, pourquoi? bah comme ça, par envie, il aimait embeter son monde, bof la routine quoi...
Ame a écrit:
...On peut m'attraper, mais je préviens pas de pièges et autres choses de ce genre!!

Mais tout à fait Mur, on ne doute pas  de tes facultés ...

Je ne voyais qu'une solution, faire diversion ne pas attiré l'attention, faire comme si il était invisible ou alors....
Ah oui et puis j'avais une installation des plus laborieuses qui me guettait, planter la guitoune, vu le volume empaqueter, j'étais peu certaine du résultat.

D'abord où m'avait elle dit le la mettre bon sang!
Ah je crois me souvenir...


Bon ...ben Océan je vais avoir besoin de toi, tu vas me tirer ce gros paquet jusque dans la prairie et c'est parti!

Océan sans peine, mon étalon intelligent trouva de lui même l'emplacement idéal...

Reste plus qu'à... déployer, déplier, secouer, monter, arrimer et arranger pfouuuuuu!

Bon début je me suis empêtrée et saucissonnée dans la toile, prisonnière du tissus !


Rooooo et les invités qui vont arriver....
Mur22 a écrit:
Mur la regardait, ne sachant pas trop quoi faire...comme si d'un coup il existait plus, bah la routine quoi...

Ame!, que fais tu?, tu a besoin d'aide? si je peux t'aider à quelque chose ce sera avec grand plaisir tu sais...
Ame a écrit:
Mur? t'es où je te vois pas...je suis là dessous....tire dessus que je trouve la sortie!

J'essayais vainement de me faire une idée du résultat final, mais j'y arriverais non d'un tonneau mal bouché!


Mur22 a écrit:
Mur étonné vit quelque chose qui bouger dans le tissu, sans perdre un instant, il tira tira, pensant que la pauvre devais tourner en rond dedans et enfin la libéra

Euhhhh ça va aller Ame? pas trop tourner?


Mur la regarda inquiet quand même d'y être aller trop fort
Ame a écrit:
Roulade dans la toile, j'ai l'impression d'être u cocon pris dans les mailles de l'araignée.
Aieeeeeeeeeeeeeeeee  !!!!!!! Mur c'est mes cheveux là!

Je vacille, reprenant de l'air, la poiscaille s'est libérée des mailles du filet!

Arffffff, tout va bien je suis juste esgourdie et mal en prune!
Bon zouuuuuu on tire chacun d'un côté et on verra bien!

Et tire, et tire, et tire....

Ohhhhhhhhhh Ahhhhhhhhhhhhhh Hisseeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee!




Wahouuuuuuuuuu trop magique !
Y'a des fées ou des elfes dans le coin?


Mur22 a écrit:
Mur regarda le tout aussi ébloui que Ame

ouahh magnifique!!

Mur restait regardant le tout

Wahouuuuuuuuuu trop magique !
Y'a des fées ou des elfes dans le coin?


Mur lui souria

Qui sait Ame peut être, enfin pas la, la nous avons fait ça superbement sans fées ni rien et c'est magnifique
--_tavernier_ a écrit:
Ah pour rire il avait bien rit ! Il s’était bien amusé à regarder la petite dame rousse  monter la tente pour recevoir les invités. Peut être était –elle de celles qui avaient rit de lui courant derrière ces tonneaux.

Enfin cela valait des félicitations tout de même. Le tout était magnifique. Disposant mes tonneaux comme pour la dernière fête, décidément des fêtards ces Kerdren ça bouge chez eux.
La longue table pour prendre l’apéritif étant mise je posais mes tonneaux. J’avais prévu cette fois ci quelques-uns uns de plus…

La petite dame rousse s’agitait toujours me regardant par moment sur qu’elle attend que je parte pour ouvrir un tonneau. Allez mon boulot est fait, tout est prêt.

   
Mur22 a écrit:
Mur fit le tour du moulin regardant un peu tout

Bien, parfait parfait, tout est parfaitement parfait c'est parfait tout ça parfaitement parfait, j'espere que tout le monde trouvera ça parfait, alors la ce sera parfait

Mur regarda alors Ame

....Dit donc toi, tu m'avais promis du bazarre non??Il est ou??
Ame a écrit:
Tu parles d'un tavernier qui fait rouler ses tonneaux, il voulait les fracasser ou quoi?

Je le regarde ...il a une manière de les empiler en plus !
Bon je fais encore un peu semblant de tournoyer autour de la tente, il va foutre le camp oui!

C'est parfait, tavernier ne vous sentez pas obligé de rester je m'occupe du reste!

Tsssssss Mur tais-toi et regarde....

Attraper deux grandes choppes.....ouvrir juste un peu tous les robinets.....diriger la prunàvampi à l'aide de ces petits roseaux....et la cascade déferlante arrive droit devant toi!

C'est-y pas beau ça!
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:15

Mur22 a écrit:
Mur ne dis rien et regarda en souriant et dès que le tavernier fut parti il fit un clin d'oeil à Ame

On peut pas mettre notre bouche c'est encore mieux non?Inutile de prendre des choppes...

Mur fit un grand sourire, ahhh un peu de bazar quand même!!
Missanges a écrit:
Il est de ces mondes où l’espace temps n’appartient à personne où l’ordre chronologique des  actions est muable, décalé, avancé…Que le temps n’a pas de prise. Heureux monde !

C’est ainsi que s’ouvrit les festivités de notre mariage au moulin. Je voulais que tous les invités est une petite attention de notre part un cadeau de bienvenue qu’ils garderaient en souvenir de ce merveilleux jour pour nous.

Je déposai un petit bouquet de blé dans chacune des assiettes. Ce  blé si symbolique. Le blé de mes champs à Kastell qui alimente gaiement les ailes du moulin. Les tables étaient joliment décorées. Les tonneaux étaient là.





Je vis le popotin furtif d’une rousse partant verre en main. Une mascotte la suivait de très près. Ben et moi alors je bois quand ? Allez Zou c’est parti que la fête commence ! Que l’on boive et danse dans ce moulin !
Aalys a écrit:
[rp]Mariage rimait avec fête...Ainsi Lys s'attendait à voir, et à boire, du chouchen et de la Prune. Bien sur elle avait prit soin de se réserver un tonneau qu'elle avait mis dans son carrosse pour pouvoir le boire après...Quand elle pourrait. Il fallait qu'elle boive avec modération, si elle le pouvait. L'alcool allait couler à flot, elle espérait danser et chanter, écouter de belles musiques...Mais...C'est elle qui voulait préparer une Fest-Noz ! On ne lui pique pas son idée !

Arrivant sur les lieux de la fête, où le sol finirait tard dans la nuit jonché de corps décuvant, elle resta émerveillée devant la tente dressée, la disposition de la table et les couverts. Qu'est ce qu'elle aimait les mariages !
Rejoignant sa rousse, elle lui déposa un baiser sur la joue.


Demat ma belle ! Je vois que tout est prêt héhé[/rp]
Guigoux a écrit:
Guigoux finit par arriver au bras de Tillie, il était tout sourire, il s'accroupi au sol et ouvrit son panier en disant:
-Allé Neige court vers ta maîtresse...
Ce disant, il observait la chatonne que rien n'effraye se diriger vers Missanges.
Il exquissa un grand sourire avec une petite larme à l'oeil.
Il se releva, posa le panier à droite de l'entrée et salua Miss:

-Tu es magnifique... Félicitations. Et donne moi de vos nouvelles quand nous partirons... Mais Place à la FETE!!!

Ensuite il alla saluer Aalys et lui dit:
-Tu sais Neige va me manquer...
Aalys a écrit:
[rp]La jeune rousse fit une bisouille à son ami Gui puis le regardant, faisant une petite moue.

Neige va me manquer aussi ! Mais ma rousse en prendra soin et on pourra avoir des nouvelles !

...ou comment se remonter le moral.

Promis promis un chaton dès que Muse aura une portée !

Sur ces mots, contente à l'idée d'avoir un chaton et que Gwill est accepté, elle alla se chercher discrètement une choppe.[/rp]
Missanges a écrit:
Demat ma belle ! Je vois que tout est prêt hé hé

Me retournant sur la voix entendue je souris en voyant une chevelure flamboyante. En ce moment les roux étaient nombreux ! Ils avaient envahi les tavernes !
Oui tout est prêt et … Je ne pus finir ma phrase mon p’tit CRIEUR de Felger comme j’aimais à l’appeler ainsi venait d’arriver avec sa charmante compagne et …

Allé Neige court vers ta maîtresse...

Un adorable chaton blanc comme la neige venait à ma rencontre. Son poil était encore qu’un léger duvet et une petite langue rose pendait sur le côté. Me baissant je le pris dans mes mains.
Neige ! Comme ta couleur ! J’espère que tu vas éviter la tornade rousse qui lave tout sur son passage car désir a été traumatisé ! Impossible de le voir en ce moment.

Merci beaucoup, mais votre présence était déjà un cadeau.
Mur22 a écrit:
Mur entendant du monde arriver pressa un peu Ame pour qu'ils se cachent

* Ame! Depeche toi, on va se faire voir tssss!
Secate a écrit:
Secate qui venait de se trouver une belle robe pour l'occasion, arriva toute contente au mariage de sa chère Missanges et de son amoureux.

Il commencait à y avoir un peu de monde, mais elle n'avait pas encore trouvé de têtes connues. Elle attrappa un verre et attendit dans un coin, le temps de voir quelqu'un de connu
Kornephoros a écrit:
Kornephoros entra dans le moulin et resta figé, pendant un moment, éblouit par la beauté de la décoration de la salle. Puis il se reprit. Constatant les sourires moqueurs des autres invités qui avaient probablement eu la même réaction.

Il s'approcha des héros de cette fête.


Mes salutations Gente dame Missanges et Messire Nekkronn. Je vous offres mes souhaits de bonheurs pour cette nouvelle vie à vous deux. Je vous remercie Gente dame de m'avoir invité à ces réjouissances. J'en suis fort honoré. Je me permets de vous complimenter pour votre tenu. Vous êtes resplendissante. Je dirais même éblouissante. Vous de même messire. Et je suis sûr qu'il y a une dame ou deux qui ont les joues rougies par votre vue et non par la prune.

Et maintenant, permettez-moi de me joindre à vos autres invités qui ont mis leur plus beaux atours, faire honneur à votre buffet et surtout à la prune, participer aux danses et chansons et jouir de la musique.


En se dirigeant vers les autres convives, Kornephoros croisa sir Peterpan et le remercia de l'acceuillir dans sa demeure. Il saisit un verre de prune au passage et alla écouté l'invité qui était en train de pousser une petite ritournelle.
Nekkronn a écrit:
Merci beaucoup, mais votre présence était déjà un cadeau.

En effet, il y avait déjà un monde fou au mariage et moi j’étais fou d’elle fou de ma Missanges de mon cœur
Je la regardais, je l’admirais, c’était une étoile, mon étoile, mon étoile éternelle qui brille de mille feu réchauffant mon cœur rien que par sa présence.


Oui cherie, regarde tout ce beau monde qui est là autour de nous, ca me touche énormément.
Ame a écrit:
Tssssss !  Mur on est déjà planqués , on est derrière les tonneaux!
T'en as trop pris d'un coup ou quoi?
Rooooooooo..... tu as vu comment ils se complimentes, c'est beau , ça sent le festin au gratin !


Regarde j'ai planté une paille dans le tonneau hihi!

On en laisse un peu pour my Lord il va bientôt arriver....
Gaby8 a écrit:
Gabrielle entra aux bras de Céliano. Elle était heureuse d'avoir pu venir au mariage de ses amis et de partager ce moment avec eux.

Ils saluèrent les mariés.


Je vous présente Céliano et vous remercie de votre invitation à ce magnifique mariage. Tous nos voeux de bonheur. Que votre vie soit douce et agréable. Que votre amour soit éternel. Vous êtes un couple adorable.Vous êtes pour moi, des amis fidèles.

Ils s'éloignèrent et partagèrent un verre avec leurs amis.
Missanges a écrit:
C’est avec plaisir que je vis arriver Sécate mon amie de toujours à St Pol. La prenant par le bras je lui murmurai

Tu cherchais à passer inaperçu ? Tiens aide-moi à mettre ceci sur la table.

Puis je vis avec plaisir le futur maire s’avancer il connaissait déjà le moulin pour y être venu lors de la fête de Marianne et Blotus. L’écoutant poliment puis à mon tour le remerciant

Merci de votre présence et de vos souhaits, je suis contente que la prune vous plaise mais n’oubliez pas de manger aussi.

Mon cœur était là serein papotant de droite à gauche. C’est fou ça comme les hommes sont plus tranquilles hein ! Puis je vis arriver Gaby et Cel les écoutant aussi et les remerciant vivement d’avoir fait le voyage.

Merci Gaby et Cel, avancez vous le buffet est ouvert






Sakuralabelle a écrit:
Sakura arriva au moulin, une certaine nostalgie traversa ces jolies prunelles. Mais elle fut vite chasser par la décoration époustouflante qu’elle découvrit quand elle poussa la porte.

Après avoir  tout admirer jusqu’au moindre détail, Sakura chercha des yeux le couple de jeune marié. Elle allait pour s’approcher d’eux, mais elle se ravisa les voyant totalement entouré.

Hé bien voilà un couple qui attire la foule. Ils ont plutôt intérêt à fermer leurs portes à double tour cette nuit, sinon ils font tous les retrouver dans leurs lits,  parti comme c’est parti.


Le sourire aux lèvres, sakura se dirigea vers les gens qu’elle connaissait, Sécate, Gaby, Mur, se promettant de donner son cadeau plus tard quand les mariés seront moins accaparés.
Tillie a écrit:
Mise sur son trente et un, Tillie arriva au bras de son Guinou et alla féliciter les mariés...

Tous mes voeux de bonheur... ravie de vous avoir rencontrer vous êtes super et tout est vraiment magnifique... vous... la salle... tout quoi.... soyez très heureux vous le méritez.....

Elle les bisouilla et se retournant vit son amour les yeux un peu larmoyants qui lachait Neige, lui chuchottant à l'oreille.

Mon ange elle sera très heureuse tu sais et puis tu la reverras nous reviendrons ici..

Lui volant un baiser elle  lui prit la main et l'entraina vers les autres invités qu'elle avait eu l'occasion de connaitre à St Pol.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:17

Missanges a écrit:
Hé bien voilà un couple qui attire la foule

Juste l’amitié qui fait cela. Merci ! Puis la prenant par la taille je lui fis un bisou sur la joue. Saku était une des premières personnes que j’avais connues lors de mon premier voyage. Celui que j’avais fait pour le mariage de Grunen et Bibi. Repartant sur une autre invité je remerciais Tillie de sa venue.

Promis j’en prendrais soin. Mais j’espère que Neige ne va pas miauler comme son ancien propriétaire ! Je souris en lui faisant un clin d’œil.
Guigoux a écrit:
We'll be back! Bien entendu... Vous voir et la voir! Non elle ne miaule pas... Elle est juste joueuse.

Guigoux attrappa deux verres deux prunes et en tendit un à Tillie. Il remarquait que les mariés ne tenaient pas de verre. Il leur en apportant un discrètement avant de repartir avec Tillie auprès des autres convives.
Secate a écrit:
Secate sourit à son amie et lui fit un bisous sur la joue.

Je suis contente de te voir heureuse ma belle, je vous souhaite tous mes voeux de bonheur et pleins de petits joueurs de soule à venir

Que de monde.... j'en connais à peine la moitié et dans cette moitié la moitié je ne la connais que de vue... ton mariage va être l'évenement de l'année.

Alors, en quoi puis-je t'aider?

Rooo meme le maire,
chuchotte-telle à son amie en riant
Celiano80 a écrit:
Que de monde ! se disait Céliano.

Il essayait de reconnaitre quelques visages mais se dit qu'au final il ne connaissait pas grand monde, même presque personne pour tout dire.

Il embrassa Gaby et se dirigea vers le buffet, puisqu'il était ouvert.
Mur22 a écrit:
*hips* euh tu crois que on est cacher? euh *hips* on est obligé d'en laisser?....car *hips* on a presque finit ce serai *hips* dommage d'en laisse que *hips* ça la...
Missanges a écrit:
Le cri du cœur était, Que de monde ! Pourtant tous n’étaient pas là. Serrant dans mes bras mon amie Sécate merci d’être là.
Je vis Cel s’approcher et à mon tour je lui fis la bise en le remerciant de s’être déplacé avec Gaby.
Mais je souris au petit Hips en provenance d’un mur !
Aalys a écrit:
[rp]Aalys s'approcha de sa rousse et lui prit la main.

Ma belle, nous partons ce soir..Alors je te remet ton cadeau.

Elle lui fit un doux sourire tout en glissant quelque chose à son poignet.



Comme tu m'as dit, notre présence est un cadeau en soi et je t'en remercie.
Mais je t'offre tout de même ce bracelet en cadeau de mariage, fait par ma femme.
Parce qu'il est simplement forgé et peu orné, il rappelera ton intégrité. Parce j'ai voulu par ce signe qu'il te rappel notre Bretagne.

Enfin parce que je souhaite que votre mariage soit couronné sous le signe de la terre. Qu'il soit solide et durable ainsi que le bonheur que vous construirez.

Félicitation à vous et tout les voeux !
[/rp]
Liocea a écrit:
Liocea s'avança aux bras d'Oli, tous deux allaient saluer les heureux amoureux.

Liocea leur sourit ils étaient radieux et leur bonheur était communicatif.

Liocea et Oli avaient tous deux confectionné un mobile pour l'amour éternel et étaient heureux aujourd'hui de le suspendre pour eux comme autant de promesses d'éternité d'amour et de joie




A vous deux Miss et Nekk!!!!

Liocea reluquait déjà vers le buffet magnifiquement garni en bisouillant encore très fort ses amis.
Missanges a écrit:
Ecoutant les belles paroles de Lys en étant émue. Je sentis sa main chaude autour de mon bras. Puis  une sensation de froid parcourir mon poignet. Otant sa main je découvris un joli bracelet forgé du métal de notre chère Bretagne.

Levant mes yeux je la pris dans mes bras en la remerciant vivement. A bientôt Lys …
Merci.

Nous étions encore à l’apéritif mais je savais que certains devaient repartir.

Je vis un nouveau couple s’avancer Lio et Oli portant un magnifique mobile qui allait doucement émettre une musique au gré du vent. Les ailes allaient avoir une concurrente musicale. Je serrai Nekkrronn par la taille et nous remercions chaleureusement toutes les personnes qui étaient venus et qui repartaient. J’embrassai affectueusement Lio c’était une personne que j’aimais beaucoup aussi. Lui murmurant doucement
merci pour tout...
Olixius a écrit:
Oli ne quittait pas Liocea, il ne la quittait plus.
Il fit un grand sourire lorsque Liocea offrit leur cadeau aux mariés, souriant alors qu'elle évoquait leur réalisation commune.
Elle avait fait l'essentiel du travail, à commencer par la conception, et pour grande partie la réalisation du cadeau. Mais il connaissait suffisament la générosité de Liocea pour apprécier sa volonté de l'associer entièrement à son attention pour les jeunes mariés.

Le charpentier félicita encore les mariés, puis se dirigeant vers le banquet avec Liocea, un murmure se glissa au milieu des brouhahas.



Je t'aime, Liocea... trugarez...
Joelle5 a écrit:
Qu’elle était belle cette Bretagne et le voyage toujours aussi parfait…
Joëlle venait de rencontrer Missanges et celle-ci l’avait invitée à se rendre à son mariage qui se déroulait au moulin.
Impossible de résister à une fête, qui plus est à un mariage, synonyme de joies partagées et de beaux sentiments…
Elle laissa un mot à l’attention d’Antton pour qu’il la rejoigne  dès qu’il le pourrait.

Arrivée sur place, elle se dirige vers Missanges et se permet de l’embrasser pour la féliciter


Merci de m’avoir fait venir... c’est très réussi.. .que de monde…Je vous souhaite de connaître longtemps cet amour qui irradie sur votre visage…

Tout en parlant, elle aperçoit des connaissances faites en taverne et se réjouit de ne pas se sentir isolée comme elle le craignait.
Même Guigoux, leur ami glacier de Fougères est là…
Elle meurt d’envie de boire un verre pour crier à son tour Yec’hed mat !!!
Mur22 a écrit:
Mur restait caché avec Ame derrière les tonneaux regardant tous les invités, et continuant de boire encore et encore quand tout à coup...ouahhhh.....

*ronfhips* *ronfle* *ronfhips* *ronfle*

Un ronflement à faire trembler les murs....pas lui les autres!!
Ame a écrit:
*ronfhips* *ronfle* *ronfhips* *ronfle*

Engourdie, comme une gourde vide, j'écoute les murs murs décliner.

Oui ils ronflent tous et toi tu vas ronfler aussi, il est temps!

Et paf! je lui fais tomber un tonneau sur la tête !

Excuse Mur c'était juste pour te remettre les idées en place!


Je le cale contre un tonneau pour pas qu'il roule dans les enfers...

Dors bien petit verre mi sot ! hihi!

Et hop d'un bond, je rengaine ma paille, profitant du buffet encore abondant, pour y faire ripaille.
Mur22 a écrit:
Mur se reveilla d'un coup

Eurf, *hips*, ouaille, quel mal de crâne......quel buffet!!!!!

Mur se mit debout manquant de tomber et sauta sur le buffet, mangeant le plus qu'il pouvais en le moins de temps possible

*miam*, *mihips*, *miahips*

Mur s'approcha de Ame avec plein de nourriture à la bouche

*hips* Tssss, tu m'a lachée toi, *hips*, ch'est po bien, tsss, t'es po chentille, *hips*, tssss *hips*, ch'étais cheul chnif *hips*...

Et merchips pour la boche tssss
Nekkronn a écrit:
Je vis Liocea et olixius arriver, deux personnes que j'aimais bien.

Bonjour, ravis de vous voir ici

Je regardais Ame et Mur qui me firent bien rire. Je les connaissais depuis peu mais ils m'étaient très sympathique et j'appris à vite les apprécier ainsi que beaucoup d'autres. Missanges avait beaucoup de connaissance et je m'y perdais un peu dans tous ce flot de noms.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:18

Antton a écrit:
Sur le chemin du retour, pressant le pas, Antton se disait que certaine journée lui glissait entre les mains. Aujourd'hui, il n'avait eu aucune emprise sur le temps, pris par nombres d'occupations.
Les aiguilles étaient devenues folles, au point que la journée était déjà bien avancée.

Aussi, enfin libéré de ses obligations, il allait pouvoir retrouver sa compagne, Joëlle, et partager avec Elle, un doux moment, au milieu de ce charmant paysage dont St Pol, comme toute la Bretagne, resplendissait.

Il n'avait plus que la hâte de vite être à ses côtés, sa main dans la sienne, leurs regards plongés l'un dans l'autre, respirant le même bonheur.. Celui de leur amour, de ce périple amoureux jusqu'au bout du monde.. Sourire.

Enfin arrivé, ce n'est pas Joëlle qu'il trouva, mais un mot dont il reconnu l'écriture.. La sienne..

Au fil de la lecture..
Une invitation?! Un mariage?! Missanges.. Le Moulin des Kerdren.. La rejoindre..

Missange.. Le nom ne lui disait rien, tout comme le moulin des kerdren.. Mais bon, il allait falloir trouver ce moulin, pour retrouver sa douce moitié. Aussi, commença t-il par presser de nouveau le pas, en direction du centre du village.

Aux détours de ruelles, il croisa des habitants auprès desquels il se renseigna sur l'endroit exact où se situait le moulin des Kerdren. Il en pris chemin sitôt qu'une aimable personne lui donna indication sur le lieu, la remerciant gentiment.

Arrivé au abord de celui-ci, il se dirigea vers l'entrée et se faufila au travers de nombre personnes inconnues. Une certaine ambiance festive régnait. Les visages éclataient de joie, de bonheur, de sourire, de rire.

Il s'arrêta un moment pour regarder tout autour de Lui, espèrant très vite trouver Joëlle au milieu de tout ce monde. Quand enfin, il l'aperçut.. Il se dépêcha de la rejoindre, saluant au passage chaque personne croisée.

Arrivé à sa hauteur, juste derrière Elle, il l'entoura amoureusement de ses bras, avant de lui glisser un tendre baiser au creux de son cou.. Mon Coeur.. Me voilà enfin. Tu m'as tant manqué aujourd'hui Amour. La journée m'a paru interminable.

Il se glissa près d'Elle, en laissant un bras autour de sa taille, et la tenant avec tendresse contre son côté.

Un rapide coup d'oeil tout autour de Lui, puis de nouveau il plongea son regard dans le sien, avant de se pencher légèrement sur ses lèvres pour l'embrasser d'un langoureux baiser. Puis, il lui chuchota.. Mmh.. Et si nous allions vers le buffet mon Coeur.. Tu n'entends pas mon ventre gargouiller? Et j'ai le gosier sec, pas Toi Amour?.. Rire.

Un clin d'oeil complice, et ils se dirigèrent tous deux vers le buffet..
Ame a écrit:
Souriant innocemment de mes frasques, j'affiche mes plus charmantes risettes à tour de ronde, piquant ici et là de délicieux petits.....
Hum vu ce que Mur mâchouille entre ses dents, ça ressemble à de la peau de serpent....

Oh! Mur attention tu vas t'étouffer! ce serait dommage de mourir ainsi!

Une bosse? Ah oui dis-moi tu es résistant toi, même un tonneau ne t'assomme pas!
Je ne t'ai pas lâché, il est tombé tout seul ...hihi!

Je retiens un fou rire en voyant Nekk se régaler de nos fourberies...

My lord? Mon coeur d'Amour, tu m'emmènes prendre l'air j'ai mal au coeur....
Mur22 a écrit:
Mur la suspecter de tentative d'assasinat volontaire

Hum Ame, *hipsche* ch'était volontaire che penche non? et *hipsche* rechte la un che te chuveille maintenant *hipsche* car chhuuum che chuis pas chertain de ton innochanche *hips* chein!!
Missanges a écrit:
De passage dans notre village Joëlle et Antton s’étaient joints à notre fête. L’hospitalité bretonne. Les rencontres lorsqu’on voyage sont souvent agréables cela permet de connaître du monde et d’autant plus lorsqu’il y a une fête. Alors autant s’amuser ! Et qui plus est lorsqu’on est un couple sympathique.

Je vous souhaite de connaître longtemps cet amour qui irradie sur votre visage…

Merci Joëlle profitez de ce moment vous aussi.

Des ronflements, des bruits de tonneaux se faisaient entendre. Une rousse qui court une mascotte qui sautille derrière elle. En espérant qu’ils gardent un peu de souffle pour la suite…
Remiette51 a écrit:
Mimi surveillait les enfants,ils sont contents d'être là,tout comme moi,mais ils font aussi des bêtises comme tous les enfants et ben voilà...

Non,non les enfants,ne buvez pas ça,c'est pas bon pour vous !!!

Mais m'man,c'est du jus de prune.

Euh!!!oui en effet c'est du jus de prune,avec de l'alcool dedans,donc pas pour les enfants.

Les enfants boudent et posent le godet qu'ils avaient pris

Mimi leur versa de l'eau dans un godet et leur donna

La brune sourit en pensant à la mixture qu'ils allaient boire bientôt les mariés

Mimi sort de sa besace un présent,le pose sur la table avec les autres cadeaux,un parchemin est joint,ou on peut lire,TOUS NOS VOEUX de BONHEUR, Damien aurait tant souhaité y être.Je vous aime mes amis

Lordofwar a écrit:
[rp]Lord était un peu en retard à cause d'une très grosse prise à la pêche qui lui avait donné du fil à retordre.

Il salua tout le monde en s'inclinant devant les belles dames avec un sourire polit sur ses lèvres. Puis, il chercha son Ame -coeur qui avait aidée à la préparation du banquet des mariés...

Elle avait pas l'air trop fraîche, sa belle avec son petit penchant pour la bière et la prune de vie.. Il ria en l'apercevant ayant visiblement mal au coeur et il vint à son secours.

Il l'attrapa par la main et la prit ensuite par la taille pour la soutenir. Il lui souffla dans l'oreille :
Viens, je t'eméne sur le balcon, prendre un peu l'air et boire de l'eau fraîche.....

Il saisit un pot d'eau sur une table et l'emmena sur la terasse. L'assit sur une marche d'escalier et lui fit boire à petites gorgées de l'eau bien fraiche pour la désouler un peu....

Il la regarda dans les yeux et ria en les voyant légèrement vitreux....
[/rp]
Missanges a écrit:
Ame ne sembait pas du tout bien. Trop de prune asurément. L’apéritf avait assez duré il était temps de passer au repas. Me dirigeant vers la cuisine je découvris un nouveau cadeau sur la table avec un mot. J’en fis la lecture. Mimi était repartie… Chez elle tout était discret. Mes pas me dirigèrent vers la cuisine où je devais voir les mamettes.

J’insiste vraiment !
Avais –je déclaré invoquant toutes les raisons possibles. Mais elles avaient décidé d’un commun accord de faire le repas et le service pour mon mariage.

C’est  notre cadeau petite
Peut être le dernier vu nos âges !
Et puis, pour une fois qu’il va y avoir des jeunots, tu ne va pas nous gâcher le plaisir de se rincer l’œil ! Ma doué ! Rien que de penser à toute cette jeunesse, j’en suis toute émoustillée.

Ben voilà ! Le pire était là, elles allaient regarder chaque jeunot et se replonger dans leur jeunesse sauf que  le jeunot… Ben, il n’allait pas les regarder de la même façon ! Je craignais donc le pire. Mais soit ! Elles avaient décidé que ! Un point c’est tout.

Et personne en cuisine !
Nos recettes sont secrètes elles nous viennent de famille
Pas de collants verts dans les parages non plus !
Je répondis malicieusement plissant mon nez, Alors pas de prune non plus !
Oussssstttt ! Toi aussi file maintenant. , On t’a assez vu.
Me fichant carrément dehors de la cuisine de mon moulin, je restai là sur le cul devant leur toupet. Mais je savais que c’était pour me faire plaisir et que derrière ces aspects bourrus se cachaient trois merveilleuses personnes. Les trois grâces ! Mais attention en leur écrivant, un c et pas deux ss sinon y’a le battoir à linge !

Ah ! Ce n’est pas tous les jours faciles ça c’est sur !

C’est ainsi que Mahéstine avec toute sa grâce, battoir sur le côté de sa jupe ouvrit  le repas. Je fus étonnée de la promptitude des invités lorsqu’elle hurla à pleine  voix

A Table ! Personne ne traîna devant la table où l’apéritif avait été servi. Les chaises disposées autour des tables rondes virent de nombreux popotins prendre assise sur elles. Chacun s’installait comme son bon vouloir, aucune contrainte seule une table se différenciait des autres par la couleur de sa nappe. Une nappe aux couleurs du Gwen Ha Du.
La table des mariés.

Pas facile du tout un plan de table. Dans ce genre de festivité on voudrait tout le monde autour de soi. Mais voilà les tables ne sont pas extensibles et pour la table des mariés j’avais donc prévu :


Ben évidemment, Nekkronn et moi-même, mon cher père Peter, Clochette, Sécate, Marianne mon témoin et filleule. Deux places resteraient peut être vides. La chaise de mon frère Blotus partit sur Angers je la déteste cette ville ! Et la chaise de Joe Bouteiller Grand Ducal qui se faisait rare. Comme toute personne précieuse, c’est caché que l’on vit le mieux.

Tous mes amis étaient autour de moi. Restant droite attendant que tous furent assis je dis !


Je voudrai remercier toutes les personnes présentes qui ont fait le déplacement pour assister à notre mariage prenant ce prétexte pour venir piquer en douce notre célèbre Prunàvampi !
J’ai une pensée pour tous ceux qui sont partis en mission et pour ceux que leurs activités ont retenus. Je vous dis d’avance, ils m’ont donné leur part de prune. Puis un grand merci à mes chères mamettes qui ont fait le repas et qui vont faire le service … Vous allez découvrir…


Une main s’était posée sur mon épaule et fis pression sur celle-ci  m’intimant l’ordre de m’asseoir.

Tu parles trop déclara Ambroisine. Goûte - moi ces huîtres creuses de chez nous gratinées justement à la Prunàvampi.

Esmylady a écrit:
Esmy et Rico entendirent un "A TABLE" tonitruant mais savaient qu'ils ne pouvaient assister au repas devant partir le soir même pour Tréguier, le port ayant besoin de leurs services de maçon...

Ils auraient voulu remercier Miss et Nekk mais ceux çi s'installaient à leur table, ils déposèrent donc leur cadeau avec tous les autres avec un petit mot :


Citation :
Trugarez à tous les deux de cette invitation à voir votre bonheur de vous unir^^ Peut-être cette joie fera-t-il des émules... En tout cas, recevez toutes nos félicitations et nous vous embrassons. Soyez heureux et faites une grande lignée de Miss et de Nekk^^
Esmy et Rico, vos amis

Ils déposèrent leur cadeau, de belles cuillères inusables avec lesquelles ils pourront déguster les mets des Mamettes ou le contenu du pot aussi,  ils filèrent en douce et en riant...

Gaby8 a écrit:
"A TABLE"

Gabrielle accompagnée de Céliano se dirigèrent vers la table des cadeaux et déposèrent leur présent avant le repas.


"Longue vie d'amour à vous
Signé Gabrielle et Céliano"

Ils se dirigèrent ensuite vers la table pour partager le repas avec les invités.
Clochette59 a écrit:
de l'eglise au moulin , il n'y eu qu'un pas ... et de l'apéro a la table encore moins , clo regardait piou deconfite , deja manger mais mais , on a meme pas eu le temps de se desalterer ni de parler ... clo voyant le regard d'une mamette sur elle , main sur les hanches , fit son plus joli sourire , prenant piou dans ses mains , passa a coté de la mamette en faisant une petite révérence , a peine si celle ci ne lui mit pas un coup de rouleau a patisserie sur les fesses voyant que clo se foutait d'elle ... en tout cas le principal etait sauvé la choppe planqué derriére le dos héhé ...

s'installant a table , clo fut fiére d'etre prés des mariés et de son ami peter quelle place de choix elle posa piou a ses cotés toujours aussi fier d'etre tout beau pour la miss , clo regarda la table des cadeaux pour voir si les siens avait bien eté deposé et sourit ravit en voyant les coussins qu'elle avait confectionné rien que pour eux , chacun a son initial , ceci fait elle regarda miss et nek , puis peter et leva son verre en souriant ..





Guigoux a écrit:
De retour dans le Moulin au bras de sa Tillie, ils se dirigeait alors saluer Miss et Nekkronn:

Juste temps je crois... Il leur sourit, Encore félicitations ajouta-t-il

Puis ils prirent place là où leurs noms apparaissaient.
Marianne_dezyelinski a écrit:
Après le remplissage du pot des mariés, Marianne avait récupéré un peu de vin de Rians, mis le tout dans sa charette avec le cadeau pour les mariés, puis elle embarqua pêle-mêle les enfants de Laly dont elle avait la charge, et les musiciens de la troupe de Beltrame par dessus le marché.
Sacrée charette qui débarqua dans le tumulte au moulin des Kerdren et s'éparpilla presque aussitôt. Enfin, juste le temps d'un petit verre pour déssécher le gosier car un A TABLE retentit alors.
Regroupant la marmaille avec peine, Marianne installa les petits à la table juste à côté de celle des mariés et s'installa enfin, un peu essoufflée, près de sa marraine et de ses amis, le petit dernier sur les genoux.


- Pffiou, désolée pour le retard mais les petits avaient besoin de se défouler un peu avant de venir. Quelqu'un m'aidera bien à gérer le plus jeune, hein, s'il vous plaît?
Tillie a écrit:
Tillie suivait Gui, salua encore les mariés et alla s'assoir à leur place quand... elle se releva

Gui nous avons oublié de leur donner le cadeau !!!!

Se relevant elle l'emmena avec lui et se retrouvèrent devant Miss et Nekkronn

Rho !! désolée on avait oublié de vous donner cette jolie salière que nous avons trouvé à Brest..... j'espère qu'elle vous plaira !!!

Affichant son plus joli sourire elle leur tendit l'objet...




Encore toute nos félicitations et tous nos voeux de bonheur... c'est un très beau mariage.

Elle prit la main de Gui
Guigoux a écrit:
Après s'être fait sortir de table par sa Tillie qu'il aimait tant, il profita au passage pour prendre des nouvelles de quelqu'un  qu'il aimait:

-Votre Neige va bien? Elle est toujours aussi belle?
Missanges a écrit:
Les huîtres avaient été délicieuses. Je vis Esmy et Rico près de la sortie les sachant sur le point de repartir  je me dirigeai vers eux. Mais beaucoup de monde, le temps de discuter un peu avec tous je vis Esmy et Rico partir. Je découvris d’adorables cuillères en bois sur la table. Plus tard j’enverrai mes pigeons remercier toutes les personnes.

Je souris en voyant Gaby et Cel réagir à l’ordre des mamettes et se diriger vers la table du repas. Ben oui pas facile !  Je découvris une magnifique tapisserie. Je vis immédiatement l’endroit où celle-ci égayerait un mur du moulin. Deux coussins étaient posés sur la table. Je reconnus la façon de broder de Clochette. J’imaginai le travail réalisé pendant sa retraite et du nombre de fioles qui avaient dû alimenter l’ouvrière.

Un tendre baiser me sortis de ma rêverie Nek était près de moi un bras autour de ma taille…Encore félicitation..Gui et Tillie étaient là devant nous. Elle  tenait dans ses mains une très jolie salière. Merci beaucoup, même en voyage vous  pensez à nous ! Oui Neige va très très bien. Le temps de les embrasser, les remercier chaleureusement, nous nous avancions vers notre table.

Je souris voyant Marianne se débattre avec les enfants de Laly.
Quelqu'un m'aidera bien à gérer le plus jeune.. Bien sûr que non, je vais voir comment tu t’en sors. J’éclatai de rire.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:20

--les_mamettes a écrit:
 

Je n’avais que cette robe de potable rouge et jaune à petits pois. Pour ce qui est des petits pois il y a longtemps qu’ils avaient été écossés et que ceux ci s’étaient fait la malle durant maints et maints lavages dans le lavoir.

Et voilà qu’elle me reluque celle là avec son Poussin j’te jure elle  a de drôle d’amis cette Miss tout de même. Un loup, une Clochette en même temps lorsqu’on voit le père en collant y’a pas à dire un curieux mélange tout ça !

Et voilà qu’elle me fait une révérence Ma Doué ! Elle se fiche de moi .. Je va t’y faire mes yeux révolvers tiens ! Bougeant mon popotin pour porter le second plat je passai devant elle en lui donnant un petit coup de hanche la faisant asseoir plus vite.


Tenez ma p’tite dame au poussin jaune goûtez moi ce croustillant de crabe au coulis de langoustines, avec votre chope cela ne devrait pas être trop désagréable.

Idana a écrit:
Idana ... tiens toi droite ... t'as l'air d'une guenille là ! ... et t'attends quoi comme une gourde là ?
Ah non ! pas ici ... retourne  d'où tu viens  toi ...

Idana ferma les yeux et fit taire de force la petite voix de sa conscience. Bien sûr qu'elle n'était pas sûre d'elle, bien sûr qu'elle se sentait bizarre ce soir ... bien sûr que ... que .. que quoi d'abord ? Mais elle ne voulait pas se poser de questions quant à sa présence devant la porte de la salle du banquet des noces de Miss. Elle avait pourtant décidé de partir le soir même.

Jusqu'ici, elle ne s'était guère vue que dans l'eau étale d'un lac  et  le hall d'entrée étant doté d'un miroir en pied,  Idana s'approcha timidement.

La surprise lui fit ouvrir la bouche d'étonnement ! était ce donc elle cette jeune fille très brune aux longs cheveux tombant plus bas que ses reins, aux yeux très noirs et vêtue d'une magnifique robe rouge ? elle ferma et rouvrit les yeux plusieurs fois pour s'en convaincre et ses mains coururent le long de son corps pour toucher le doux tissu qui la vêtait. Puis sa main toucha le splendide diadème d'émeraudes que Marie avait eu la confiance de lui prêter ...

va pas le perdre ma gueuse ... ou le mettre dans ta poche !
Tais toi donc mauvaise langue ... Marie est une amie ... jamais je ferais ça !!
pourtant fût un temps ...
Je suis plus la même ... plus la même ... laisse moi donc en paix !!!

Idana finit par se détourner  du miroir et s'éloigna de quelques pas en direction de la salle d'où émanait un joyeux brouhaha. Mais quelque chose la retenait d'entrer .. elle ne voulait pas entrer seule, mais ne voulait pas non plus avoir l'air d'attendre quelqu'un, malgré son regard fixé sur la porte d'entrée.

Hé bin ... t'as bonne mine là ... t'attends quoi ? ou qui ?
Hum ... personne ...
Mazette ... ça s'r'ait pas un brun avec des mèches ?
J'attends personne ....
Et tu vas lui faire des minauderies .. des ronds de jambes et tout le bla bla bla ?
Corne d'andouille fous moi la paix !!!
T'es ridicule ma gueuse ... tu crois quoi ? que t'es intéressante ?

Idana sentit les larmes monter à ses yeux et l'envie de fuir la saisit ... fuir , toujours fuir dès que des émotions montaient en elle. Allait elle pouvoir longtemps les réprimer et faire comme si rien ne la touchait ?  

Mais ce soir elle avait décidé d'attendre quitte à être ridicule, et elle s'assit délicatement sur une marche, ses yeux scrutant sur le sol une bestiole qui suivait une  ligne fêlée du dallage.
Idana a écrit:
(Un lapin plus tard !!!)

Des fourmis dans les jambes ... la bestiole serait elle montée plus haut que le dallage ?? regarde circonspect sous la jupe, non rien en vue, alors autant se lever, donner un dernier coup d'oeil vers cette porte obstinément close et tourner les talons en relevant le menton bien haut ..

Et bien voilà ma gueuse ... joli rendez vous manqué  !
Toi je t'ai rien demandé .. qu'il aille se faire f.... ... euh ! j'ai rien dis
Oulala mais ça s'améliore pas le langage ma donzelle
c'est ça donne moi de la "donzelle" maintenant ... traite moi d'idiote aussi tiens, t'auras raison  !

Sûr qu'on n'est pas prêt de m'y reprendre ... marmonna t-elle entre ses dents et tout en relevant sa jupe d'une main, elle fit son entrée dans la salle du banquet.

Rien voir d'autre que les verres alignés sur une table, s'en approcher et d'une gorgée en avaler un pour calmer ce tremblement de colère qu'elle sent monter en elle. Faire bonne figure et chercher Miss des yeux.

Un deuxième verre pour faire bonne mesure, et elle se dirige vers la table où sont posés les cadeaux ... que  des choses splendides.

Idana, t'as vu les cadeaux ? ... et t'as vu le tien ...
Miss l'a dit , c'est pas le cadeau qui compte
Mais quand même ... un caillou
C'est pas un caillou, c'est un galet et il est pas ordinaire

Et elle sort de sa bourse le joli galet en forme de coeur qu'elle a trouvé sur la plage. Et puis l'idée de trouver ce  sculpteur de pierres qui a gravé leurs deux prénoms ... elle le trouve superbe elle ce "caillou" et elle le dépose doucement sur la table.



Et s'asseoir en bout de table un verre à la main ... jamais deux sans trois.
Missanges a écrit:
Marianne ne s’en sortait pas trop mal  Titouan bougeait sans cesse et je surveillai que sa petite main ne salisse pas ma robe. Clochette avait dû tellement se forcer à boire pour se tenir éveillée pour la broder, que je voulais  la garder propre le plus longtemps possible.

Le deuxième plat était presque fini je regardai en souriant les gestes de Soizig pour servir. Mes yeux se portèrent sur une robe rouge et une belle brunette qui .. Qui picolait !
Raaaaaaaaa ! Mais c’est Idana, mais elle n’a pas l’habitude de boire, elle va être pompette.
Je me lève brusquement manquant renverser les verres de la table. Ceux-ci s’entrechoquent et émettent une douce mélodie. Zut d’un peu plus la prune était foutue.

Je m’avance doucement


Booouuuu ! Lève-toi, lui prenant les mains je la fis lever et tourner sur elle-même. Mais dis moi tu es resplendissante.
Elenchild a écrit:
Elen arriva avec quelque temps de retard à la fête de mariage de la zolie Missy alias Missange !! C'était son habitude d'arriver en retard, pourtant il avait tout fait pour ne pas l'être.

Il était nouveau ici, et en fait, il s'était égaré dans la ville. La pauvre Idana, il lui avait promis devenir avec elle !! Il courrait vers la soirée quand il aperçut Idana qui entrait.


Ohééé !! Ohééé !! Idana me voilà !!

Il criait pour l'obliger à l'attendre mais, elle ne semblait pas l'avoir entendu. En même temps, il était encore à un bon bout de chemin et le vent était contraire. Saleté de temps, elle  va trop lui en vouloir en plus !!

Empressant sa course, il arriva essoufflé aux portes. Se remettant correct avant d'entrer, il souffla prêt à recevoir une ... soufflante. La main sur la poignée, il tire la porte et entre dans une salle comble.

Il regarda autour de lui, tellement de gens dit donc !! Mais, surtout, où était-elle ? Malgré l'assurance qu'elle le bouderait, il voulait aller la voir afin de s'excuser.

C'est à ce moment qu'il la remarqua debout à danser avec Miss un verre à la main. Rah, elle ne se saoulait pas quand même ? S'approchant lentement, il les accosta.


- Noz vat mesdames !! Ça y est, je suis arrivé !! Félicitation Missange.

Il se tourna vers Idana et s'arrêta net. Elle était resplendissante dans cette tenue, il en avait le souffle coupé. On aurait dit une princesse de comte de fée, bon j’exagère un peu peut-être mais vraiment très jolie quand même.

- Noz vat Idana, tu... tu es magnifique.

Il souriait espérant qu'elle ne lui ferait pas une scène dès maintenant mais quand ils seront seul tout les deux.
Idana a écrit:
Booouuuu !... un bond sur le banc et Idana se sent soulevée par une main qui la fait tournoyer. Les yeux qui font roues libres, l'estomac qui danse une sarabande,  les jambes qui savent plus ce qu'elles font et Idana se rattrape comme elle peut aux  épaules de Miss.

Manifestement le troisième verre était en trop et elle  s'affale de nouveau sur le banc, essayant de fixer une des 36 Miss qui gesticulent devant ses yeux.


Hé bin voilà que tu te donnes en spectacle maintenant !
*Hips* j'ai rien fais .. juste boire un p'tit coup
T'es pompette et t'es ridicule ma gueuse
Je sais ... mais t'inquiètes pas , on m'y reprendra pas *hips

Sourire à Miss qu'elle voit mieux en louchant carrément et main qui redresse le diadème qui a tendance à pencher du côté où il va tomber ...*hips*  merci Miss t'es gentille ... une main sur la bouche pour étouffer ce drôle de son qui sort de sa bouche et elle reprend ... c'est toi qui es resplendissante Miss ... je vous  souhaite tout le bonheur du monde *hips* à tous les deux !

- Noz vat Idana, tu... tu es magnifique.

Cette voix connue derrière elle et d'un seul coup les effluves de l'alcool se dissipent sous la colère qui la reprend, rendant ses yeux encore plus noirs qu'ils ne le sont, et elle se retourne lentement sans sourire. Heureusement elle n'en voit pas 36, elle ne saurait pas sinon auquel s'en prendre ...

Bon ma gueuse, tu le frappes tout de suite ou tu attends !
j'ai bien envie maintenant ...
Mouais, mais y a du monde ..
t'as raison, j'attendrais d'être seule à seul
Tu vas être hypocrite alors ... pas ton habitude ça
Une fois n'est pas coutume, faut bien qu'j'apprenne ! tout le monde le fait !

Les yeux qui s'adoucissent, la bouche qui se tend en un large sourire et la bouche en coeur on "hypocrise" .. Oh ! Elen ... que tu es gentil ... et ma foi tu n'es pas mal non plus !..tiens ces drôles de *hips* se sont faits la malle, une chance ...

Elle se lève, s'emmêle un peu les pieds  et prend son bras gentiment, alors qu'elle aurait plutôt envie de le pincer cet abruti ... et lève vers lui un regard qui se veut vaguement énamouré ...

Bin oui Idana, les regards énamourés, tu sais même pas ce que c'est !
J'apprends .. j'apprends, c'est rigolo !
Oublie pas ton but quand même !

J'ai faim Elen, tu vas bien rester près de moi et me  guider, je me sens un peu fatiguée ..
 
Elenchild a écrit:
Elen fut rassuré de la réaction de la jeune femme. Il aurait pourtant parié qu'elle serait très vexée voir en colère. Pourtant, elle faisait son petit regard espiègle habituel.

Acquiesçant à sa demande, il ne pouvait faire autrement, fallait se rattraper du retard, il l'emmena près du buffet. Il y avait des victuailles pour 100... Dans la salle, ils étaient surement pas 100... Bref, sans doute pour le retour de demain se dit-il.


- Voilà ma chère, le buffet est devant toi, tu n'as plus qu'à choisir.

Il devrait faire attention, la jeune femme était d'une humeur orageuse... Il se pouvait bien qu'elle se servirait de la nourriture des tables pour le lui balancer en plein visage. Mais bon, il le méritait en quelque sorte, qu'elle idée de venir en retard alors qu'il avait promis de l'accompagner ! C'était du Elen tout craché.

Il prit un morceau de cuisse de poulet rôti et commença à grignoter la viande. C'était succulent. Idana se tenait toujours à son bras, elle devait avoir du mal à choisir sa proie ou son arme...
Idana a écrit:
Elle prit une cuisse de poulet elle aussi et la tenant entre  deux doigts la grignota du bout des dents ... et oui  faire des manières ça fait partie aussi de l'hypocrisie.

Et elle ne quittait pas Elen des yeux, un sourire niais sur la bouche .. pas facile d'ailleurs quand on mange en même temps. Mais montait en elle cette impatience insidieuse de le "punir".

Et ça tournait dans sa tête, ça tournait, mettant en avant un châtiment, en jugeant un autre plus approprié et se tournant pour attraper un morceau de pain, monta lourdement sur les orteils d'Elen comme par inadvertance
... oups Elen .. pardon ..

tu vas t'arrêter là ma gueuse ?
Ventrebleu  non ça fait que commencer
Gaspille pas la nourriture n'est ce pas ?
Tu me prends pour qui là ? ... j'ai trop manqué pour la gaspiller

De l'eau qui chauffait là bas dans le foyer, et une idée lumineuse qui fleurit dans sa tête ... tiens je vais me faire une tisane ... je crois que j'ai un peu trop bu ... tu m'attends, va pas t'enfuir, je te veux là près de moi ... lui susurre t-elle.

Et voilà la bougresse qui revient  avec un pot d'eau chaude. Oh, elle l'a tâté du doigt cette eau, chaude soit, mais pas bouillante non plus.

S''agirait pas non plus de le priver d'une descendance ma gueuse
quoique un abruti qui se reproduit ça donne quoi ? ... des abrutis, presque un service que je lui rendrais là !

Le pot à la main, elle se rapprocha d'Elen, le regardant dans les yeux, se demandant si il se doutait de quelque chose, et elle s'arrêta à quelques centimètres  de son corps. Coeur battant de le sentir si près et   prise par une sorte d'émotion qui lui déplaisait au plus haut point,  elle déversa tout le contenu du pot d'eau chaude sur ses braies et bien à hauteur de sa virilité.

Dis moi tu crois qu'elle est assez chaude pour une tisane ??
Elenchild a écrit:
Elen ne répondit rien lorsqu'Idana lui écrasa les orteils !! Pensant que c'était pas inadvertance qu'elle avait fait cela, il ne lui reprocha rien du tout non plus par la suite. Ça pouvait arriver à tout le monde.

C'était un idiot, faut pas l'oublier, il remarque généralement rien du tout quand on lui veut du bien ou du mal. M'enfin, lorsqu'elle se retira pour aller se préparer une tisane, elle se tritura les orteils, une sorte de massage pour qu'ils aillent mieux. Pas grande la demoiselle, mais lourde quand même !!

Elle revint quelque instant plus tard. Lui, grignotait un nouveau morceau de viande. Il lui sourit quand elle s'approcha de lui, un sourire gêné, ne sachant pas trop quoi faire et ce qu'elle comptait faire. Par contre, il ne se doutait pas du tout qu'elle voulait lui faire une farce.

Elle vida tout le contenu du pot d'eau. l'eau n'était pas brûlante, mais bien assez chaude pour être désagréable !! Quoique, vaut mieux de l'eau chaude que de l'eau froide après tout. Il se recula d'un bond pendant qu'elle se moquait de lui avec sa question ridicule...


- Mais... ça va pas la tête !! Je suis trempé et c'est super chaud ton machin !! En plus, maintenant, on croirait que je me suis pissé dessus !! C'est malin !! Qu'est ce qui t'a prit ?

Ça c'était pas la question à poser. Il savait pertinemment qu'elle n'était pas contente de son retard. Bon, il était quand même surprit qu'elle s'attaque à lui de cette manière. Dans un sens il préférait, au moins, elle ne s'enfuyait pas !!

La regardant quelque peu déconcerté par la situation, il l'interrogeait du regard attendant une réponse.
Missanges a écrit:
Je vous souhaite tout le bonheur du monde *hips* J’éclate de rire en l’embrassant. Mais oui tu es pompette. Ses yeux vitreux me regardent me rappelant les miens dernièrement à Tréguier. Pour fêter l’enterrement de vie de jeune fille lui avait dit Zakarine. Toujours est t’il que l’enterrement c’était fini par ne pas  pourvoir reprendre le cheval.

Cette sensation je la connaissais voilà l’effet prune. Un fourmillement qui envahit le corps lentement, une chaleur qui s’installe peu à peu et une envie de rire constante. Une énergie au creux du ventre et pourtant aucune réaction de nos membres.

Allez viens manger un peu cela va te passer. Je suis contente que ton initiation prunesque c’est faite au moulin à Kastell monument de la prune ! Mais !  Oups petit sursaut sur une voix  … Ça y est, je suis arrivé !! Félicitation Missanges.  Merci Elen. Sa main remplace la mienne, mes yeux les regardent. Je me sens tout à coup de trop et discrètement m’éloigne. Puis mon regard se porte sur une pierre gravée qui n’était pas là l’instant avant la venue d’Idana. Ils s’avancent vers le buffet vite vite un bisou. Je fais un bisou à Idana merci pour le galet je sais que c’est toi. Puis hop je repars les laissant grignoter.
Idana a écrit:
Prendre un air de circonstance hypocrite encore ... décidément !

Oh mince ma main a glissé ... quel dommage, oui là forcément on va croire que tu t'es pissé dessus c'est sûr !

Son air décontenancé  lui ferait presque pitié là et elle évite soigneusement de croiser ses yeux qui, elle le sent lui feraient perdre toute son envie de le "punir". Elle a horreur de ce qu'elle ressent là, cette envie de le consoler, de lui dire que ce n'est pas grave qu'il ait été en retard ... que .. que ..

il t'arrive quoi ma gueuse t'es malade ?
oui c'est ça .. c'est l'alcool que je supporte pas en fait
Mais non ma gueuse, c'est autre chose .. des émotions !

Et elle se bouche les oreilles Idana pour ne plus entendre cette voix qui lui souffle des choses incongrues et dont elle ne veut pas.

Et elle lui en veut à cet abruti des émotions qu'il fait naitre en elle bien qu'il n'ait rien fait pour ça et sa colère contre lui se déchaine


Et tu veux pas que je t'essuie non plus ? Qu'est ce que tu crois ? que parce que je ne suis qu'une gueuse ignare et insolente, on peut m'oublier dans un coin, faire comme si j'avais pas d'importance ... et que .. que ...*hips*

Le son bizarre est revenu, l'envie de fuir la prend là et plantée sur ses jambes, elle résiste aussi  à cette envie de pleurer qui monte dans sa gorge.

Il est temps qu'elle parte de ce village, qu'elle enfouisse en elle toutes ces émotions qui la rendent mal à l'aise et plus faible chaque jour qui passe.


Et sans le regarder elle tend son verre ... donne moi à boire  !
Elenchild a écrit:
Elen la regarde dans les yeux, quand à elle, elle fait tout pour les croiser... Elen se doutait bien que quelque chose se tramait dans sa tite tête en vers lui. Pourtant, il n'avait pas spécialement fait quelque chose pour...

Gêné d'avoir réagit si brusquement, il resta muet pendant quelque minute. Alors il la vit se boucher les oreilles. Que cherchait-elle à ne pas entendre ? Il y avait peu de bruits, les invités étaient en majorité calme. Puis, avant même qu'il lui demande si cela va, elle se met à lui crier dessus.


Citation :
Et tu veux pas que je t'essuie non plus ? Qu'est ce que tu crois ? que parce que je ne suis qu'une gueuse ignare et insolente, on peut m'oublier dans un coin, faire comme si j'avais pas d'importance ... et que .. que ...*hips*

Il resta sans rien dire à l'écouter docilement. Que pouvait-il bien répondre de toute manière ? Qu'il était désolé ? Ça ne servirait ans doute à rien maintenant. Elle semblait profondément blessé et il culpabilisait. Il la sentit partir, prête à fuir comme d'habitude.

Tendant son verre, il lui prit la main et la tira pour la serrer contre lui. L'entourant de ses bras, il lui dit à l'oreille :


- Je n'ai aucune excuse, mais j'espère que tu me pardonneras d'être arrivé en retard. je ne voulais pas te faire souffrir.

Il déposa une embrassade à ses joues et la garda enfoui dans ses bras de peur qu'elle ne s'en aille. Cette fois, elle ne partira pas et devra faire face.
Idana a écrit:
Le verre à la main, Idana .. ne voyant rien venir, finit par lever les yeux et patatras, ce qu'elle voulait éviter finit bien sûr par arriver, elle plonge littéralement dans les siens et manque lâcher son verre.

Et avant même qu'elle puisse esquisser ne serait ce qu'une tentative de leur échapper à ces yeux, une main prend la sienne, la tire et elle se retrouve cernée par une paire de bras qui la maintiennent contre son corps.

Jambes coupées, souffle court et coeur battant, elle tente de résister, de faire taire cette voix qui lui dit de se laisser aller


Allez ma gueuse .. accepte enfin tes émotions !
Je veux pas ... j'ai peur ... je vais me perdre si j'accepte !
Mais tu as quoi à perdre ?
Perdre ma force ... cette barrière d'indifférence qui me protège !
Mais tu n'es pas indifférente et tu le sais bien !

Et comme si tout se qui se passait dans sa tête n'était pas suffisant, une bouche posée sur ses joues lui fait fermer les yeux et passer un frisson dans le  dos. Elle n'a jamais connu d'homme Idana, et même dans le milieu sordide dans lequel elle vivait, elle a toujours réussi à se préserver. C'est à peine si une fois une bouche a effleuré la sienne et elle n'a pas aimé. Mais ce qu'elle ressent là n' a rien à voir, comme une sorte de tempête qui balaye tout sur son passage ... y compris ses tentatives pour résister.

je ne voulais pas te faire souffrir... elle n'a rien à répondre à ça Idana, la gorge bien trop serrée d'ailleurs pour parler, et après une dernière tentative pour se dégager, elle  finit par ouvrir  le  barrage d'indifférence et de lamentables sanglots s'échappent de sa gorge.

Première fois que tu pleures devant quelqu'un ma gueuse !
Je perds ma force ...
Non tu gagnes en humanité ..
Je deviens faible ...
Bien au contraire tu gagnes en lucidité !
Mais pourquoi dans ses bras à lui ?
Alors ça ma gueuse, j'en sais rien, c'est vraiment un abruti !je me demande ce que tu lui trouves !

La voix se tait, et enfin, elle cède ... se décrispant et  bras le long du corps, elle pleure contre son épaule  toutes ces larmes qui n'avaient jamais trouvé le chemin.
Elenchild a écrit:
Elen la sentit faiblir. Quelque chose changeait en elle, la gueuse laissant enfin transparaître son malaise. Dans ses bras, elle se mit à pleurer, des larmes enfermé depuis longtemps et qui n'attendant qu'une chose qu'on lui ouvre la cellule pour s’égoutter.

Calmement, il dé-serre son étreinte, posant une main sur sa tête et caressant ses cheveux avec compassion. Tranquillement, il l'emmène plus loin, à l'abris des regards indiscrets. Sur le palier de la porte, il la fait s'asseoir gardant bien un bras autour de sa taille. On ne sait jamais elle pourrait encore s'échapper.

Il la regarde avec des yeux attendrissant, attendant qu'elle ose dévoiler son âme, partager ses peines. Ne voyant toujours rien venir, il décide de tuer le silence.


Ça va mieux ? Je suis là pour t'écouter si tu veux...
Idana a écrit:
Il l'a presque transporté  sur ces marches et elle s'est assise sans réfléchir, se laissant presque guider, les yeux noyés de larmes.

Le silence s'est imposé entre eux, seulement rompu des sanglots qui n'en finissent pas. Elle ne veut plus fuir ce bras qui entoure sa taille et qui lui fait comprendre enfin qu'elle est vivante.


Hé bien ma gueuse ... tu parles d'un choc ! arrête de pleurnicher là !

Idana lève une main pour chasser cette voix en elle et parle tout haut sans en avoir conscience ... laisse moi tranquille toi ..

Je suis là pour t'écouter si tu veux...Elle lève son regard vers lui, n'a plus peur de ses yeux et ouvre la bouche pour mieux la refermer. Par quoi commencer, tellement de choses à dire que tout se bouscule dans sa tête. Elle sait qu'il lui faudra du temps pour tout lui dire ... sa vie brutale, les coups, les humiliations, le manque de nourriture, sa haine si intense que c'est elle qui lui a permis d'avancer. Et aussi cette sensation de n'avoir jamais été enfant, ni même adulte d'ailleurs , et de n'avoir été jusqu'ici que "Rien" comme s'étaient complus à la surnommer ses tortionnaires.

Mais il faudra aussi qu'elle lui explique sa fierté ... son respect d'elle même, qui malgré les coups n'ont pu asservir sa seule richesse ... son corps vierge de toute souillure. Oh ! elle n'est pas prude Idana, elle a assisté à tant de choses infectes et dégradantes qu'elle sait les choses de la vie.

Pourquoi lui fais tu confiance ma gueuse ? tu ne la donnes jamais !

Et elle le regarde encore dans les yeux,  oui elle a envie d'y croire, oui elle a envie de lui donner  sa confiance et d'enfin livrer à quelqu'un tout ce qui est en elle, comme on se décharge d'un poids trop lourd.

Et pourtant là, seule chose qu'elle arrive à dire entre ses sanglots ... Je suis Idana , et je commence ma vie aujourd'hui ...
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:21

Missanges a écrit:
Le troisième plat arriva plus énergiquement porté par une Mahéstine visiblement en colère. Une personne lui avait rapporté que sa sauce ‘’langoustine’’ était un peu trop fluide.

Prune et Chouchen ! Même pas tu y songes à ce genre de pensées ! Elles te viennent en tête et aussitôt tu dois les oublier.  Tapotant son battoir frénétiquement de sa main tenant une assiette dans l’autre main elle annonça,

Pigeonneaux à la Prunàvampi  farcis avec leur foies A mon avis cette farce devait  tenir plus d’une cirrhose vu que les pigeons ne connaissaient aucune autre boisson que la prune. Ben en même temps c’est Kastell hein !
Le tout rehaussait d’éclat de truffes. C’est qu’en cette matière, les mamettes étaient passées de sacrées professionnelles pour la cueillette de champignons. Elles connaissaient tous les coins et recoins de St Pol.
Et croyez-moi plus d’un aurait aimé savoir les endroits de ces chers champignons.

Gaby8 a écrit:
Gabrielle écouta l'annonce de Missange.

Hmm, ça doit être bon dit-elle

Elle regarda Céliano et lui servit un verre, puis se servit

Elle regarda Missange et Nekkronn, elle leva son verre et leur dit :


Votre mariage est somptueux... Je bois à votre santé

Gabrielle bu son verre d'une traite, Céliano la regardait amusé.
Missanges a écrit:
Votre mariage est somptueux... Je bois à votre santé

Levant mon verre en direction de Gaby pour répondre à sa gentillesse lui faisant un grand sourire.

Merci Gaby, tu montes sur la table pour danser ? Mon attention se reporta sur les trois mamettes qui entraient en piste

Le bouquet final ! C’est peut être celui-ci que nous attendons tous à chaque cérémonie. Le dessert !

Les trois mamettes s’étaient surpassées et c’est tout fièrement qu’elles portèrent ce qui allait conclure le repas.

Mahestine portait un Kristell de far breton dont malheureusement personne n’aura la recette.

Ambroisine et Soizig portaient un grand plateau de bois où trônait en son centre un magnifique moulin. Il était fait d’une multitude de choux garnis de crème que nous éviterons de dire fluide !

Guigoux a écrit:
-AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH Le dessert!!!!!!! J'ai fait un gros petit creux exprès....

Sur ces mots Gui regarda la salle puis glissa discrètement à Tillie avec un petit sourire:
-Ils ont fait un très joli mariage, on va devoir leur prouver qu'on est meilleur nous...

A ses mots, Guigoux remarquait que la prune pouvait avoir quelques effets secondaires...
Marianne_dezyelinski a écrit:
A peine installée, Marianne se rendit compte que le petit Titouan était tout sauf sagement assis sur ses genoux. N'ayant finalement reçu aucune aide, elle improvisa. Elle rinça une coquille d'huitres et la mit à flotter dans une assiette creuse remplie d'un peu d'eau. Elle laissa ensuite Titouan embarquer dans son petit bateau improvisé, les passagers de son choix, langoustine, sauce etc, l'invitant à vider l'embarcation dans sa bouche lorsqu'il menaçait de couler... Elle eut bien quelques taches de sauce sur sa robe à la fin du repas mais elle réussit à manger de chaque plat et à faire manger l'enfant également. Un miracle en un sens!
Elle profita de la pause juste avant le gateau pour confier Titouan à sa grande soeur un bref moment et alla enfin chercher son cadeau de mariage.


- Miss, Nek, avec toutes mes félicitations encore et mon amitié!



Ayant déposé le plateau en marqueterie fait sur commande à Felger et récupéré lors de son dernier voyage, elle alla voir si les enfants avaient bien mangé et si tout allait bien pour eux.
Peterpan31 a écrit:
Le père de la mariée, ripaillait joyeusement, ravi de voir le Moulin familial plein à craquer d'amis venus des quatre coins de Bretagne.

Chaque plat rivalisait de finesse mais le clou était sans doute cette pièce montée finale servie pour le dessert.

L'amour sincère transparaissait dans les yeux des jeunes mariés et c'était chose suffisamment rare par les temps qui couraient pour que Peter en ressente une infinie joie.

Il fit un signe et un serviteur apporta aux mariés un paquet :


Il s'agit d'une enluminure qu'un vieil ami angevin a bien voulu confectionner spécialement pour vous.


Nekkronn, mon fils, prends également ceci :


C'est une clef en bronze du Moulin de Kerdren. Tu es ici chez toi à présent. Et même si Missanges en a déjà la clef, je voulais te le signifier par ce geste.

Soyez heureux, mes enfants.
fit-il en les étreignant.
Mur22 a écrit:
Mur n'avait pas suivi le repas....ou était t'il donc passé?....Ah le voila, au milieu des tonneau de chouchen....

*RONPSHIPS* RONPSHIPS*

Ah! Effet chouchenn en marche, hmmmm si on s'approche plus près on peut sentir une bonne odeur de chouchenn bu surement direct au tonneau, sans aucuns doutes, car vérifiés par vous même...les tonneaux sont vides....plus rien...sauf un machin au milieu....ouais c'est pépé, faudrait pas que sa petite fille nouvelle née voit ça, bin dis donc, ni même sa fille, elle lui passerait un savon....ouille, enfin il n'a pas dépassé la limite, 500 verres, nan il buvait au tonneau, alala l'astuce héhéhé, bon vaut mieux pas compter les tonneaux, de plus euh, aller voir la réserve, je crois qu'elle a reçue un sale coup aussi, enfin euh faudra voir quand il sera partit, ça vaudra mieux pour lui...oh 'tention il se releve, et bin il y arrive encore, il a une technique c'est pas possible brumb brumb brumb Mur se leva tintibulant et s'avança vers la table et vers les mariés

Hum, *hips* oups s'cusez moi, enfin euh je dois partir, excusez moi de ne pas restez plus longtemps, *hips* mais je suis obligé, désolé...*hips* Voila mon cadeau, je sais c'est peu, excusez moi, mais je ne suis pas bon à grand chose et je tenais à vous donnez quelque chose de chez moi...

Mur leur tendit un bouquet gros d'une centaine de roses blanches et une fiole avec un contenu violet

Une centaine de roses de ma roseraie, ce sont les plus belles, et vous savez ce que signifie le blanc, inutile de vous le rappeller, et dans cette fiole Miss, tu sais ce que c'est, j'en ai donner à Ame aussi...
Gaby8 a écrit:
Gabrielle et Céliano étaient repus par ce délicieux repas. Ils se levèrent et se dirigèrent vers les mariés.

Merci pour ce magnifique mariage, nous sommes heureux d'y avoir participés. Le repas était délicieux et nous sommes ravis d'être venu. Nous devons malheureusement partir pour Vannes.

Ils embrassèrent les mariés.

Donnez de vos nouvelles, à bientôt mes amis

Gabrielle et Céliano bisèrent leurs amis encore présents et s'éloignèrent.
Tillie a écrit:
Après ce délicieux repas, Tillie vit arriver le magnifique gâteau, elle n'en pouvait plus, mais remarqua que Gui faisait ses réserves pour la route, il avait un appétit d'ogre pourtant avec ce qu'il avait déjà ingurgité... c'en était impressionnant .....

Rhooo tu as encore de la place pour le gâteau ? moi je vais faire honneur mais j'ai trop mangé.....

Elle le regarda en souriant et lui vit un sourire niais....

Citation :
Ils ont fait un très joli mariage, on va devoir leur prouver qu'on est meilleur nous...

Bon c'est vrai que j'ai eu le bouquet et que l'on dit "mariage dans l'année" mais je ne suis pas pressée nous avons le temps d'apprendre à mieux nous connaitre non ? pourquoi vouloir précipiter les choses ? et puis je crois que tu as bu trop de prune  on en reparlera plus tard ?

Elle lui déposa un petit bisou sur les lèvres en riant...

C'est vrai que c'est un beau mariage tout est parfait....

Levant son verre.........

Longue vie de bonheur aux mariés....
Missanges a écrit:
La dernière note de musique s’éteignit doucement dans les airs. Les derniers amis venus de loin devaient repartir chez eux. C’est ainsi tout à une fin. Le moulin allait reprendre son train train habituel comptant une personne de plus, mon mari.

Je regardai mon père s’avancer, nous offrant  une enluminure. Je savais les heures de travail pour réaliser cet ouvrage et ce cadeau me faisait très plaisir. Puis il sortit une clé du moulin la donnant à Nek.

Un geste anodin car Nekkronn savait déjà qu’il était chez lui au moulin mon père lui ayant dit maintes fois.
Un geste pourtant si fort cependant. L’acceuil dans une famille, est souvent déterminante sur l’entente de celle-ci. La première entrée celle dont on se souvient toute sa vie. Se sentir intégré faire corps avec elle. Je connaissais la noblesse du cœur de mon père et je savais que les jours à venir seraient des jours heureux tous ensembles.

Je souris discrètement à mon père en l’embrassant et le remerciant de ces cadeaux. Il avait déjà fait tant. Je savais toutefois que Nekkronn serait ému et qu’il répondrait plus tard, beaucoup plus tard lorsqu’il serait remis de son émotion.(*)

Soyez heureux, mes enfants. Merci père. Deux mots ! Pas besoin de baratin ni d’un long discours, merci père, deux mots sincères et profonds.

Miss, Nek, avec toutes mes félicitations encore et mon amitié! Un cadeau encore c’était de la folie. Ce plateau était somptueu aussi comme  tous les autres cadeaux. Nous étions vraiment gâtés. Merci Marianne Le temps de lui faire une grosse bise un bouquet énorme venait de faire son apparition sous mon nez.

Voila mon cadeau, je sais c'est peu, excusez-moi, mais je ne suis pas bon à grand chose et je tenais à vous donnez quelque chose de chez moi...Tssssssss ! Mur c’est trop. Je l’étreignis affectueusement. Merci Mur porte-toi bien. Mes yeux dans les siens je voulais par cette phrase lui faire comprendre ce qu’il savait déjà, que j’espérais le revoir.

La voix d’un autre couple…nous sommes heureux d'y avoir participés…Donnez de vos nouvelles. Gaby et Cel. C’est moi qui suis heureuse. Merci encore pour ce déplacement et pour les nouvelles sans problèmes nous viendrons vous faire boire la prune et voir Gaby danser sur les tables, vu qu’il n’y a qu’elle qui y danse dessus !! J’éclatais de rire en voyant déjà sa bouche émettre une contestation. Un cri nous fit tourner la tête

Longue vie de bonheur aux mariés. Voyant Tillie avec son verre en l’air je lui  fis une révérence en guise d’acquiescement tout en continuant de rire.

(* Nekkronn en retraite actuellement n'ayant plus de navire ! )
Guigoux a écrit:
Gui qui s'était honteusement endormi après le gâteau se réveilla brutalement au cri de Tillie...
-Hein quoi? Qui? Félicitations aux mariés? Ah oui c'est vrai... Félicitations!!!

Guigoux qui ne dégageait pourtant pas d'odeur de prunes n'était  pas dans un état particulièrement classe. Il glissa à Tillie:
-Nous avons le temps et l'année est longue encore...Mon coeur il fait déjà tard la nuit et les gardes qui sont à la herses ne nous attendrons pas...

Il se leva et pris Tillie par le bras,l'embrassa, la pris contre lui puis ensemble ils allèrent voir les mariés:
-Ma très chère Miss, je suis content de t'avoir vu, je te renouvelle nos voeux de bonheur et tout ce qui va avec, cependant nous allons repartir ce soir... Avant qu'il ne faye soudoyer les gardes de la herse... Non je plaisante. *sourit* Nous partons faire un petit tour en Bretagne, j'espère vous revoir très bientôt.

Ils saluèrent les jeunes mariés, et Gui pris Neige dans ses bras:
-Tu veilles sur eux...
Clochette59 a écrit:
clochette affichait un grand sourire pour ne pas rire en voyant la tete de la mamette , houuuu ça la clo elle l'avait dans le colimateur , et a peine le temps de saluer la tablée que la voila prés de clo et d'un coup de hanche magistral, la fait assoir et pas en douceur affichant son sourire narquois .. arffff la choppe avait eté en plus repéré ... dans son plus delicieux sourire clo vida sa choppe et la tendit a la mamette ...

merci madame eh bien tenez puisque vous etes parfaite pour le service resservez donc moi une choppine bien pleine ...  Very Happy  clo regarda la mamette puis son plat ... vous vous surpassez dites moi , vous pensez que je pourrai utiliser vos services moi aussi .??? Laughing

finalement clo passa le repas a taquiner la mamette et cela en devint un jeu qui les amusaient toutes deux , peu a peu les invités prirent congés , la fin de la fête s'annoncait , clo se leva et alla ramasser un piou patte en l'air derriére un tonneau , en faisant bien attention de ne pas appuyer sur le petit ventre rebondit elle le regarda en riant .... ah bin mon piou faut croire que t'avais du temps a rattraper , te voila bien fait un piou a la prune faisons attention ça peut tenter les gourmandises , rentrons a la maison tu veux bien ...

clo rejoignit les mariés et prit sa miss dans les bras  tout mes voeux de bonheur a vous deux , n'hesitez pas a refaire une fete au moulin ça fait vivre le village tout ses voyageurs et cela fait du bien de rire et boire entre amis ...faisant la révérence a nek , clo prit congé non sans aller bisouiller son ami peter .
Missanges a écrit:
J’embrassais très fort mon amie Clochette. La robe confectionnée de ses mains avait fait merveille et nul doute que cela avait donné des envies à certaines…

Oui ! Pourquoi pas d’autres mariages au moulin ? Le jardin était bien assez grand et la bâtisse pouvait recevoir ceux qui voulaient se marier.
Les mamettes assureraient encore le repas, non sans, bien sûr rouspéter, mais il fallait bien qu’elles témoignent leur affection d’une façon détournée.
J’avais d’ailleurs suivit tous le long du repas leurs taquineries envers Clochette et la répartie de celle-ci.

Ah ! Clochette l’âme de St Pol et petite fée d’amour.

Les tables et les chaises avaient été repoussées le long des murs de toile afin de dégager une piste de danse. Certains s’étaient  mis à sauter au milieu en faisant les fous se tenant les côtes tant ils avaient ri. L’hymne du capitaine BAM avait été honoré tant il avait été chanté.  Il me semblait entendre encore les battements des mains et les voix de certains. Danses et chants avaient durés toute la nuit. Nekkronn et moi-même avions dansé longtemps.

Les étoiles scintillaient  perçant le ciel. De toutes  petites pointes de feu rayonnaient
Silencieusement Nekkronn passa une main autour de ma taille et ses lèvres susurrèrent à mon oreille
Rentrons !
Nous franchîmes en silence les quelques mètres qui séparaient la tente des festivités de l’entrée du moulin. Il ouvrit la porte et s’effaça pour me laisser entrer, puis se ravisa et me pris dans ses bras. Les escaliers menant à la chambre prirent soudainement une autre dimension.
Missanges a écrit:
Réveillée telle que je m’étais endormie, la tête nichée au creux de son épaule. Je fus la première debout bien avant la première lueur de l’aube. J’ouvris doucement la fenêtre pour humer l’air matinal et regarder la mer dont les vagues argentées luisaient sous la lune.
Spectacle magique de la nature réservé à ceux qui se lèvent tôt !

À dire vrai ! Je n’avais pas dormi. J’étais restée longuement les grands yeux ouverts dans l’obscurité n’arrivant pas à me détendre. Je pensai sans cesse aux mots contenus dans la lettre de mon frère. Une phrase revenait en boucle dans ma tête obscurcissant mes pensées.
La bataille commence demain !
Des hommes allaient mourir. Mon père et Clochette étaient partis en renfort rejoindre mon frère et tous les autres soldats et volontaires déjà en place.

L’air frais du matin me fis frissonner et je fermai la fenêtre. Traversant la chambre pour sortir je m’immobilisai près du lit pour le regarder dormir. Sa respiration soulevait à peine le drap et son visage reposait serein sur l’oreiller. Je lui caressai doucement la joue du revers de ma main.
Puis lentement je sortis de la pièce. Mes pieds se firent légers sur l’escalier de bois essayant de faire le moins de bruit possible. Je savais au fil du temps, à force de monter et descendre ceux-ci, quelle latte de bois chantait plus fort que les autres. Et pourtant ce ne fut pas les marches qui firent du bruit. Posant la pointe de mon pied sur le dernier escalier, mes os craquèrent et dans ce silence matinal le son résonna dans la pièce.

Quelques minutes plus tard, j’étais assise devant mon infusion en me remémorant ces derniers jours passés si vite. Tous ces détails que j’avais voulu parfaits. Toutes ces discussions entre le père Hugo et la Mère Stéfanouch. Tout ce tracas pour un seul jour qui en fin de compte passe si vite. Je me rendis compte que perdue dans mes pensées, l’infusion était devenue froide et ma main avait émietté un morceau de pain. Mes doigts jouaient machinalement avec la mie.

Débarrassant et nettoyant la table, je sortis du vélin et une plume pour rédiger les remerciements. De nombreuses personnes étaient  venues ici  au moulin et à la cérémonie et leurs présences avaient illuminé ce jour. Notre jour !

Nekkronn a écrit:
Sorti de l’église où nous nous étions mariés, nous retournâmes au moulin. Tout le monde y était invité et un buffet nous attendait.
Nous recevions des cadeaux de tout le monde, de très beaux cadeaux, vraiment très très beaux.


Liste des cadeaux de mariage




Soudain nous entendions criez

A table !!

Là dessus nous rejoignirent ensemble la table avec tous nos amis autour de nous.

Missanges et moi-même, pleins d’émotions nous nous levions pour remercier tout ce beau monde et tous ses merveilleux cadeaux.
Missanges prononça un discourt


Je voudrai remercier toutes les personnes présentes qui ont fait le déplacement pour assister à notre mariage prenant ce prétexte pour venir piquer en douce notre célèbre Prunàvampi !
J’ai une pensée pour tous ceux qui sont partis en mission et pour ceux que leurs activités ont retenus. Je vous dis d’avance, ils m’ont donné leur part de prune. Puis un grand merci à mes chères mamettes qui ont fait le repas et qui vont faire le service … Vous allez découvrir…


Elle fut arrêtée par Ambroisine qui lui déposa une main sur son épaule l’enjoignant de s’asseoir

Tu parles trop déclara Ambroisine. Goûte- moi ces huîtres creuses de chez nous gratinées justement à la Prunàvampi.

Une chose est sûre, Ambroisine avait faim, comme tout le monde à force de voir ce délicieux buffet sous nos yeux. Un vrai délice. Si bon que des anges passas sans entendre un seul mot si ce n’est le bruit des mandibules qui se délectaient.
Les huîtres étaient un vrai délice, j’en étais friand tout comme mon épouse.

Idana déposa sur la table un joli galet en forme de cœur qu'elle a trouvé sur la plage.sur lequel nos noms étaient gravés. Cette attention nous allait droit au cœur.

Au moment du dessert, Ambroisine et Soizig portaient un grand plateau de bois où trônait en son centre un magnifique moulin. Il était fait d’une multitude de choux garnis de crème qui humectait nos papilles gustatives. Nos noms étaient sur ce fabuleux gâteau de mariage. Cette pièce montée résumait bien la vie de ma chérie, une vie qui allait devenir mienne aussi.

Soudain, Père fit un signe et un serviteur nous apporta un paquet dans lequel se trouvait une enluminure que père avait fait confectionner pour nous


Il s'agit d'une enluminure qu'un vieil ami angevin a bien voulu confectionner spécialement pour vous.

Puis il vint vers moi et me tendit la clé du Moulin des Kerdrens

Nekkronn, mon fils, prends également ceci :



Je pris la clef, plein d’émotion et vraiment heureux de faire partie intégrante de la vie de celle que j’aime et que je veux chérir du mieux que je pourrais

C'est une clef en bronze du Moulin de Kerdren. Tu es ici chez toi à présent. Et même si Missanges en a déjà la clef, je voulais te le signifier par ce geste.

Plein d’émotion je mis un petit temps pour bredouiller quelque chose d’incompréhensible mais qui en disait long sur mes émotions et ma gratitude que j’avais vis-à-vis de Peter



Soyez heureux, mes enfants.

Là dessus il nous prit dans ses bras de joie de nous voir heureux et vraiment très amoureux l’un de l’autre

Merci pour tout.

La musique s’éteignit doucement dans les airs chantant ses dernières notes. Les derniers amis venus de loin devaient repartir chez eux. La fête touchait à sa fin et le moulin allait reprendre son train train habituel comptant une personne de plus, moi même.
Nous avions hâte de rentrer mais avant de rentrer j’avais une idée en tête et quand j’en ai une elle est indélogeable.
Je pris mon épouse dans les bras et la souleva, puis la portant toujours me dirigea vers notre chambre et franchit le seuil de la porte pour la déposer délicatement sur le lit.
Tout au long du trajet, nous nous embrasâmes amoureusement.


Mon cœur, je suis si heureux d’être avec toi, je suis si bien avec toi, je t’aime

Une fois dans la chambre, je fermais la porte pour nous retrouver tous les deux seuls, la nuit n’était pas encore terminé pour nous et risquait d’être longue et empreint de plaisir, d’amour et de désirs mutuels


Le lendemain, après avoir passé une très longue nuit, je me réveillai sentant l’absence de ma chérie, ce qui acheva de me réveiller.
Je me levais, pris une douche puis descendis prendre mon petit déjeuner, ou plutôt diner vu l’heure tardive….
Une fois rassasié, je déambulais à travers les couloirs du moulin qui était un véritable labyrinthe pour celui qui ne connaissait pas tellement c’était grand.
Je vis mon cœur, le dos tourné, en train d’écrire une lettre. Je vins doucement sans faire de bruit près d’elle et lui déposa un petit baiser d’amoureux sur son cou et son épaule.


Chérie tu es magnifique, comme toujours, tu as bien dormie ?

Bien dormie… je souris à ce mot qui n’avait pas de sens logique vu la merveilleuse nuit que nous avions passée ensemble.
Puis je l’enlaçais de mes bras et l’entraina vers le jardin où nous nous étendirent longuement sur une longue chaise admirant la plage et la mer bretonne. Le temps était au beau fixe et il faisait encore chaud. Les dernières belles journées d’été rien que pour nous deux.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:21

Missanges a écrit:
La plume écrit, forme des arabesques, des traits, les courbes s’envolent. Les mots de ma pensée prennent  forme se couchent sur le vélin.
La plume glisse faisant chanter le papier ainsi caressé. Douce musique que celle-ci. Une fine écriture légèrement italique remplit la feuille témoignage des émotions ressenties d’un jour unique

Un bruit arrête ma main, stoppe soudainement mon poignet. Une goutte  se forme, gonfle, doucement la bulle éclate libérant l’encre retenue. Je regarde le liquide qui s’écarte sur le vélin dévorant petit à petit le dernier mot inscrit. Je relève la tête fixant la porte du moulin ouverte. Pourtant je sais que ce bruit ne vient pas de cet endroit là. Ce son maintes fois entendu, cette latte de bois si particulière qui craque signifiant qu’un pied s’y pose. Je souris sachant à qui appartient ce pied.

Le contact d’un baiser dans mon cou. Deux lèvres qui parcourent ma nuque, sensation vertigineuse d’un plaisir qui fait frisonner mon corps. Une bouche qui me susurre des mots doux à l’oreille et des yeux bleus qui viennent se perdrent dans les miens.

-Tu as bien dormi ?
- Dormi ? Il ne me semblait pas avoir dormi ? Aurais-je rêvé ?

Un sourire illumine mon visage d’une douceur teintée d’amusement. Ses bras amoureux et protecteurs m’emportent savourer les derniers beaux jours de l’été.
L’air est encore doux mais quelques rafales de vent nous caressent froidement. Blottie contre lui la chaleur de son corps m’enveloppant, je laisse aller ma tête contre son thorax savourant ce moment de bonheur.
Dernier instant encore au moulin, bientôt notre voyage. Aucun itinéraire seulement le plaisir de balader au gré de nos envies sans aucun devoir.
Juste celui d’être heureux !
Missanges a écrit:
Assise sur le rebord de ma chambre, je contemple la vue qui s’offre à moi. Un doux vent prend plaisir à venir jouer avec le rideau. Le faisant gonfler et dégonfler selon ses envies avant de finir sa course dans mes cheveux. Ceux-ci volent dans tous les sens et je souris de ce bonheur simple.

Le faible soleil de ce mois de novembre caresse ma joue et je pose ma tête contre l’encadrement de la fenêtre. Fermant les yeux,  respirant  cette odeur de prune qui flotte dans l’air imprégnant insensiblement mes narines. Le bruit des vagues s’intensifie doucement en moi.
Nous étions de retour chez nous !

Je garderai toujours en moi le souvenir de ce voyage. Des villes parcourues et surtout des personnes rencontrées. Les yeux toujours fermés, je revois quelques instants  ces délicieux moments. Mes fioles de prune cassées dans l’église de Saintes lors du baptême de Charlvik. Ce ragoût préparé en taverne durant toute une nuit, dont le mets principal était assez douteux.
Doux échanges vraiment qu’est celui des voyages.

J’ouvre les yeux. La journée commence. Je dois m’habiller d’une façon particulière, différente.
Aujourd’hui, je vais  rencontrer le conseiller du Comte  pour la deuxième fois.
Jenifael a écrit:
[rp]Les jeunes mariés étaient rentrés et Jeni, en gentille amie, leur avait laissé le temps de se remettre, mais la elle tenait plus, ses fous rires avec Miss lui manquaient trop donc elle allait réveiller tout ce petit monde.

Un gros bouquet de fleurs, quelques bouteilles et la voila en route vers le moulin.
Une petite soif sur le chemin lui fit ouvrir une bouteille qu'elle vida presque entièrement ce qui provoquat quelques troubles de vision a l'approche de l'entrée.

Histoire d'être sûre d'être entendue, et vue que la porte s'était dédoublée et fuyait quand Jeni voulait toquer, la jeune femme reculat un peu et appela son amie de facon qu'elle l'entende, ce qui en tant que crieuse de kastell ne lui était pas difficile.

Missiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ta porte veux pas que je la frappe pour te dire que je suis la!! viens ouvrir s'teu plaiiiiiiiiiiiiit sinon je remporte ma prune et le reste et je te vide ta cave cette nuit^^!!

Bon sang de bonsoir ca tourne sec dans le coin, si elle se dépêche pas je m'écroule sur place

[/rp]
--les_mamettes a écrit:
 

-Soiziiiiiiiiiiiigggggggggggggg !

Une voix stridente résonna dans tout le moulin. Neige qui dormait tranquillement près du feu se réveilla, les poils hérissés. Le son  continuait plus fort, plus aigu.

-Soiziiiiiiiiiiggggggggggggggggg !
Les truffes toujours avec les œufs. Ma doué ! Ce n’est pas compliqué tout de même. Chaque année je dis la même chose.

-Je ne comprends pas pourquoi, il faut mettre les truffes avec les œufs. C’est dégueulasse ! Les œufs sont sales, il y a encore du foin et ils ont encore…enfin tu vois ce que je veux dire, pas la peine de te faire un dessin. Je ne vais pas y coller mes truffes. Ce n’est pas toi qui te baisse pour les ramasser.
Ah ! Mais pour dire, là, il y en a une et celle- là, vous n’allez pas la laisser, alors qu’elle est sous les épines…


-L’arthrose de ma colonne dorsale m’empêche de me baisser.

-Colonne vertébrale.

-Hein ! C’est quoi ce nom savant, tu as fais des études où toi d’abord. Madame se donne grand genre. Et puis c’est moi qui parle donc je dis comme je veux. Les truffes c’est avec les œufs et pi c’est tout.
Namého ! Va pas m’énerver tout de même.


Neige s’étira, choisissant de prendre la direction du dehors. Pour la petite sieste tranquille c’était de toute façon finie. Lorsque les frangines se disputaient valait mieux prendre la poutre d’escampette et les voix continuaient…

-Pour que l’omelette soit parfumée il faut mettre les truffes avec les œufs quelques jours avant ! Et, si sur certains œufs ils restent… Heu ! Comment dire, moi aussi je vais parler l’université du lavoir Paol, s’il reste un peu d’excrément de poule et bien tu l’essuies ce n’est pas compliqué. Et puis va un peu voir qui fait tout ce tapage dehors. La porte ne va pas résister encore longtemps avec tous ces coups.

Bien contente pour une fois d’exécuter l’ordre de Mahétisne afin de couper court à cette dispute que celle-ci aurait encore gagnée vu que de toute façon, elle avait  toujours raison et que discuter ne servait à rien.
Ouvrant la porte, je vis Jenifael, bouteille de prune en main et les yeux qui semblaient converger entre eux.


Mahétisne, viens. C’est Jeni elle est bourrée

Bourrée !
Jenifael a écrit:
[rp]Enfin la porte s'ouvrait devant Jeni et Miss apparut dans l'encadrement de la porte. Derrière elle, des bougonnements d'ou quelques mots fusaient. Il était question d'oeuf, d'excréments et de truffes a priori et puis Miss a son tour qui se mit a crier dans la maison pour appeler.

Mahétisne, viens. C’est Jeni elle est bourrée!

Gnéééééééé? Bourrée? rhoooo j'suis pô bourrée, mais qu'est ce que tu va chercher là. Un peu gaie peut-être mais pas bourrée, il faut plus qu'une bouteille pour me saoûler crois moi en plus la bouteille c'était une toute pitite, la plus pitite de toute^^.
Et si tu te demande pourquoi je criais et bin c'est pour être sûre que tu m'entende na, parce que vu comme c'est grand.... pis d'abord pourquoi t'appelle Mahétisne? J'croyais qu'elle devais s'occuper des truffes a mélanger aux éxcrements des poules^^. T'as de drôle de goût culinaire en tout cas^^. Enfin moi s'que j'en dit, c'est toi qui l'mange apres tout.

Jeni ne pouvait s'empêcher de pouffer de rire en voyant Miss se décomposer en écoutant sa " recette" qu'elle avait expres détourner pour faire enrager les trois anciennes qui, elle en était certaine, l'écoutait de la cuisine.[/rp]
Missanges a écrit:
Voilà c’était fait !
L’université s’ouvrait à moi à présent. Mais avant de me rendre dans les bureaux indiqués, je devais finir autre chose, un projet engagé. Chaque chose en son temps. De toute façon les bouquins n’allaient pas s’envoler…
Je me changeais de vêtement lorsqu’un cri …Un hurlement…Une clameur.
Que dis-je, Une beuglante !  Résonna dans le moulin.


… S’il reste un peu d’excrément… Arf ! Encore Neige qui avait du faire ses besoins dans la cuisine… de poule..
De poule ?
C’est quoi ce binzzzzzzz. Prêtant l’oreille, j’entendis les mamettes se disputer. Je ne voulais pas descendre j’allais être prise à partie. Donner raison à l’une d’entre elles.
Je fis donc un peu de rangement attendant que la dispute passe lorsque j’entendis encore une voix. Celle-ci venait du dehors cette fois. Regardant  par la fenêtre je vis Jeni arriver un peu titubante. J’ouvris le battant

Pssssssssssiiiiittttt ! Jeni … Psssssssiiiiittttttttt ! Ohhhhh lève la tête
Faisant de grands gestes, de grands moulinets.
Rien !
Même pas un regard vers moi. Calculant ce que je pourrai lui envoyer pour capter son attention. Mes yeux parcoururent la pièce cherchant…Ils s’attardèrent sur un vase improvisé, un vieux pichet appartenant aux mamettes contenant quelques fleurs égayant ainsi ma chambre. Ma main le saisit et doucement j’en versai l’eau sur Jeni tout en bas.
Rien !
Aucune adresse pour viser juste et elle ne voit rien. Puis lentement comme une scène au ralentit le pichet glisse de ma main et je regarde l’objet tomber en pensant aux futurs cris d’une certaine Mahestine.
Merdeuuuuuuuuuuu !
Je quitte la fenêtre, je descends rapidement les escaliers, jamais descendu si vite. Sourire  aux mamettes. Arf ! Soizig a déjà la main sur la porte qui s’ouvre je me faufile vite, faire vite, il ne  faut pas qu’elle voie le pichet. Ma tête passe sous sa main je lui fais un gros bisou. Puis d’un air étonné,

Oh ! Jeni ravie de te voir. Me tournant vers Soizig un peu surprise.
Ne t’inquiète pas, Jeni n’est pas bourrée elle est  toujours ainsi, un peu pompette. Haussant les épaules comme si de toute façon aujourd’hui n’était pas son jour Soizig retourna vers Mahestine sachant pertinemment qu’elle allait  encore entendre son éternelle omelette aux truffes.
Me retournant vers Jeni,

vite aide-moi à ramasser les morceaux je voudrai encore passer un peu de temps avec Nek, mais celui-ci va sérieusement se raccourcir si les mamettes voient le pichet cassé. Les morceaux étaient dans nos mains. Mais une question bien épineuse restait en suspens. Où mettre les morceaux… La voix de Mahestine se fit entendre !
Ben qu’elle entre dire bonjour, on ne va pas la manger.
Arf ! Je comptais mettre les débris dehors, ben là c’était raté. La tête qui calcule, les idées qui se bousculent et une parole qui fuse. Elle vient pour visiter la cave, je lui montre à plus tard.
Et hop ! Mon bras qui entoure celui de Jeni et nos pas prennent la direction de la cave.
Jenifael a écrit:
[rp]Au moment ou la porte s'entrouvre, une cascade d'eau me frôle, menaçant de me transformer en soupe sur pieds, suivit de tres pres par un pichet qui s'écrase au sol se fracassant en mille morceaux et que j'évite de justesse en faisant un bond en arrière.

Une Miss rouge et échevelée qui hurle d'abord a Mahetisne de venir puis se ravise? Allons bon c'est nouveau ça, ou alors elle s'est prit un coup sur la tête et l'a perdue? Je dois en avoir le coeur net.

Oh ! Jeni ravie de te voir. Ne t’inquiète pas, Jeni n’est pas bourrée elle est toujours ainsi, un peu pompette. vite aide-moi à ramasser les morceaux je voudrai encore passer un peu de temps avec Nek, mais celui-ci va sérieusement se raccourcir si les mamettes voient le pichet cassé. Elle vient pour visiter la cave, je lui montre à plus tard.


Ah bin je comprends mieux son allure maintenant. La peur de voir une mamette est déjà térrifiante mais trois? Arf je préfère même pas essayer d'imaginer. Lentement mais surement pourtant, pendant que j'aide la catastrophe ambulante a ramasser les morceaux de l'objet du délit, une partie de la phrase qu'elle a prononcé fait son chemin a travers les méandres de mon cerveau un tout pitit peu embrumé.

Elle vient pour visiter la cave, je lui montre à plus tard.

Visiter la cave?Du coup je suis prête a tout pardonner, de la tentative de noyade a l'essai rater pour m'assomer, mais pas question de le dire . C'est que je compte faire plus que la visiter la cave. C'est donc sans un mot, trop ébahi par l'espece d'ouragan qui m'entraine que je suis le mouvement.

[/rp]
Missanges a écrit:
Ne lui laissant pas le temps de réagir, prenant son bras je l’entraînai avec moi. Nos pas s’engagèrent sur des marches étroites qui tournaient se rétrécissant à mesure de notre descente.
Il faisait de plus en plus sombre. Mais, lumière où pas, je connaissais la cave sur le bout de mes doigts. Je dus soutenir, Jeni le temps que son pied retrouve une certaine stabilité sur la marche et que nos yeux s’habituent à l’obscurité.

Puis ma main palpa le mur, tâtonnant, cherchant la latte de bois obstruant le soupirail.. Mes mains firent coulisser le volet une faible clarté envahit  la pièce. L’ouverture se tenait en hauteur à ras de la voûte de pierre départ du plafond caverneux..
La pâle lueur rendit visible les fûts, les rendant encore plus gros.
Ils étaient là ! Devant nos yeux.
Les tonneaux de mon père !

Une légère odeur vint titiller nos narines, un  mélange de poussière et de prune. Un éternuement sonore vint résonner dans la cave et deux rires se firent entendre.

Alors par lequel on commence ?
Nekkronn a écrit:
Dès le poltron minet, je me réveillai à coté de ma douce et contempla son visage d’ange qui me faisait tant craquer.
Je ne pu résister à l’irrésistible envie de l’embrasser.
Aussi je déposai un baiser sur ses lèvres très doucement pour ne pas la réveiller et lui laissa un petit mot doux lui demander de me rejoindre sur le lac.
Je pris mes affaires et alla pêcher, seul, l’envie n’y était pas mais il fallait bien nous nourrir.
Je me retournais pour la regarder encore une fois afin de me donner du courage pour la pêche.
Elle dormait si bien, aussi je ne voulais pas la réveiller et quittais le moulin sans faire de bruit.
Plus tard sur le lac, je la vis me rejoindre, monter sur ma barque.
Heureux de nous voir, nous nous embrassons passionnément plein d’amour l’un pour l’autre.
Si joyeux de nous retrouver nous tombons à la renverse dans la barque, mon corps fracassant dans la chute la planche qui nous sert de banc. Missanges tomba sur moi


Tu as mal mon cœur ?

Oui, partout j’ai besoin de tes bons soins

Comprenant que je n’avais rien et que je cherchais à profiter de la situation pour se faire câliner, elle me pinça

Rhoooo tu n’as rien du tout !! Pas bien de profiter de la situation

Je lui souris malicieusement

Que veux tu c’est plus fort que moi j’aime tes caresses

Soudainement un poisson fait frétiller ma canne a pêche. N’ayant pas envie de me lever et voulant rester avec Missanges au fond de la barque, je n’y prêtai pas attention. Soudain ma canne à pêche se détacha et quitta le bateau

Voila quand on est vilain, tu es puni, le poisson vient de te piquer ta canne a pêche

Pas grave il y a toujours la tienne et je suis si bien avec toi

Oui mais il y a un temps pour ca et un autre pour la pêche

Elle se leva et m’enjoignais de d’en faire autant

Je me levai en trainant la patte et me remit à pêcher bougonnant un peu
Missanges a écrit:
[ la veille dans la cave]

-Encore une chope ?
-Je suis incapable de me lever pour te servir Jeni. Je ne sais pas ce qui est arrivé à mes membres. Mes jambes ne peuvent plus me porter et mes bras ont disparu.
J’essayai tant bien que mal de tendre mon bras en direction des fûts, où sur, un tonneau trônait toute une série de verres et de carafes vides ou passablement entamées.
Un sacré achalandage de prune !
Prune et chouchen ! Va falloir dire à mon père que le plancher des vaches dans sa cave bouge et même tangue.

-Jeni, a t-on pris la mer ? Est-on sur un bateau ? Et puis assied toi, de te voir te balancer comme ça, cela  me donne la nausée. Je crois que nous avons passé la journée dans la cave. Nous devrions aller nous coucher, il fait nuit.
Réfléchissant tout un coup comment remonter les escaliers, je fus soudainement heureuse d’être chez moi et de n’avoir aucune distance à parcourir.
Me levant doucement prenant Jeni par la taille nous montions les marches traînant nos bottes sur celles-ci. Je pris congé de Jeni en la suivant des yeux mais je dus plisser mes paupières  plusieurs fois afin de me concentrer sur sa silhouette tant il y avait  du brouillard.
Je regagnai ma chambre et me couchai sans faire de bruit.  Nek dormait déjà.
Etait-il tôt ?
Etait-il tard ?
Pas l’esprit pour philosopher sur ce point de vue ! A peine mon corps fut allongé, une spirale m’emporta au cœur d’une tempête, je dus combattre pendant la durée de mon sommeil les flots déchaînés.
Un poisson ! J’avais pêché un poisson et il était amoureux de moi, ses lèvres m’embrassaient …


[ le lendemain]

Ses lèvres m'embrassaient...Ouvrant les yeux mon mari était penché sur moi ses lèvres m’embrassant. Poussant un soupir de soulagement je compris que je venais de faire un rêve. Vêtu de ses habits de pêche il partait au lac. J’avais promis de l’accompagner…
Un long moment plus tard je me retrouvais montant dans cette barque que j’avais en tête depuis la veille. Mon pied ne trouvant pas l’équilibre je tombais sur lui. Au fond de la barque l’un contre l’autre nous profitions de ce moment simple. Le brouillard commençait à se dissiper, le temps reprenait une couleur bleue. Les caresses de Nek devenaient plus exigeantes  me redressant d’un bond lui disant


…Un temps pour ça et un autre pour la pêche. Puis j’éclatais de rire sur sa mine boudeuse.
Peterpan31 a écrit:
Le maître des lieux avait vu de loin les ailes du moulin tournoyer comme à leur plus bel âge, celui où c'était la vieille veuve Kerdren qui y habitait encore.

Le sourire aux lèvres, il pénétra dans sa demeure vide ...

Ben on se sent accueilli, se dit-il ...

Un petit réconfort après ces longues semaines d'absence ?

A défaut de ses enfants, Peter comptait bien se contenter d'une vieille Prune que Joe lui avait donné tantôt et qu'il avait laissé vieillir dans son fût depuis pas mal de temps déjà.

Bof. Porte plus fermé à clef ?

Cadenas ôté ...

L'homme à collants  verts se gratte la tête, puis pousse la porte de sa cave circonspect.

Et ....

Un cri. Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Horreur ! Damnation !

Vide. vide, vide ! Tout est horriblement vide, chaque fût, chaque bouteille, le moindre tonnelet a été vidé de son contenu !
Jenifael a écrit:
[rp]Après maintes et une précautions pour ne pas se retrouver face aux trois mamettes qui veillaient sur le moulin, Jeni avait réussi a parvenir a son but.

Avec prudence elle s'avança vers la cave, poussant ou plutôt faisant rouler devant elle un tonneau remplit de prunavampi. Incroyable mais vrai elle n'avait même pas pensé en prendre une lampée trop absorbée par la question de la descente du précieux breuvage.
Si ces souvenirs étaient bons, la descente était plutôt raide et la perte du nectar n'était pas imaginable.

Parvenue a l'escalier fatidique un cri d'horreur jaillit des profondeurs de la cave.

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

La jeune femme se redressat d'un coup, oubliant tonneau et escalier pour se précipiter au devant du hurlement. Elle avait crue reconnaitre la voix du " chef, patron, patriarche" Peter et ésperait qu'il ne lui était rien arrivé de facheux.

Jeni, par miracle arriva aux bas des marches sans s'être rien cassé et fue soulagée de voir que Peter allait bien. Prudemment, il avait l'air furieux,  elle s'approcha.

Bonjour Peter, j'ai faillie mourir de peur en t'entendant hurler qu'est ce qui se passe? Elle se doutait bien que c'était la vue de la cave vide, qui était a l'origine de cet émoi.

Bon se dit-elle va falloir essayer de limiter les dégats et attirer son attention sur autre chose que les responsables ( elle et Miss) de ce rangement par le vide.

Euh dis moi Peter j'ai apporté un tonneau de prune mais je ne sais pas comment l'amener jusqu'ici, tu pourrais m'aider? [/rp]
Jenifael a écrit:
[rp]Quelques semaine plus tard.

Jusqu’a présent les mamettes avaient entretenues la grande bâtisse qu’était le moulin mais, les récents évènements les avaient fait se précipiter a vannes pour être au chevet de Peter et au côtés de Miss.

Les trois femmes avaient peut-être un caractère de cochon par moment, menaient tout le monde a la baguette mais elles avaient aussi, sous leurs airs bougon, un cœur d’or et savaient que leur «  enfants » auraient besoin d’elles et de leur soutien en ces heures bien noires. C’est ainsi qu’on les aperçues partir rapidement vociférant sur la bêtise humaine et, vouant quelques individus au pires malédictions qu’elles connaissaient.

Jeni les avaient vue partir trois jours plus tôt et, en voyant leur visages fermés, plaignait d’avance celui qui essaierait de se mettre en travers de leur route.

La jeune femme avait promis de s’occuper du moulin en l’absence de ses occupants aussi alla-t-elle y faire un tour histoire de vérifier que tout allait bien.

En arrivant devant la noble dame, elle s’arrêta un instant pour la contempler. Sa façade de pierre semblait pleurer, sous la pluie soutenue qui ruisselait. Le ciel avait ouvert ses vannes et déversait depuis le matin son trop plein.

S’approchant, Jeni jeta un coup d’œil par la fenêtre de la cuisine et resta bouche bée. Un désordre qu’elle n’avait jamais vue régnait dans la pièce d’habitude si bien rangée d’habitude. Cherchant la clé que lui avait confiée Miss elle entra et commença a ranger.

Cette activité l’aida un peu a canaliser la rage qu’elle éprouvait envers ce qui s’était passé, le sentiment d’impuissance qu’elle ressentait et l’indifférence de personnes, qui pourtant se disaient des amis de l’homme au collant vert, sur le fait qu’il gisait luttant pour rester en vie.

Jeni se défoula sur la remise en ordre de la cuisine d’abord puis du reste de la maison. Au bout de quelques heures plus aucun grain de poussière ne lui avait échappé.

Elle décida de s’octroyer quelques instant de repos et s’assis  dans un confortable  fauteuil devant la cheminée ou crépitaient les flammes du feu qu’elle venait d’y allumer.
Au bout d’un long moment durant lequel elle avait repris des forces, le jeune femme se leva, éteignit le feu et rentra chez elle.

[/rp]
Missanges a écrit:
Décembre était décidément un mois glacial pour la famille Kerdren. Pourtant une légère chaleur avait repris au fond de  moi. Depuis notre départ de cet hospice, je revoyais sans cesse dans mon esprit cette vision furtive de ces quelques pas, que mon père avait fait pour rendre visite à sa compagne.

J’étais partie soulagée de le voir ainsi, même si je savais qu’il lui faudrait du temps et encore du temps. J’avais repris les rênes de mon cheval pour arriver au moulin au plus vite. Nekkronn était de jour en jour plus livide.

Durant cette chevauchée je n’avais pas vu d’oiseaux posés sur les branches. Je n’avais pas entendu leurs chants. Aucun bruit, pourtant à chaque voyage je guettai leurs venues et leurs cris. Je n’avais été attentive qu’à la respiration de mon mari, à son souffle dans mon cou.

Le jour n’était pas encore levé lorsque nous rentrâmes dans Kastell. La lune filtrait à travers les ailes du moulin projetant quatre immenses ombres à nos pieds. Quatre immenses mains inquiétantes. Silencieuse je descendis de Nuage. J’aidai Nekkronn à descendre à son tour de la monture le soutenant d’une main passée à sa taille.

Dés le premier pas posé dans la pièce, je sentis l’odeur de la cire récemment passée. Les mamettes étaient absentes et nombreux Politains avaient déserté St Pol pour être au chevet de mon père. Marianne ou Jeni ?  Une des deux étaient venues dans cette pièce entretenir le moulin pendant notre absence. Je sentis une boule monter en moi à cette marque de sympathie.

Nekkronn se faisait lourd contre mon épaule et je dus le soutenir plusieurs fois pour gravir ces escaliers devenus soudainement si abrupts. Ma main repoussa le drap et j’allongeai mon mari dans le lit, le déshabillant doucement, lui ôtant ses habits sales du voyage. Je ne pouvais le laver car, chauffer l’eau  comme chauffer le moulin était le travail de la cheminée et elle était éteinte depuis longtemps.. La toilette attendra demain. Prenant soin de le vêtir chaudement, je mis plusieurs épaisseurs d’édredons sur lui. Je pensais soudainement aux plumes des volatiles qui confectionnaient ces édredons. A tous ces canards zigouillés comme disaient les Mamettes. Cette pensée me fis sourire mais celui-ci s’effaça bien vite en voyant le visage de mon mari.

Je devais faire du feu, chauffer la pièce. Je redescendis rapidement pour allumer l’âtre. Papiers, et brindilles de bois furent posés pêle- mêle au milieu de l’âtre, mais ne s’improvise pas allumeuse qui veut, et malgré tous mes efforts la flamme resta vaine.
Aucune étincelle, aucune fumée, aucune chaleur vint réchauffer le moulin. Je m’assis dans le fauteuil devant la cheminée regardant désespérément ces brindilles noircies. Le voyage, les événements récents, la fatigue de ces derniers jours gagnèrent sur ma vitalité. Baillant plusieurs fois de suite, je sentis mes paupières devenir lourdes, très lourdes.
Blotus1er a écrit:
Au fur et à mesure que blotus s'approchait du moulin, son pas s'accélérait...il arriva enfin devant la porte, sortit sa clé et fit pivoter le lourd barillet.

La porte s'ouvrit et l'odeur familiere de ce lieu le submergea.  Il s'orienta vers la lueur qui provenait du salon. Miss etait là, elle dormait. Il prit  une couverture et la déposa sur elle.

Blotus s'attela alors à raviver ce feu resté désespérément mort.   Au bout d'un moment les premières flammes et enfin le feu prenait.

Il s'installa à son tour dans un fauteuil tout en regardant sa soeur.

Elle semblait exténuée..


parcourut quelques pieces et s'orienta vers le salonrejoignit es pieces
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:28

Jenifael a écrit:
[rp]Jeni venait régulièrement au moulin pour l'entretenir. En arrivant ce jour la elle vit, a travers les fenêtres la lueur du feu qui brulait dans le salon, Missanges et Nekk devaient être rentré.

Après ce long voyage et toutes les émotions qu'ils avaient eus, ils n'avaient certainement pas avoir le coeur de se faire a manger aussi la jeune femme alla-t-elle directement a la cuisine ou elle leur prépara un plateau avec  un bol de soupe, du pain, du fromage et des fruits qu'elle avait ramené du marché quelque temps auparavant.

Quand ce fut prêt elle apporta le plateau au salon et eue la surprise de voir que Blotus était la aussi. Missange, endormie dans un fauteuil semblait épuisée, a bout de force. Sans faire de bruit pour ne pas la réveiller jeni déposa le plateau sur la table et alla saluer Blotus.

Bonjour, bienvenu chez toi comment ca va? Il y a de la soupe, du fromage, du pain et des fruits si tu as faim. C'est sur la table. Vous êtes arrivés il y a longtemps tout les trois?[/rp]
Missanges a écrit:
Est-ce le timbre d’une voix ?
Est-ce une caresse sur mes jambes ?
Je ne saurais jamais ce qui me fis ouvrir les yeux. Malgrè le peu de sommeil que je venais d’avoir je n’étais pas reposée. J’étendis mes jambes, une douleur se propagea en moi, sûrement du à l’inconfort de ce fauteuil. Me tortillant sur ce siège, ma tête vint se poser sur le dossier de celui-ci.

La caresse continuait lentement comme un voile qui me frôle le long de mes jambes. Mes yeux se portèrent en direction de cette agréable sensation. Une couverture glissait petit à petit vers le bas du fauteuil. Ma main arrêta ce mouvement et je me blottis contre elle cherchant sa chaleur. Mes yeux se fixèrent un instant la cheminée, je vis des flammes  dévorer le bois. Tournant ma tête je découvris mon frère ses yeux plongés dans les miens.

Blotus ?
Depuis quand es-tu là ?
Depuis quand es-tu rentré ?

Me relevant d’un bond. Je l’embrassai heureuse de le voir.
Je suis si contente de te voir.

La douce odeur du bois se consumant dans la cheminée avait parfumé la pièce et pourtant il y avait une autre odeur une senteur de…
Tournant mon visage en direction de cet effluve je vis Jeni contre la table. Sur celle-ci trônait un plateau remplit de victuailles et de la fumée s’élevait d’une petite marmite.
De la soupe ! C’était l’odeur de la soupe que mes narines avaient sentie.

Oh ! Jeni tu es merveilleuse. Je vais immédiatement en porter à Nek. Et joignant le geste à la parole, je déballais sur la table le contenu du plateau ne gardant sur celui-ci qu’une  assiette de ce mets encore fumant et une cuillère.

Montant rapidement les marches menant dans notre chambre. J’entrai dans la pièce. La chaleur de la cheminée avait gagné celle-ci et Nekkronn semblait encore dormir. M’approchant du lit ses yeux étaient ouvert et il me regardait venir.

Tu as bien dormi amour ? Jeni nous a apporté de la soupe. Je tapote l’oreiller pour que son dos prenne appuie et je  m’assoie sur le rebord du lit. Sa main prend la mienne et ses yeux bleus me transpercent.
Chérie, nous ne nous sommes jamais mentis, toi et moi, nous savons tous les deux que c’est la fin. Je me sais condamné depuis longtemps, depuis notre mariage déjà. J’ai combattu par amour pour toi. Je me suis cru plus fort que la maladie, mais elle me ronge de jour en jour. Je meurs doucement amour.

Ecouter sans pleurer, refouler cet horrible sanglot qui monte, ce chagrin qui me submerge soudainement. Tenir, ne pas craquer devant lui.
Etre forte !
La voix de mon père me parvient comme un écho. Tu es une Kerdren ma fille tu es forte.

Amour fait ce qu’il faut. Je m’en remets à toi.
Je  repose sur le plateau la cuillère et mes lèvres viennent sur les siennes. Lentement je m’écarte de mon mari le regardant tendrement. Puis mes pas se dirigent vers la petite table ou récemment le pichet des mamettes égayait notre chambre. Je prends une feuille de vélin

Citation :
Chère Laly,

Je suis dans ma chambre au chevet de nekkronn, celui-ci se meurt doucement.

Je te sais au chevet de mon père. Je le  sais entouré de diverses personnes compétentes. Et si tu peux t’absenter quelques temps pour venir rendre visite à mon mari j’en serai heureuse.

J’ai besoin d’un avis médical, de tes soins. J’ai cependant le bonheur d’avoir auprès de moi Jeni. Elle est étudiante et  as des connaissances aussi dans ce domaine.

Mon frère est là aussi

Je serai heureuse de t’avoir près de moi dans ce moment…

Je t’embrasse

Ton amie

Miss

Ma main roule le petit papier, un regard en direction de mon mari et je sors de la pièce en direction du pigeonnier.
Blotus1er a écrit:
Citation :

Bonjour, bienvenu chez toi comment ca va? Il y a de la soupe, du fromage, du pain et des fruits si tu as faim. C'est sur la table. Vous êtes arrivés il y a longtemps tout les trois?


Jeni, heureux de te revoir !! et oui je suis affamé, je n'ai pas pris le temps de manger depuis que je suis arrivé. Excepté quelques verres de prune ! C'est tout ce qu'il y avait en taverne.  

Comment vas tu ? c'est à toi qu'on doit d'avoir tenu en ordre le moulin. Mille fois merci... On te doit beaucoup, vraiment !!!


Miss commençait doucement à se reveiller, blotus l'observait ....

Citation :
Blotus ?
Depuis quand es-tu là ?
Depuis quand es-tu rentré ?

Et bien Miss, te voilà de retour !!! je suis à st pol depuis hier et ici depuis quelques heures déja, je n'ai pas voulu te reveiller, tu avais l'air si fatigué..  

racontez moi ! des nouvelles de Peter  ? j'ai été informé à Dieppe et je suis revenu dès que j'ai pu. Dites moi qu'il va mieux! et lilith ?
Jenifael a écrit:
[rp]

Citation :
Jeni, heureux de te revoir !! et oui je suis affamé, je n'ai pas pris le temps de manger depuis que je suis arrivé. Excepté quelques verres de prune ! C'est tout ce qu'il y avait en taverne.

Comment vas tu ? c'est à toi qu'on doit d'avoir tenu en ordre le moulin. Mille fois merci... On te doit beaucoup, vraiment !!!

Contente de te revoir aussi blo même si j'aurai préférée d'autres circonstance. Des nouvelles de Peter et Lilith? Assied toi je vais servir pendant que Miss est en haut. Je vais bien merci quand au moulin ce n'est pas grand chose.

Jeni servit les assiettes de soupes, le pain et le fromage tout en guettant le retour de Miss. [/rp]
Missanges a écrit:
Ma lourde cape s’était enroulée autour de moi emprisonnant quelques brins de paille du sol du pigeonnier. Le volatile était parti remplir sa mission, délivrer un message à mon amie Laly. Ses soins auraient peut être un effet bénéfique sur mon mari, mais de cela j’en doutais. Comme il m’avait si bien dit, nous ne nous étions jamais mentis et nous savions tous deux l’état avancé de sa maladie.

J’ôtai ma cape pour ne pas salir le sol du moulin que  Jeni avait pris soin de nettoyer et frottai mes bottes avant d’entrer. Blotus et Jeni étaient à table m’attendant. Comment leur dire que je n’avais pas faim, comment leur dire que je n’avais plus le goût à rien. Mais la petite bonne femme qui se tenait devant moi, aurait remué ciel et terre pour que j’avale sa soupe.
Jeni ou les Mamettes !
Un sourire passa furtivement sur mon visage. J’étais si contente d’avoir croisé le chemin de Jeni. Il est des personnes ainsi que le destin vous fait rencontrer et une amitié naît, se lie au fil des jours. Peut être au fond de nous, nous sommes identiques, nous donnons sans rien attendre en retour.

Ma main tira la chaise et je me surpris de la trouver soudainement lourde. Je pris place devant l’assiette fumante et ma main saisit la fourchette portant le velouté à ma bouche. Mes lèvres puis  ma langue ne sentirent rien et je regardai l’instrument que je tenais. Ma main reposa l’ustensile contre mon assiette et discrètement je pris la cuillère. Le fumet était délicieux mais il prit un autre goût, les sucs ne rendirent pas leurs arômes habituels. Je fis des efforts pour écouter la conversation entre Blotus et Jeni intervenant ponctuellement pour ajouter quelques phrases, quelques mots. Je souris malgré toute ma peine à Jeni et à mon frère revenu d’un si long voyage. Nous parlâmes évidemment de père et de Lilith, mais je ne l’avais finalement pas trop vu. Seul ce moment de grâce où père avait fait quelques pas était dans ma mémoire.

Mon assiette était vide et levant les yeux vers Jeni

Ta soupe était vraiment un délice Jeni. Je te remercie de ta gentillesse et de toutes ces attentions envers nous. J’aimerai que tu m’aides si tu as le temps. Je voudrai changer les draps du lit où dors Nek. Je pense que mon mari ne verra pas Noël…. Je ne pus rien ajouter de plus.
Jenifael a écrit:
[rp]La porte de derrière qui s'ouvre et se ferme puis des pas lourds qui se font entendre et Miss entre dans le salon. Elle a l'air épuisé, son visage est pâle et le simple fait de tirer une chaise pour s'asseoir semble au-dessus de ses force. Jeni se doute bien qu'elle n'a pas faim et envie de manger mais elle lui mit d'autorité une assiette devant le nez.

Le regard de la jeune femme était sans équivoque, ou Miss se nourrissait elle même ou Jeni la lui ferait avaler de force s'il le fallait. Son regard eut l'air de suffire car Miss se mit a manger.

Citation :
Ta soupe était vraiment un délice Jeni. Je te remercie de ta gentillesse et de toutes ces attentions envers nous. J’aimerai que tu m’aides si tu as le temps. Je voudrai changer les draps du lit où dors Nek. Je pense que mon mari ne verra pas Noël….

La gorge serré Jeni regarda son amie et se leva pour aller l'étreindre et essayer de lui donner un peu de force.

bien sur je vais t'aider a changer les draps. Si vous êtes d'accord toi et blotus je reste au moulin pour vous décharger de l'intendance comme ça tu aura plus de temps pour être avec Nekk.

Tout en discutant les deux jeunes femmes étaient montées a l'étage et avaient changé les draps.
Jeni redescendit seule laissant Miss avec son mari. elle débarrassa la table en silence, incapable pour l'instant de dire un mot. [/rp]
Missanges a écrit:
J’avais installé mon mari sur un fauteuil devant la fenêtre, roulé dans la plus chaude couverture que l’armoire contenait. Nous avions changé les draps et refait le lit avec Jeni. Je voyais son regard de gentillesse lorsqu’elle posait ses yeux sur moi. Je lui souriais en guise de merci. Elle compris naturellement le besoin que nous avions de rester seuls Nekkronn et moi.
Les quelques heures, les derniers moments. Elle redescendit prétextant quelques tâches à faire en cuisine, pour les prochains repas, je l’en remerciais en silence.

J’avais mis de l’eau à chauffer dans le chaudron. Celui qui trônait toujours au milieu de l’âtre. Celui qui faisait partie corps et âme du moulin. Celui qui était là, depuis le début, tout moche, tout écorné, mais que personne ne changerait.

Je pris une chaise, la rapprochant près de lui et lui prit la main. Ses doigts étaient d’une extrême pâleur, sans force. Nos regards se portèrent sur la plage que nous voyons par le carreau de le fenêtre et nos yeux regardèrent les rouleaux que les vagues formaient venant mourir sur la plage.
Je pensai à notre rencontre sur celle-ci, à tous nos moments de joie. Ces moments si courts et pourtant si intenses. Mon mari était un être merveilleux et j’avais connu dans ses bras, le bonheur, même furtif.

Chéri, reviens t’allonger, tu seras mieux.
Je mis une épaisse serviette sur le lit avant qu’il s’allonge puis je l’aidai à se coucher. Je descendis chercher l’eau et remontai aussitôt avec un grand pichet contenant celle-ci. Je pris une bassine et y  versai le liquide fumant. Je déshabillai doucement mon mari et lui fit sa toilette. Le savon que confectionnaient les mamettes avec la graisse du cochon tué annuellement ne moussait pas, mais avait une délicate odeur de fleurs.

Je caressai mon mari en le lavant, ma main parcourait chaque parcelle de sa peau, mes doigts se faisaient légers pour ne pas accentuer sa souffrance. Combien de temps Aristote allait nous accorder ! Ses yeux bleus me regardaient et je noyais les miens dans les siens. Sa main se posa sur la mienne et son regard s’accentua. Mes lèvres se posèrent sur les siennes lui murmurant,

Chéri, lutte encore, ne me laisse pas.

Je le revêtis de son vêtement de nuit, enlevai la serviette mouilée par quelques gouttes d’eau et rabattis le drap et les édredons sur lui. Je descendis la bassine et le pichet. Je pris un moment pour rédiger une lettre.

Citation :
Chère Stéfanouch,

Je suis rentrée depuis peu à Kastell et pour la première fois, je ne suis pas passée ni à la plage, ni dans ta paroisse.

Le moulin a été ma seule priorité. Je te fais parvenir ce courrier pour te demander, si tu voulais bien venir donner les derniers sacrements à mon mari Nekkronn qui est mourant.

Je te remercie par avance

Ton amie

Miss

La lettre finie, je posai la plume. J’étais impuissante et anéantie. Christo menait contre nous une lutte bien inégale. Je repris les marches menant à la chambre et me coucha contre mon mari. Son corps contre le mien, encore un peu…
Blotus1er a écrit:
blotus observait Jeni mettre un peu d'ordre après le repas; il devinait chez la jeune femme beaucoup de tristesse et aussi peut etre pas mal de fatigue. il savait son devouement et son amité envers la famille. Blotus se leva et posa sa main sur le bras de Jenifael au moment où elle s'appretait à enlever un plat de la table ...

Arrete Jeni, je vais terminer tout ça, je crois que tu en as fait assez pour aujourd'hui, tu as toi aussi  besoin de repos !!!  
Tu sais que tu es chez toi ici; si tu veux rester  ce soir, tu peux bien entendu prendre une des chambre !!!

Je vais rester là en bas au cas ou Miss aurait besoin.
Jenifael a écrit:
[rp]Une main sur son bras arrêta le geste que faisait Jeni pour débarrasser la table des derniers plats. Elle leva la tête et croisa le regard de Blotus.

Citation :
Arrête Jeni, je vais terminer tout ça, je crois que tu en as fait assez pour aujourd'hui, tu as toi aussi besoin de repos !!!
Tu sais que tu es chez toi ici; si tu veux rester ce soir, tu peux bien entendu prendre une des chambre !!!

Je vais rester là en bas au cas ou Miss aurait besoin.

Merci, je vais rester ici, au salon si ça ne te dérange et en profiter pour réviser. J’ai quelques cours de retard et un contrôle lundi alors il vaut mieux que je revois un peu tout ça.

La jeune femme laissa Blotus terminer de débarrasser la table et, après avoir chercher ses cours et son livre  alla s’installer dans un des fauteuils devant la cheminée. Il était tellement grand et profond qu’il cachait presque totalement Jeni comme s’il avait voulu l’engloutir toute entière.

Au bout d’un moment les mots se mirent à danser et ses yeux se fermèrent. Sans même s’en rendre compte elle s’endormit, ses livres ouvert sur ses genoux.
[/rp]
Blotus1er a écrit:
Blotus retira le livre des genoux de Jeni, il passa doucement un de ses bras sous les epaules de la jeune femme, puis l'autre bras sous ses jambes. Il monta l'escalier qui conduisait à l'etage, poussa du pied une des chambres d'amis et la déposa sur le lit. Il la recouvrit d'une couverture et sortit de la chambre.

Il tendit l'oreille en repassant devant la chambre de Miss et Nek, nul son ne lui parvenait. Il décida de regagner le salon et s'installa devant la cheminée.

Non loin de lui son épée renvoyait un eclat de lumiére, elle lui rapellait pourquoi il etait revenu, ce qu'il avait à faire. Il lui sourit et lui promit que son heure viendrait.

Miss avait  maintenant besoin de soutien. Nek mourant il attendrait quelques jours avant de repartir.  
--Les_mamettes a écrit:
 

Un seul âne pour trois !
Elles avaient vu partir la petite et son mari de Vannes. Elles avaient trouvé étrange connaissant la petite qu’elle laisse son père ainsi, pas encore remis de ces coups d’épées, pas encore guéri. Elles avaient compris lorsqu’elles avaient entendu une conversation dans les couloirs de l’hospice. Un pigeon était arrivé délivrant un message à Lauralyne. La rumeur s’était répandue.
Le mari de la petite mourait doucement.

Elles voulaient être auprès d’eux le plus vite possible seulement voilà, plus de cheval et plus d’attelage.
Est-ce que cela allait arrêter les trois Mamettes de Kastell au tempérament bien trempé, sûrement pas !

Il restait un âne que l’on avait écarté du travail. Le blé se vendait de moins en  moins bien en ce moment. Moins de production, moins de travail. C’est ainsi que le petit âne fut mis en retraite, obligé de se la couler douce en attendant que les affaires reprennent pleinement. Et les affaires ma foi il aurait bien espérait que ce fut pour elles qu’on vienne le chercher. Lorsque la main de son meunier  se posa sur lui il crut un instant reprendre son ancien travail c’est à dire porter des sacs de blé. Mais ce jour là n’était pas son meilleur jour, car son maître vint le chercher pour porter trois grasses !

Cependant ce ne fut pas de suite qu’il se rendit compte qu’un âne avait de longues oreilles…
Non ! Ce fut au fil des jours lorsqu’ils  partirent ainsi tous ensembles montant la pauvre bête à tour de rôle. Ils  voyagèrent ainsi,  un peu à pied, un peu sur le dos de l’âne se reposant la nuit dans les villes et villages traversés pour en repartir au petit matin. Et chaque jour l’éternel discours lui parvenait à ses oreilles. Celles-ci devinrent rouges d’entendre les jurons de ces trois gracieuses…

Ce fut le lendemain au départ de Rohan qu’elles croisèrent un attelage. L’homme qui conduisait leur proposa en les voyant toutes les  trois marchant à pieds de les emmener à destination. L’homme empestait une odeur bien plus forte que l’âne mais il avait un avantage. Il pouvait les transporter toutes les trois, en même temps, beaucoup plus vite et surtout leur économiser la fatigue de la marche.

C’est ainsi qu’elles arrivèrent au petit matin dans leur cher village et poussèrent la porte du moulin. Quelques braises encore rouges dans la cheminée éclairaient le visage de Blotus dormant sur le fauteuil. Sans faire de bruit elles montèrent à l’étage dans la chambre. Mahétisme en premier comprit du premier coup d’œil que pendant la nuit Nekkronn était parti …

Elle porta la main sur les cheveux de sa petite et caressa longuement sa chevelure de feu en l’appelant doucement

Missanges…ma petite réveille toi.
Jenifael a écrit:
[rp]Jeni se réveilla en sursaut se demandant ou elle était. Rien dans la chambre ou elle se trouvait ne lui était familier et elle ne se souvenait pas s’être couchée. Avait- elle a ce point abusé de la prune? Mais non elle n’avait pas bu hier soir. Ah ça y est elle se rappelait. Elle avait mangé avec Miss et Blotus puis s’était mise devant le feu pour étudier un peu. Mais comment, alors avait elle atterri dans cette chambre? Une seule explication possible: Blotus avait du l’y emmené.

Elle sourit et se leva, une toilette rapide et elle descendit. Un rapide coup d’œil dans le salon lui apprit que le jeune homme s’était endormi dans le fauteuil. Sans bruit elle s’avança, pris une couverture et la posa sur lui. Elle n’était pas la seule a avoir besoin de dormir. Ils étaient tous éprouvé par les derniers évènements.

La jeune femme, devant la fenêtre, regarda le jour se lever, essayant d’imaginer ce que Miss et Blotus avaient pus ressentir a l’annonce de l’attaque dont avait été victime leur père. Un frisson la parcourue et elle s’arracha du spectacle de l’aurore qui se lève et de ses tristes pensée pour aller raviver le feu et préparer le petit déjeuner.
[/rp]
Missanges a écrit:
Elle avait suspendu sa phrase voyant mes yeux s’ouvrir. Je ne bougeai pas et pourtant je savais. Je savais que mon mari était parti cette nuit, qu’il m’avait quittée, qu’il m’avait laissée. Que la maladie avait été triomphante, sur mes prières, sur notre amour.

Je restai ainsi allongée dans le lit. Je pouvais entendre le battement de mon cœur, sentir le sang affluer dans mes tempes et pourtant j’étais tranquille. Je ne bougeai pas. J’entendis un sanglot étouffé d’une des Mamettes et mes yeux se portèrent sur chacune d’elle. Je les vis pour la première fois sans leurs coiffes. Un petit chignon bien maigre du peu de leurs cheveux restant trônait sur le haut de leurs têtes. Mes yeux les détaillèrent doucement puis fixèrent le chapelet que la main de Soizig égrenait.

Ce fut à ce moment que je sentis son bras froid contre le mien. Ce froid qui signifie que la vie est éteinte, le froid de la mort. Ma tête se tourna lentement vers lui et je vis ses yeux bleus me regarder fixement, sans éclat. Aucune expression, seulement deux pupilles ouvertes une dernière fois sur moi. Ma main bougea et alla vers son visage. Mes doigts le caressèrent, dessinant le contour de ses lèvres puis remontèrent sur ses paupières et les fermèrent.

Lentement je me levai du lit et le regardai encore et encore. Un bras m’entoura et je vis les mamettes disposer des chaises autour de la pièce.


Nous allons le veiller, petite, toi tu as à faire toi.

Soudain je réalisai que nous étions proche de Noël et qu’il fallait trouver un prêtre, un charpentier, un …Jeni et mon frère étaient là. Je savais que j’étais épaulée et que le charpentier serait une épreuve pour moi. Mais avant toute chose il fallait que je leur annonce la mort de Nek.

Au ralenti je me vis descendre les marches. Blotus dormait et jeni se tenait debout proche de lui devant la fenêtre. Mes pas attirèrent son regard vers moi et d’une voix monotone je dis


Nek est mort cette nuit. Je ne pense pas pouvoir m’occuper du charpentier…
Jenifael a écrit:
[rp] Un pot de tisane, du pain et d'autres denrées sont sur la table et attendent le réveil de la maisonnée.

J'ai repris ma place près de la fenêtre d'ou je regarde la nature s'éveiller doucement. Dehors, la neige s'est remise a tomber et recouvre tout d'un manteau blanc et froid. Les branches des arbres sont couvertes de givre et se mettent a scintillées sous un pâle et timide rayon de soleil qui essayait de percer entre deux flocons.

Le feu réchauffe petit a petit le salon, dévorant de ses flammes la bûche que j'ai remise dans l'âtre avant qu'il ne s'éteigne mais malgré tout je frissonne, serrant entre mes mains la tasse de tisane fumante que je bois a petite gorgées.

Un bruit de pas léger me fait tourner la tête. Miss s'approche de moi, son regard douloureux m'apprends, avant qu'elle dise quoi que ce soit, que c'est fini Nekk est parti pour son dernier voyage.

Nek est mort cette nuit. Je ne pense pas pouvoir m’occuper du charpentier…

Ne t'occupe pas du charpentier, je vais y aller, je vais essayer d'en trouver un mais avec les fêtes il risque de ne pas pouvoir venir tout de suite.

Serrant mon amie dans mes bras je l'entraine vers une chaise et la fait asseoir, elle est gelée et ne réagit presque pas. La laissant seule deux minutes je cherche un châle que j'ai vu dans le couloir et l'oblige a avaler un verre de prune avant de lui mettre une tasse de tisane entre les mains que je la force a boire aussi.

Je lutte pour ne pas pleurer, ce n'est pas le moment. Le temps des larmes viendra après, plus tard, pour le moment mon amie a besoin que je la soutienne pas que je m'éffondre.

[/rp]
Blotus1er a écrit:
blotus se reveilla, il vit sa soeur assise effondrée, il comprit tout de suite ce qu'il se passait. Nek n'avait pas passé la nuit.. Il s'approcha de sa soeur, s'agenouilla aupres d'elle et lui prit la main. Ils resterent un moment ainsi sans se dire un mot.

Puis il lui murmura..


Je vais voir Nek un moment Miss, je reviens...

Blotus lacha la main de sa soeur, et commença la montée de l'escalier. Il penetra dans la chambre et Nek etait là . Autours de lui , les Mamettes le veillaient.

Il s'approcha du lit, posa ses mains sur celles de Nek et l'embrassa sur le front.


Aristote prend soin de lui, comme il l'a fait pour nous...
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:28

Viken a écrit:
Viken se dirigea vers le moulin des Kerdren. Il avait appris la triste nouvelle de l'état de Nekkronn et savait Missanges fort affectée. Elle n'était pas la seule d'ailleurs puisqu'il savait également que son récent compagnon d'armes, le Sergent Blotus, l'était tout autant. Ne connaissant pas celui qui aujourd'hui semblait lutter pour sa survie, il avait pourtant voulu témoigner à sa famille son soutien sincère et désintéressé.

Toquant à la porte avec une certaine fébrilité, il attendit qu'on lui ouvre. Lorsqu'il entra en silence dans la salle principale du moulin, il comprit instantanément que le drame était arrivé. Il aperçut Missanges dont la blancheur ne laissait aucun doute sur l'issue du destin de son époux. Il n'osait pas approcher, se sentant un peu comme un intrus en pareil situation. Il aperçut Jeni et se rattacha à son regard pour enfin se lancer à prononcer quelques mots. Des mots bien anodins, il en était conscient, mais que dire en pareille situation ? Il se dirigea donc vers Missanges et posant sa main sur son épaule, lui dit presqu'en murmurant.


Je te présente toutes mes condoléances, ainsi qu'à toute ta famille. Sache que si tu as besoin de quoi que ce soit, tu peux compter sur moi.

Ne voulant pas en rajouter plus, il se dirigea en silence vers la porte. Il était important de les laisser se recueillir dans la dignité. Il saurait leur montrer par la suite, combien il les accompagnait dans cette cruelle épreuve.
Missanges a écrit:
Depuis le début, depuis notre retour, elle était là. Elle avait pris possession de la cuisine au moulin par sympathie envers nous. Je la voyais remuant constamment afin de nous rendre service, afin de nous nourrir. Mes lèvres murmuraient de temps en temps un merci, mais cela était bien peu pour son dérangement.

Ne t'occupe pas du charpentier, je vais y aller, je vais essayer d'en trouver un mais avec les fêtes il risque de ne pas pouvoir venir tout de suite.

Comme d’habitude Jeni se proposa ! Je m’assis dans le fauteuil à côté de celui où mon frère dormait ! Nos voix durent le réveiller car ses paupières s’ouvrirent et il me regarda. Nous restâmes ainsi suspendus par nos regards sans rien dire. Mon frère était là près de moi dans cette épreuve.

La porte s’ouvrit en laissant apparaître Viken. Je me ressaisis. Combien de fois avais-je entendu cette phrase qui me revenait là immédiatement en voyant viken !
Etre forte !  Voilà qu’il fallait mettre ces mots en application. Pourtant je ne pus me lever lorsque sa main toucha mon épaule et je dus faire un effort pour refouler ces larmes au creux de mes yeux. Mais elles ne coulèrent pas. Je me concentrai sur la souffrance qu’avait pu connaître mon père et Lilith lors de leur attaque. Il fallait me focaliser sur cela pour tenir. Je ne devais pas me plaindre, moi j’étais là intacte…

Je me levai pour remercier Viken de son dérangement.

Je te remercie Viken, je suis sincèrement désolée que vous assistez déjà à un décès. Je suis sûre que Nek n’aurait pas aimé non plus vous faire vivre cela. Je suis contente de vous savoir avec Sanzi installés sur St Pol. Ce village vous attendait il avait besoin de souffle nouveau. Je vous l’avais dit, rien n’est mieux que Kastell. Merci encore de ta venue en notre moulin.

Je fis quelques pas avec lui le raccompagnant jusqu’à la porte et j’ouvris celle-ci. Un pigeon était là sur le perron couché contre la porte se protégeant du froid. Personne ne l’avait entendu roucouler. Je me baissai et pris de ses pattes son rouleau.

Citation :
Demat Miss,

Quelle triste nouvelle......
Je vais faire le nécessaire pour venir. Il faut que je demande l'autorisation à mon supérieur.
Je vais faire au plus vite.

Je t'embrasse ma courageuse Miss

Laly
Laly avait répondu, mais c’était trop tard. J’avais tant  attendu, J’avais tant  espéré et c’était trop tard. Mes yeux parcoururent les derniers mots …ma courageuse Miss… Non je n’étais pas courageuse, moi la jeune femme que j’étais je me trouvai au milieu, au centre d’une chose que je n’avais pas voulu et j’allais me réveiller.
Cela  ne devait être qu’un rêve…
Jenifael a écrit:
[rp]Miss étant un peu sortie de sa torpeur, Jeni  en profita pour aller se mettre a la recherche d’un charpentier.  L’ air était glacial, renforcé encore par le vent mais la jeune femme ne le sentait pas et dirigeait ses pas vers le village dont elle fit trois fois le tour a la recherche d’un charpentier qui accepterait de travailler pendant les fêtes. Malgré ses efforts elle n’en trouva aucun qui fut disposés a travailler pendant la période des fêtes.

La neige  ne s’était pas arrêté de tomber depuis le matin et lorsqu’elle rentra dans le moulin elle ressemblait plus a un glaçon ambulant et grelottant qu’a une jeune femme.  Quand elle voulue apprendre a Miss que  ses recherches avaient été infructueuses aucun mot ne sorti de ses lèvres bleuies par le froid.  Elle put juste lui faire non de la tête pour lui dire qu’elle n’avait trouvé personne.
[/rp]
Missanges a écrit:
Jeni était revenue au moulin complètement glacée. Le froid émanait de ses habits. Je lui pris les mains en la regardant.

Jeni, sincèrement merci pour tout ce que tu fais pour moi. Ta présence et ton amitié.

Je repris le fauteuil devant la cheminée. Mes yeux fixèrent  les flammes dévorant l’unique bûche du foyer. Bientôt ce serait Noël et pour la première fois le moulin serait sans vie. Père et Lilith étaient toujours à l’hospice de Vannes et Nek était dans la chambre mort.

Pourtant la vie continuait, cela allait être la messe de minuit. Les tables allaient se revêtir de leurs plus belles nappes. La vaisselle serait étincelante. Les carafes remplies de prune ou de vin de couleurs différentes. La dinde serait farcie des plus beaux champignons.
Des truffes ! Et à Kastell cela n’en manquait pas !

Le regard de Jeni était triste et à son signe de tête je compris qu’elle n’avait pas trouvé de charpentier. Laly était en route mais cela était trop tard, les prêtres disponibles étaient rares et les charpentiers aussi.

Attendre c’était tout ce qu’il fallait. Attendre.

Missanges a écrit:
Les jours se suivaient les uns après les autres et tout cela se déroulait dans un brouillard. J’avais l’étrange  sensation que mon être flottait. J’étais devenue une ombre, mon ombre. Je me surpris d‘être par moment devant la cheminée et un instant plus tard d’être dans la chambre veillant mon mari. Et tout cela, sans m’être rendue compte d’avoir effectué le déplacement.

Le feu me réchauffait et je chauffais mes mains en tenant le bol fumant de soupe que Jeni me mettait entre les doigts sans que je puisse dire non. Pourtant j’avais froid devant cette cheminée. Mon corps tremblait. Mes yeux fixaient l’âtre et je ne voyais pourtant pas les flammes. Je perdais le goût de vivre, insensiblement, lentement.

Jéni et Blotus discutaient et j’eus envie de les laisser un moment en tête-à-tête. Peut être feraient-ils connaissance. Mon frère était très à l’aise sur un terrain de Soule, mais moins habile en discussion surtout devant une belle femme…

J’avais envie de voir Nuage. Je me levai discrètement et prenant ma cape je sortis sans faire de bruit. Une rafale de vent glacé me plaqua contre la porte que je venais de refermer. Ma cape claqua contre ma cuisse et je ressentis une violente douleur. Le vent gémit contre mes oreilles, sifflant longuement sa plainte. Il tournoya autour de moi, soulevant une fine poussière du toit et le me la renvoyant en plein visage.
Il avait neigé !
Je descendis la petite marche du perron et mon pied s’enfonça légèrement.
Il avait neigé, et je n’avais rien vu !
Je me penchai pour toucher cette fine pellicule blanche et mes doigts firent une boule. Mon regard se porta sur les arbres devant moi. Ils étaient recouverts d’une fourrure  blanche. Les branches étaient emprisonnées dans de fines gouttelettes de glace.
Un Noël blanc !  Et pourtant il était noir pour moi.

Il commençait à faire sombre, seule la neige éclairait de sa blancheur les alentours.
Je ne savais même plus l’heure qu’il devait être !
Je ne savais même plus le jour que nous étions !
Ma main pris la petite lanterne accrochée au clou proche de la porte d’entrée. Un bruit de grincement se fit entendre lorsque je la décrochai de son support. La tenant d’une main sans même l’avoir allumée je me dirigeai vers l’écurie. Je franchis la porte et l’odeur de la paille titilla mes narines. Le bas de ma cape remua quelques brins, les soulevant sur mon passage.

Nuage hennit me sentant venir. Ma main caressa ses naseaux et sa tête se posa contre la mienne. Je levai mes yeux vers les siens.  Il me regarda sentant ma peine. Je sentis deux gouttes brûlantes glissaient le long de mes joues.


Dis-moi Nuage, que tout cela n’est qu’un rêve…
Lauralyne a écrit:
Laly pressa le pas et se dirrigea vers le moulin. Arriverait-elle à temps? un sombre pressentiment l'étreignait. Elle était devant le moulin, la neige recouvrait le paysage, étouffant les bruits. Un linceuil....... ce mot lui vint immédiatement.

Miss.....

Laly entra plus vite. Elle entendit un hennissemnt et une voix qu'elle reconnut. Elle se dirigea vers celle-ci.
Elle découvrit Missanges et là elle comprit. Elle s'avança vers son amie et posa une main réconfortante sur son épaule.


Miss...je suis arrivée, mais......

Elle laissa en suspens ses mots.
Missanges a écrit:
Miss...je suis arrivée, mais......

Mon visage se tourna vers cette voix, mais je l’avais identifié au premier mot prononcé. Mes yeux se fixèrent sur les siens, ma main essuya mes larmes qui coulaient malgré moi voulant faire la forte. Je m’élançai dans ses bras.
Laly, comme je suis contente de te voir. Nek est mort Laly. On attend un charpentier…

Je savais qu’elle comprendrait, elle aussi avait enterré son cher Kuligan. Elle aussi avait été forte. Elle était là devant moi. Elle était venue de suite me tendre sa main. Oui les amis sont ainsi pas besoin de mots, juste être présents. Ces pensées me firent penser à une personne présente à Kastell. Une personne dont j’avais écrit récemment demandant s’il pouvait faire office pour Nek mais son temps était compté, il n’avait pas le temps ! J’avais du trouver une autre personne.
Pourtant il était là !
Contrôlant le travail des autres, comme quoi, nous voyons plus vite le brin de paille dans l’œil de notre frère et nous ne voyons plus  la poutre dans le nôtre. Mon cœur se pinça à cette pensée.


Blotus, Jeni, et les Mamettes sont à l’intérieur, viens entrons.  Je lui pris sa main la dirigeant vers la maison. Tu vas me raconter ton voyage devant un bol de soupe et surtout ne dit pas non au potage. Jeni devient pire que les trois Mamettes réunis pour me nourrir…
Mulot25 a écrit:
De retour a Saint Pol Mulot   pénétra au moulin des Kerdren cela fait bien longtemps qu'il n'avait pas vu son amie Miss ,
d'un coup d'œil rapide il en fit le tour ...étrangement un air de malheur et de tristesse dominait les lieux
il accourut a l'intérieur  pour voir les personne déjà présentes il s'arrêta devant elles et dit

Que ce passe t-il ici? Dites moi?... que ce passe t-il ?
Jenifael a écrit:
[rp] Jeni, en train de discuter avec Blotus, vit arriver Mulot dans la pièce ou ils étaient.

Citation :
Que ce passe t-il ici? Dites moi?... que ce passe t-il ?

Bonjour mulot. Ce qu'il se passe? Nekk est décédé,  il faut attendre la fin des fêtes pour trouver un charpentier et pouvoir l'enterrer. viens t'assoir je pense que Miss ne va pas tarder a arrriver, elle est allé prendre un peu l'air. Tu veux boire quelque chose en attendant ? Et toi blotus? [/rp]
Blotus1er a écrit:
Dans le village la fete battait son plein, Noel, le nouvel an, le temps etait à la joie, mais ici le temps semblait s'être arrêté ! L'espoir et le bonheur avaient fuit le moulin. Jeni était là, pret de lui, sa présence reconfortait, elle le réconfortait .

Citation :
Et toi blotus?

Oui Jeni ?? un verre de prune ? et bien oui pourquoi pas ! Tu sais Jéni, je voulais te dire….




Citation :
il accourut a l'intérieur pour voir les personne déjà présentes il s'arrêta devant elles et dit

Que ce passe t-il ici? Dites moi?... que ce passe t-il ?

Blotus ressentit l’air froid de la porte qui s’ouvre, il se retourna et Mulot fit son apparition…

Mulot !! toi ici ! Enfin de retour à Kastell ? Je suis heureux de te revoir. Installe toi !

Comme l’a dit Jeni, Miss ne devrait pas tardé, elle est sortie quelques instants.

Elle va apprécier de te voir ! Nek est là haut, si tu veux le voir, je peux t’accompagner aussi si tu preferes !!
Clochette59 a écrit:
st pol , terre de toutes les promesses , et meme en ces temps difficile de heurt et d'incomprehension , st pol etait pour clo terre d'asile et son petit havre de paix , sa vie toute entiére se résumée ici , a plein poumon elle avait respiré l'air iodé , ecouté le cri des mouettes , et chercher dans les rues , les vieilles tetes oubliées , il etait encore tot pour en croiser et certaines etaient deja chez miss a veiller .

a peine le temps d'allumer une cheminée pour raviver les couleurs de sa chaumiére et avait immédiatement pris le chemin du moulin , elle n'aimait pas ça , mais qui aimait ça , elle n'avait pas grand chose a dire , juste etre la , juste poser une main sur la sienne , un regard pour soutenir , quoi d'autre aprés tout , rien ne pouvait diminuer la peine que miss devait supporter ...

devant la porte , clo resta un moment immobile  avec l'envie de faire demi tour et courir sur la plage aprés les mouettes , son piou sur les talons et ne penser a rien d'autre qu'au plaisir d'etre enfin la ... elle tentait d'ecouter a travers les murs pour savoir si beaucoup de gens etait la , mais tout etait d'un silence religieux , ce qui ne fit qu'accentuer son angoisse aprés tant de mois sur les routes c'etait un retour des moins agréable ...

pensant a son amie dans la peine , clo frappa doucement a la porte , le piou collé a sa botte dans l'attente d'une réponse .
Mulot25 a écrit:
Mulot abattu par la triste nouvelle ne savait plus se qu'il devait faire il se retourna vers Jeni  et lui dit


Oui avec plaisir je te remercie Jeni


puis il vit Blotus il s'installa devant  lui  et lui dit

Oui..oui  Blotus j'ai envie de le voir  je te suis ,en même temps j'espère que Miss reviendra
Clochette59 a écrit:
la porte s'ouvrit sur jeni , elle la savait proche de miss et fut contente qu'elle soit la , elle la saluat poliment légérement intimidé de se retrouver dans ce moulin ou elle n'avait jusqu'alors que passer pour faire la fête , et aujourd'hui etait un jour de deuil ,elle ne se sentait pas bien dans ses bottes , piou pareil chercher du regard son amie miss pour se sentir moins chose mais ne la trouvé pas donc ce colla encore plus aux bottes de clo , celle ci le sentant mal a l'aise le pris dans ses mains et suivit jeni qui l'amena a blot et mulot deja présent ...

d'un timide sourire elle les regarda et s'avança pour les saluer comme il se doit , d'un regard elle demanda a blot si miss allait bien ou trés mal puis se tourna vers jeni...

merci jeni , ba ecoute une prune chaude c'est possible tu crois ?
Lauralyne a écrit:
Blotus, Jeni, et les Mamettes sont à l’intérieur, viens entrons.
Tu vas me raconter ton voyage devant un bol de soupe et surtout ne dit pas non au potage. Jeni devient pire que les trois Mamettes réunis pour me nourrir…


Laly se laissa prendre la main et suivit Miss jusqu'au moulin.
En entrant elles entendirent plein de voix.


Je veux bien du potage, avec ce froid et la route cela me fera du bien....heu......et du lait miel siouplait.  Laughing

Laly tapa ses bottes pour ôter la neige qui y était accrochée et secoua sa houppelande avant de la suspendre.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:29

Blotus1er a écrit:
Blotus et Mulot qui s'étaient rendus quelques instants  aupres de Nek, redescendaient maintenant vers le salon. Dans l'entrée  du moulin des voix familières se faisaient entendre.

Clochette, Laly venaient d'arriver. Miss aussi revenait.  

Il croisa le regard de Clochette qui lui transmettait en quelques secondes toute la peine qu'elle éprouvait et les forts sentiments d'amitié qu'elle pouvait avoir envers la famille Kerdren.
Il s'approcha d'elles et les accueillit à son tour. Déjà Jeni leur proposait de se restaurer  et lui, les invita à se rapprocher un peu e la cheminée.

Mais une chose le taraudait, Blotus allait aussi devoir informer sa sœur de son départ prochain de st pol. Il ne savait comment lui dire en ces moments si difficiles.  Le grand croque allait lever l'ancre et il allait devoir ré embarquer très vite.
Missanges a écrit:
Ma main dans celle de Laly, nous marchions doucement de l’écurie au moulin. Laly me racontait ses petites aventures de voyage, essayant de parler de tout et de rien comme toujours dans ces moments là. J’écoutais attentive. Laly m’était une personne chère.

Ma main tourna la poignée ouvrant  la porte du moulin. Je laissai entrer Laly en premier. Lorsque je fus dans la salle, je vis Clochette, elle aussi m'était chère et Mulot se tenant devant la cheminée. Je courus dans les bras de Clochette lui faisant de grosses bises, mes lèvres embrassèrent la douce tête de Piou aussi.


Ma fée tu es là aussi. Tu as fais un bon voyage ? Je suis si heureuse de te voir, merci d’être là. Tournant mon visage vers Mulot j’allais vers lui, lui faisant aussi une grosse bise. Merci Mulot d’être là toi aussi.

Mon regard se tourna vers toutes les personnes présentes.

J’ai trouvé un charpentier et j’ai passé commande… Jeni remplissait des verres, je fus soulagée d’avoir mes amis autour de moi.
Clochette59 a écrit:
la porte s'ouvrit dans l'entrée , clo se tourna et eu juste le temps d'ouvrir ses bras pour y accueillir sa chére amie , la serrant fort contre elle pour lui donner la force qu'elle avait en elle , clo lui deposa de tendres bisous sur les cheveux , lui caressant le dos , de biens maigres consolations en ces temps difficiles , mais une présence amicale et souvent un baton de survie dans la peine ... clo sourit en voyant miss bisouiller piou qui fretilla de plaisir , faut dire que miss etait une grande amie de son poussin ... elle la laissa acceuillir mulot également et se servit un verre , ne restait qu'a etre présente a ses cotés ...

elle se tourna vers elle et lui répondit ...

un voyage qui m'a paru une eternité tu sais , loin de st pol tout ce temps , et ne pas etre la a tes cotés quand tu es dans le besoin , heureusement l'armée a soulevé notre mobilisation et j'ai fais au plus vite , perdant malgré tout dave et gode sur la route , mais ça hein ils ont l'habitude ...

puis elle leva son verre vers miss et lui sourit avant de le vider cul sec .
Missanges a écrit:
…perdant malgré tout dave et gode sur la route…
Ce fut plus fort que moi, sa phrase me fit rire. Cela me rappela son dernier voyage. Oui la fée de Kastell était ainsi. Celui qui voulait de l’aventure et du piment lors de son voyage pouvait demander à notre chère Clochette. Un voyage épicé et riche en rebondissement avec fou rire garanti d’avance.
Je pris Piou dans mes mains et lui caressa la tête doucement. Je sentais son petit cœur battre doucement entre mes doigts. Je pensai soudainement aux jours futurs qui allaient arriver. Au jour de l’enterrement…Posant un baiser sur les plumes de Piou je murmurais

Et toi Piou tu vas bien ?
--pioupiou a écrit:



petit piou suivait sa maitresse partout partout , c'etait même pas sa maitresse c'etait sa clo , bon c'est sur parfois elle etait pffffff soulante ahhh ba oui , parfois elle etait deprimante , pfffff , mais voila piou il ne pouvait se passer d'elle et c'etait reciproque tout les deux contre le monde entier ....

quand l'armée les avait enfin libéré , ba oui piou faisait partie de l'armée c'etait même la mascotte hein hé ho .. clo lui avait dis qu'il fallait vite rentrée a st pol car leur amie avait besoin d'eux , piou connaissait bien miss , elle faisait toujours attention a lui , toujours une petite caresse et surtout un ptit godet a ça elle oubliait jamais , alors il avait couru au plus vite derriére clo , pffff et la fée bin elle s'etait encore perdue c'est pas possible hein , il lui avait bien montré que dave et gode partait dans l'autre sens mais nan avec son nez dans les nuages elle l'avait pas ecouté comme toujours

le monde est trop injuste soupirait souvent piou dans son bec ...

puis st pol enfin, la fée avait foulé le sable froid et lui avait profité pour courir un peu tant bien que mal de ses petites pattes , et ensuite ils avaient pris le chemin du moulin... en arrivant piou se sentit pas a l'aise , le moulin il le connaissait pas comme ça , quelquechose d'etrange se degageait des murs , comme un malaise , en entrant piou vit que des gens etaient la , avec une mine pas trés heureuse il se colla a sa clo et ne trouva pas miss , heureusement la fée le prit dans ses bras elle comprit que piou avait peur , une drole d'odeur se repandait piou aimait pas ça et miss etait pas la ...

aprés quelques temps la voila enfin , elle avait un teint blafard et on voyait bien que la miss allait pas bien , mais malgré tout piou ne compris pas pourquoi mais la fée arriva a faire rire l'ange , même la fée ne pu s'empecher de rire , apparement ça les faisait rire eux que la fée se perde tout le temps , ba lui nan il en avait ras les pattes hein !!! et la ... rrrrr rrrrr dommage qu'il n'etait pas chat pour ronronner car miss le pris entre ses mains et lui fit pleins de calins , manquait que le godet et ça serait parrrrrfaittttt ... quand miss lui murmura quelquechose , piou ressentit la peine dans sa voix et se blottit tout contre elle en frottant son crane sur le menton de la douce et dans un petit ... cuiii ... lui montra qu'il allait bien
Jenifael a écrit:
[rp]Miss était rentrée accompagné de Lauralyn, Jeni chercha d'autres verres, d'autre tasses et de quoi réchauffer tout le monde.

Piou, le poussin de clo était blotti contre Miss et semblait se demander ce qui se passait. Jeni lui versa a lui aussi de quoi se réchauffer et lui mit des miettes de gateaux et des graines sur une petite assiette. Elle l'aimait bien cette petite boule de plumes qui suivait clochette comme son ombre même si elle le connaissait a peine. [/rp]
Lauralyne a écrit:
Il y avait du monde au moulin et c'était très bien pour entourer Miss en ces temps de tristesse. Laly savait qu'elle devait repartir pour Brest. Les enfants étaient partis se promener avec Saona et ne devraient plus tarder à arriver. D'ailleurs.....

Toc Toc, c'est nous!!!!!

Les enfants riant de la neige entraient et se précipitèrent sur Miss pour l'embrasser chaleureusement.

Miss, tu as vu maman est revenue!!! Et on va aller à Brest!!! Ca fait longtemps, on va revoir notre maison!!

Les enfants étaient tout exités.
Laly regarda Miss.


On va revenir Miss, je ne vais pas te laisser tomber, je dois faire un aller retour à Brest.
Blotus1er a écrit:
blotus ne pouvait plus retenir  ce qu'il avait à dire à sa soeur. Il attendit la fin de la conversation entre  Laly et  Miss, puis s'approcha.

Hésitant il debuta son propos. Et chaque mot s'avérait être une souffrance.


Miss !!  je dois te dire une chose. Le grand croque lève l'ancre et je quitte st pol ce soir.

Je serai de retour dans 3 semaines. Jeni va venir aussi. Tout cela s'est décidé tres vite.


Il regardait sa soeur examinant ses réactions. Il s'approcha la serra contre lui,  puis lui murmura..


Même si je pars, mon coeur reste ici avec toi !! Je reviendrai le plus vite possible  Miss !!
Lauralyne a écrit:
Laly avait assurer Miss qu'elle allait revenir et que celle-ci pouvait venir à Brest a voir aussi. Elle salua tout le monde et embrassa son amie.

J'y vais mais je reviens dans pas longtemps.

Les enfants firent des bisous à tout le monde et se précipitèrent dehors, Saona dans la charrette attendait déjà.
Laly grimpa à son tour et prit les rennes, elle lança les chevaux au pas.
Laissant St-Pol derrière eux, ils prirent la route de Brest. Il y allait avoir du ménage à faire, en espérant que la maison était toujours là, mais Laly craignait qu'elle n'est disparu, cette maison où elle avait été heureuse avec Kuligan.
Missanges a écrit:
…je quitte st pol ce soir. ..Jeni va venir aussi

Boum ! Il s’accélère je l’entends cogner contre ma poitrine. Mon cœur s’emballe comme lorsque je galope sur Nuage, mais c’est une autre sensation. Une sensation douloureuse, une peur. Soudain je sens une angoisse monter en moi prendre possession de mon calme. Blotus part ! Jeni part ! Mes pensées se précipitent, je vais être toute seule. Mon père n’est pas là non plus. Une boule serre ma gorge, mes yeux se brouillent.

J'y vais mais je reviens dans pas longtemps.

Des mains qui s’agrippent sur mon pantalon. Des visages qui se tendent, des lèvres qui se collent à mes joues. Missanges on revient… Des yeux qui vous regardent et je souris oui Enoal tu es chez toi ici et je fais semblant comme toujours. Ne rien dire, ne pas rabâcher. Le fauteuil devant le maigre feu me retient. Mon regard se perd dans ces flammes si peu vaillantes. Je n’en peux plus, que cela finisse.

La porte qui se ferme les enfants de Laly sont partis avec elle.  Le silence reprend le dessus.  J’embrasse Jeni et mon frère. Bonne route mon frère, bonne traversée. Jeni ne te trompes pas de bateau ! C’est une deuxième Clochette toujours la tête dans les nuages. Elle est bien capable de monter dans un autre bateau…Et je souris à cette pensée et une idée  me vient. Ecrire leurs mémoires à ces deux là !  M’aidant du Piou qui me dirait lorsque je noterai leurs péripéties, elle ne te l’avait pas dit celle-là hein !

Tout le monde était sorti ? Non il y avait encore ma fée et son Piou et peut être encore du monde en cuisine buvant ou mangeant tranquillement.  Je caressai doucement Piou regardant Clochette, lui souriant.  Nous étions là autour de ce maigre feu. Les voix des Mamettes me parvinrent, Je pensai soudain à elles  tricotant des chaussons pour ne pas gaspiller la laine.  Pour combien de temps elles seraient là elles aussi ?

Clochette59 a écrit:
clo se faisait discréte , juste la une présence reconfortante et laisser faire les autres habitués des lieux , elle remarquait bien que blo semblait contrarié , quand elle le vit s'avancer l'air trés ennuyé vers miss , clo se mordit la lévre , espérant qu'il ne lui annonce pas une autre mauvaise nouvelle ...

elle entendit pas ce qui se disait , mais elle vit la mine bouleversée de miss , blot qui l'a prend dans ses bras , clo sent beaucoup de chagrin elle voudrait aller epauler miss mais reste sagement dans son coin se reservant un verre en observant , piou toujours collé a sa belle amie semble lui aussi affectée par la tristesse de l'ange .

puis un deboulement d'enfant qui se pendent aux habits de miss pour un dernier bisous , laly  repars chez elle , miss fais bonne figure , puis serre fort son frére et jeni ..; ils partent aussi clo en est maintenant persuadé ...

nous voila seule ... je la regarde souriante pour la rassurer et d'une main je caresse son dos ... ne t'inquiétes pas je reste prés de toi sauf si l'armée me rapelle , rien d'autres ne me faira partir d'accord ...miss qui lui sourit mais semble tellement tellement enfoncé dans sa solitude interieur ... que faire ... clo lui tend un bon godet bien plein histoire de se rechauffer de l'interieur .
Missanges a écrit:
Mon regard se perdait sur la seule flamme qui léchait la seule bûche au milieu de l’âtre. Je sentais la main de ma fée dans mon dos. Une main rassurante, protectrice témoignant une marque de sympathie. Mes amis étaient là présents. Quelle richesse d’en avoir ! Peut être la seule vraie richesse d’ailleurs. Certains étaient venus au moulin spontanément. D’autres m’avaient envoyé leurs gratitudes par un pigeon. Certains attendaient le jour des  funérailles et cette pensée me fit tourner la tête vers la fenêtre. J’attendais toujours le bon vouloir d’un serviteur d’Aristote.

Une petite tête apparut reliant ma pensée et je me levai du fauteuil si précipitamment que Piou lovait au  creux de mes mains émit un bruit de protestation.

Oh ! Pardon  petit Piou. Mes lèvres se posèrent sur sa tête et je le remis dans les mains de Clochette, tout en prenant son verre tendu. Le liquide tant aimé habituellement pris une saveur différente. Je n’avais ni faim, ni soif. Posant le verre sur la table, je me dirigeai vers la fenêtre. L’ouvrant vivement, je pris le volatile rapidement et ses deux yeux ronds s’agrandirent davantage.
Oh ! Il n’y a pas de charte pour les animaux malmenés. Cela me fis tout de même sourire et je pressai ma main contre ses plumes, le caressant  me faisant ainsi  pardonner ma brusquerie. Ce fut sûrement le plus rapide vélin déplié de tous mes courriers reçus. Mes yeux se portèrent sur l’écriture que je reconnus immédiatement.

Soudain les lignes se mirent à trembler. Le lettres s’animèrent en une farandole désordonnée. Elles s’effacèrent doucement de mes yeux, noyés dans des gouttes qui venaient inonder cette si belle écriture, ces mots si tendre couchés sur ce vélin. J’avais trop longtemps refoulé celles-ci. Elles tombaient régulières sans que je puisse arrêter ce moment de tristesse.

Citation :
Miss, ma douce enfant,

Alors que je voyais enfin le bout de cette terrible épreuve que j'ai traversé avec ton aide et ton soutien, ainsi que celui de Blotus et nos amis,

Alors que Lili, ma tendre promise, a miraculeusement survécu aux terribles blessures qui lui furent infligées en cette funeste nuit de novembre,

Alors que je me réjouissais de retrouver Kastell Paol, notre Moulin de Kerdren, et vous serrer dans mes bras, toi, Blotus et Nekkronn,

Voilà que la terrible nouvelle m'est parvenue, dans ma chambre de l'hospice de Vannes.
Je savais Nek souvent malade ces derniers temps mais je voyais en lui un tel roc, que je n'aurai jamais pu penser qu'il nous quitterait si vite, et ainsi.

Je suis effondré et je n'ose imaginer quelle douleur peut te nouer les entrailles. Cet homme à l'âme pur, il était fait pour toi. Mais l'Ankou n'a jamais épargné notre famille.

Pardonne-moi pour ce triste héritage.

Je ne puis en dire plus car il est des peines qui ne s'expriment qu'en silence.

Tu me manques. Prends soin de toi.

Ton père qui t'aime.
Canela a écrit:
Canela passa ensuite devant la demeure de sa rouquine miss. Elle la savait absente ce qui facilité sa tâche. La jeune femme mit pieds à terre et comme pour la maison de sanzi et vik, Canela laissa un bouquet de fleurs de glycine entouré de fougère avec un petit mot

Citation :
Hasta logo

Puis la jeune femme remonta sur son étalon et sifflant sa louve reparti vers les portes de la ville cette fois.
Missanges a écrit:
L’amour est un rêve et mon rêve venait de prendre fin. L’enterrement était fini et je n’avais pas vraiment su quel moment avait été le plus dur. Lorsque ma voix s’éleva dans l’église pour rendre un dernier hommage à mon mari, ou la vision de cette boite qui descendit lentement dans la terre.

Puis les événements se bousculèrent, enchaînèrent et nous dûmes partir sur Brest pour faire campagne. Notre tout jeune clan le Gwenn Ha Du présentait une liste ducale et j’en faisais parti. Un idéal pour œuvrer pour notre très grande Bretagne. Mais les choses ne se passent pas toujours comme elles devraient et plutôt qu’une campagne électorale nous dûmes, nous révolter contre une vermine qui avait prit la mairie d’assaut. Des rats hardis et voraces aux dents pointues et acérées raclant par terre tellement avides de tout bouffer !

Et ce fut le départ pour Kastell peut être en danger aussi. Nous reprîmes la route guidés par la lune chacun surveillant autour de soi avec suspicion. Nos ombres mouvantes projetées par la clarté de la lune faisaient de nous des cavaliers gigantesques. Nul ne pouvait nous atteindre nous étions le temps de ce voyage invincible mus par une rage intérieure. Mus par la colère que des Bretons deviennent si con !

Les rues de Kastell désertes à cette heure, seules quelques lueurs çà et là filtraient des volets clos. Les mineurs se mettaient en route et j’espérais que les autres nous rejoindraient pour défendre le village. Puis se fut la séparation chacun regagnant chez soi pour un brin de toilette, un peu de repos.

Ma main caressa longuement Nuage. J’étais revenue à la case départ lui et moi. Avec des souvenirs plein la tête à vie…Je le regardai un moment reprendre possession de son espace, gambader librement  devant le moulin. Mon visage se tourna vers le moulin levant la tête je vis la fenêtre de notre chambre.. Peut être là le moment le plus difficile, vivre avec l’absence de son amour mais avec la présence de chaque chose et moment partagé.

Ma main se posa sur la poignée de la porte et mes yeux se portèrent sur un bouquet contre celle-ci.. Un petit bout de vélin deux mots, Hasta logo… Mon dos s’adossa contre la porte et je sentis mes forces s’évanouir. Canela la sœur de mon amie que j’avais tant aimée mais qui était si différente. Canela ou que tes pas te mènent ou que soit ton chemin soit heureuse…

Mon corps se glissa à l’intérieur. La pièce était obscure et pour une fois j’en fus ravie. Mes pas prirent la direction des escaliers et s’engagèrent sur les marches de bois. L’éternelle latte grinçante émit son chant, pourtant je l’entendis à peine. Le premier pas dans ma chambre fut le plus difficile. La pièce avait changé, pourtant c’était toujours la même mais un je ne sais quoi de différent cependant. Mes yeux détaillèrent chaque chose, le lit de la chambre d’ami était là, l’armoire déplacée et un pichet ancien trônait sur la commode. Un pichet recollé trouvé sûrement au fond de la cave. Je souris doucement, elles avaient réussi, les Mamettes me connaissaient ce n’était pas pour rien que cette mocheté était là, pour me faire sourire…

Je ne pris pas la peine de me dévêtir. Trop fatiguée, trop épuisée, je me couchai sans défaire le lit juste dormir…
Demain est un autre jour !
Peterpan31 a écrit:
Jamais il n'avait cru revoir un jour son Moulin. Des mois entiers s'étaient écoulé avant que Peter puisse revoir cette vieille bâtisse, à l'orée du sentier couvert des embruns de l'hiver.

C'est à pied, pour cette fois, avec une charette qu'il avait seul, tiré depuis Vannes, aidé cependant par une mule qu'il avait acquis avant son départ.

En souvenir du nom qu'il avait donné au pigeon bien burné mais sans cervelle Toota qui lui avait été si fidèle durant la Guerre des Cents jours, il avait cette fois décidé d'appeler la Mule Yahlé.

Il avait dû la traîner, la bougresse, depuis Gwened. Cette bête au caractère bien trempé, avait cependant su trouver son maître.

Peter songeait qu'il lui faudrait acheter un nouveau cheval. Cependant, la perte de Neverland, qui n'avait pas survécu au guet-apens lui paraîssait irremplaçable.

Il pénétra dans la maison. La porte n'était pas fermée à clefs. Les lieux n'avaient pas changé, ou plutôt ils étaient encore mieux agencés que lors de son dernier passage.

C'était ici davantage encore la demeure de ses enfants que la sienne à présent.

Il savait Blotus absent mais se doutait qu'elle devait être là. Sa fille.

Il trouva Miss, allongée sur son couchage, les traits un peu tirés. La jeune veuve n'en gardait pas moins un tein d'une beauté sublimée par la lumière du soir qui transperçait la fenêtre de sa chambre.

Peter s'approcha et lui caressa doucement les cheveux.
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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   Sam 13 Juin - 15:29

*18 Janvier 1459
Missanges a écrit:
Aucun rêve, aucun cauchemar n’étaient venu troubler mon sommeil. Et pourtant je sentais la caresse du vent sur mon visage. Une chaleur rassurante, bienveillante, semblait être là.
Lentement mes paupières se soulevèrent et une silhouette encore  floue apparut à contre jour, assise près de moi.

Une faible lueur inondée mon lit, un rayon de soleil taquin jouait avec une fissure du volet et essayait de gagner sur l’obscurité de ma chambre.
Aucune idée du temps passait à dormir. Mais est ce bien important. Non le plus important était là devant moi. Mon père se tenait près de moi.
Un sourire éclaira mon visage et mon corps se souleva pour aller contre le sien pour me blottir dans ses bras.

Il était là vivant revenu des ténèbres, revenu chez lui.
Viken a écrit:
Viken était de retour à Kastell. Il savait qu'il devrait en repartir prochainement pour quelques temps. Aussi avait il décidé d'aller saluer ses amis au moulin. Il venait prendre des nouvelles de son ami et compagnon d'armes Blotus, le fils de la famille, touché dans sa chair alors qu'il oeuvrait pour le bien de tous. Par sa démarche, Viken voulait apporter son soutien à cette famille, durement touchée par le destin.

Il frappa donc à la lourde porte du moulin, impressionné par l'imposante stature de la bâtisse. Patientant quelques instants, il vit la porte s'ouvrir en grand, laissant apparaitre trois silhouettes vêtues des traditionnelles tenues bretonnes.
"Les mamettes" pensa t il, intimidé de les voir en vrai. Il en avait déjà entendu parlé, à maintes reprises, mais cette fois il se retrouvait face à leurs regards inquisiteurs et n'en menait pas bien large.

Timidement, il murmura presque un ...
"Demat mesdames !" qui resta sans réponse. Les mains sur les hanches, le sourcil levé, les mamettes attendaient visiblement la suite.

Se sentant un peu incongru dans le paysage, Viken ne se sentit pas le courage d'en dire plus, cherchant dans l'une des poches de son mantel, un mot qu'il avait préparé en cas d'absence des membres de la famille.
C'est à ce même moment qu'il vit apparaître un énorme rouleau à pâtisserie semblant jaillir du dos de l'une des mamettes. Celui-ci lui barra le geste aussi sûrement que l'aurait fait une épée affûtée. Stoppé dans son élan, le poids de l'ustensile tenu avec fermeté par la vieille femme, lui intima de renoncer à poursuivre.
Il s'apprêta à rajouter un mot lorsque la plus forte des femmes, imposant sa carrure s'avança d'un pas, lui barrant tout espoir d'une entrevue future.
Viken connaissait la légendaire réputation des mamettes, il ne put s'empêcher de penser qu'elles se surpassaient pour lui lorsque la dernière, jusqu'ici restée dans l'ombre de la porte s'avança à son tour pour lui montrer du doigt le chemin qui l'avait amené jusqu'ici.

Il n'insista pas plus. Les saluant d'une respectueuse révérence, il tourna les talons en silence et reprit la route du village. A l'angle de l'écurie qui jouxtait le moulin, il entendit "Nuage" lancer un hennissement qu'on aurait sans conteste pu prendre pour un rire moqueur.
Viken haussa les épaules en murmurant pour lui même ...
Tu te fais des idées !
Missanges a écrit:
Le soleil était à moitié de sa course et j’étais encore dans l’écurie. Nous étions arrivés de Brest ce matin et Nuage n’avait pas vraiment épargné le popotin de Viken.
C’est que ce canasson était un peu jaloux et faut dire aussi, que nous avions repris depuis la mort de Nek  nos habitudes lui et moi et rien, que lui et moi qu’on se le dise !

Il en résultait finalement de tout cela que j’allais repartir en voyage. Perdue dans mon futur itinéraire ma main passant sur le dos de Nuage l’étrillant un peu plus énergiquement que d’habitude. Sa tête vint frôler mon bassin me donnant à son tour un coup énergique. Ses yeux me regardant sa bouche s’ouvrit sur une rangée de dents se voulant moqueuse.

Je souris et mes lèvres vinrent se poser sur le haut de ses naseaux. Foutu canasson va !

Une ombre se profila et tournant la tête je vis Viken passer devant l’écurie semblant partir.

Héééé ! Mon ami, tu partais sans me dire bonjour. Nuage te manque déjà !!

Viken a écrit:
Il s'éloignait à peine lorsqu'il entendit dans son dos.

Héééé ! Mon ami, tu partais sans me dire bonjour. Nuage te manque déjà !!

Il se retourna pour répondre à Missanges dont il avait reconnu la voix.

Euh ... non, ce n'est pas nuage que j'étais venu voir mais ton père et toi.

Il s'approcha d'elle et lui déposa une bise sur la joue avant de reprendre.

J'étais venu pour prendre des nouvelles de Blotus et de Jeni qui je l'espère se remettent au plus vite. Et pour vous apporter mon soutien dans cette nouvelle épreuve.

Puis marquant un silence.

Et puis, j'ai apporté ma contribution pour le clan. Je voulais vous la donner avant mon départ demain soir.

Il lui tendit alors un maigre sac d'écus qu'il avait à la ceinture.

C'est tout ce que j'avais, j'espère que cela servira quand même.

Il prit congé en lui souriant.

Tu passeras le bonjour à ton père dès qu'il sera moins occupé.
Missanges a écrit:
Ma main se tendit pour prendre son sac d’écus, je ferais l’addition demain. Demain est un autre jour…
Merci pour tout Viken. Blotus et Jeny se remettent doucement. Mon père va bien.. Je te souhaite une bonne route. Prend soin de toi.

Je le regardais s’éloigner. Sa silhouette s’estompa doucement, puis ne fut qu’un point dans le lointain. Sur une route, au détour d’un chemin, le hasard vous permet de faire des rencontres et avec le temps celles-ci  deviennent des amis. J’avais trouvé en Viken un ami sincère et précieux et pour ma part il sera toujours associé avec Sanzi…
Missanges a écrit:
Retardant l’échéance de reprendre possession de l’intérieur du moulin, je restai longuement assise dans l’écurie partageant ces heures avec Nuage.
Reprendre l’habitude !
Reprendre les habitudes quotidiennes lorsqu’il en manque un !
Faire semblant de ne pas remarquer la place vide à table lors des repas.
Faire semblant de ne pas remarquer le fauteuil vide devant la cheminée.
Ne plus entendre la voix narrant des exploits enrichis par l’imagination.
Ne plus sentir la chaleur d’un corps contre soi dans un lit devenu si froid.

Me redressant doucement, m’attardant encore un instant auprès de Nuage. Frottant mes habits d’un éventuel brin de paille tenace. Mes pas reprirent la direction du moulin.
Poussant la porte, une odeur vint titiller mes narines. La salle embaumait le sucre et l’odeur des crêpes. Les Mamettes étaient aux fourneaux, des éclats de voix venant de la cuisine me parvinrent. Evidemment la voix de Mahestine couvrait celles des deux autres Mamettes qui devaient acquiescer de la tête sur la recette des crêpes. Je souris en pensant qu’elles allaient me manquer.

Montant dans ma chambre, j’ouvris la fenêtre regardant la plage. Le moulin avait une vue magnifique sur celle-ci. L’air frais me fit du bien. Je regardai évasivement ce cadre sans détailler les choses qui en faisaient pourtant son décor. Seulement contempler la mer, sans penser, sans rêver de quoi que ce soit. Je suivis un moment un oiseau plongeant dans l’écume d’une vague remontant bredouille, son casse croûte épargné, mais pour combien de temps…

Mon regard se porta sur un pêcheur tirant son filet, ramassant son butin de la journée. Ses gestes étaient précis, cela me rappela nos parties de pêches avec Nek.
Une porte claqua, des rires fusèrent. Je reconnus la voix de mon père et de son épouse Lilith.
Peter et Lilith avaient remis de la vie dans ce lieu.

La vie s’animait aussi le soir. Kastell semblait sortir de sa léthargie et s’animer comme autrefois. Le soir les tavernes s’emplissaient et les chopes se vidaient.
Alors pourquoi partir Miss ?
Ce murmure revenait sans cesse. Je ne savais même pas pourquoi je voulais partir ou je ne voulais pas le savoir. Peut être est-ce cela la vraie question. Moi qui prônais aux autres de faire face, je fuyais pourtant. Peut être pour clore une page, prendre du recul, me donner du temps…
Clochette59 a écrit:
un pigeon vint se poser sur le bord de la fenetre de miss , voyant la belle en train de rever en profita pour lever son arriére train et deposer dans un pffioouuuu magistral sa signature matinale ...se secouant l'arriére train il resta ensuite planté devant elle attendant qu'elle daigne prendre le message ...

[rp]ma cherie ...

juste quelques lignes parceque je n'ai pas eu loisir de te croiser ces derniers jours .etant tourmentée  moi aussi ..

je connais ta peine , je connais ton désarroi , je connais aussi ton désir de voyage encore que reflechissant bien je ne sais si c'est un désir ou une fuite...

on se connait toute les deux , on est faites pareilles , et je connais ton amour pour st pol , alors au moment ou il renait lui aussi de ses cendres et que tout raisonne comme avant ou les tavernes se remplissent  me fais pas croire que t'as envie de voyager , je ne te crois pas .

je suis mal placée pour t'ecrire c'est vrai , la fuite a etait pour moi toujours plus facile ... mais toi ma miss , qui est toujours la a secouer les gens pour leur montrer que rien ne doit les detourner de leur vie , alors toi ma miss pourquoi tu n'appliques pas ce que tu conseilles aux autres

alors si il faut que quelqu'un te souffle ce que tu dois faire je veux bien etre celle la , je suis la pour toi autant que tu l'es pour moi , partir ne servira a rien , on ne laisse pas derriére soit quelquechose qui n'est pas aboutit , ou reglé si tu préféres , et la aussi je suis bien placée pour le savoir , mieux vaut prendre son temps et avancer prudement mais , ne ps fuir car le passé nous rattrape toujours ..

ma miss , ta place est ici  et pas ailleurs , ta place est parmi nous , auprés de tes amis , dans ton moulin  dans nos tavernes , dans le village , et je te fais part de mon désir de te voir rester ici ...

c'est ici que tu verras le chemin , c'est ici que tu trouveras ta voie , c'est ici que tu trouveras le réconfort et c'est ici que nous sommes la pour toi  ici est ta vie , ici sont tés reponses   , et pas ailleurs  quelque soit le temps que ça prendra ...

alors ma miss ... part pas ..

( suis desolée piou est pas en forme ce matin je t'ai envoyé ce pigeon euh .. ce pigeon ... un peu ...enfin bref tu verras , renvoie le vite c'est un conseil d'amie )

t'embrasse ma miss
ton amie clo
[/rp]
Peterpan31 a écrit:
Peter savait le moulin vide en ce moment.

Miss était allée voir quelques amis dans le sud de la France, quant à Blotus il se soignait à Dieppe avec Jenifael des blessures subies par ces maudits fourbes de Normands.

Pour une fois, ce n'était pas un mal que ce soit ainsi.

Accompagné de Lili, il tourna la clef dans la serrure. Le loquet céda, et le coeur battant, l'homme à collants verts demanda à son épouse :


Madame de Kerdren, accepteriez-vous que je vous prenne dans mes bras pour passer ce pas de porte, et ainsi consommer cette union qui me transporte de joie ?
Lilith_de_kerdren a écrit:
Nous l'avions tant attendu ce moment...et il était enfin arrivé...

C'est donc avec un sourire radieux que je répondis a mon cher petit mar
i:

J'accepte avec plaisir que tu me prennes dans les bras, pour me faire passer le seuil de cette porte...
Pour comme tu viens de le dire: euh!!! consommer enfin cette union...


J'avais ce regard malicieux tourné vers mon mari, me demandant combien de pièce, il allait me faire passer avant d'arriver dans sa chambre...euh notre chambre....


*léger soupire*


Allez viteuh mon ange...tu sais que...l on doit...euh...enfin tu as compris...pi j'ai envie moiii

Tout en me collant dans ses bras...je ne cessais de le fixer...ressentant en moi, quelque chose que je n avais plus ressentie depuis fort longtemps, ce petit truc ... lors des premiers émois...
Peterpan31 a écrit:
incroyable qu'ils aient pu ne point céder à ce désir brûlant tout ces longs mois...

Et pourtant, comme deux adolescents à la découverte de leur premiers frissons d'amour, ils grimpaient quatre à quatre les marches de l'escalier en colimaçon du Moulin pour rejoindre la chambre nuptiale.

Manquant de trébucher à plusieurs reprises, Peter s'affala finalement avec Lili en riant sur le lit à baldaquin que Missanges et Clochette avaient installé pour les nouveaux mariés.

Puis les rires se turent. Peter regarda le visage de Lili, si belle à la lueur de la bougie vacillante. Soufflant sur la flamme orangée, seules les étoiles étincelaient à présent dans la pièce.

Sans peine, ses lèvres trouvèrent celles de sa moitié, pour lui déposer un baiser langoureux.
Lilith_de_kerdren a écrit:
[Sur ce lit, près a ce donner l’un a l autre]

La chambre était superbement agencée, il y a avait un parfum presque inconnu qui se diffusait dans l’air.

Tout avait été préparé a l’avance, pour que cette nuit, notre nuit, soit la plus belle de notre vie, nous allions enfin nous découvrir, enfin nous livrer l un a l’autre…

Après avoir, rendu l’obscurité a cette pièce, mon mari revint a mes cotés, m’enlaçant, m’embrassant, mettant tout mon corps en émoi…Mes mains vagabondaient sur son torse pourtant encore entravé par sa chemise…

Je continuai un long moment avant de me décider à lui ôter chaque bouton, un a un je les fis sauter…

La sagesse qui nous avait retenus jusqu'à maintenant, n’était plus de mise, elle avait définitivement quitté les lieux, pour laisser place à un manège de caresses…très langoureux, très passionné

Mon envie se faisait de plus en plus présente, tout comme la sienne je pense…
--Un_conteur a écrit:
...

Chut. Plus aucun bruit dans le Moulin. Même les ailes, rassasiées de vent ont arrêté un instant leur course folle.

Deux amants, enivrés l'un de l'autre, se sont endormis à la lueur d'une étoile qui scintille plus forte que les autres.

Cette nuit-là, elle aura une suite. Assurément.
Viken a écrit:
Nous étions de retour à Kastell en cette matinée fraiche du mois de Mars. Les rues étaient encore désertes, lorsque nous traversâmes la ville sur le dos de Nuage qui martelait les pavés de ses sabots ferrés. Il semblait avoir reconnu l'endroit, accélérant la cadence instinctivement en prenant le chemin du moulin.

Il était là, majestueux et fier, déployant ses ailes à la face de l'océan. J'étais ému par l'instant, le regardant se dresser devant moi. Ma main se serra sur celle de Miss qui comprit, détournant vers moi son regard apaisant.

Menant Nuage jusqu'à l'écurie, je le débarassai de son harnachement tandis qu'elle le bouchonnait énergiquement. Je ne pouvais détacher mon regard du moulin, une certaine appréhension me nouant le ventre. Je savais que nous n'y serions pas seuls, que là vivait toute une famille. Une famille que j'aimais certes, mais qui devrait m'accepter.
Et puis, il y avait les mamettes. Là, je me rappelais ma venue, la dernière fois, leur silence austère et décourageant, leurs regards me défiant sans méchanceté mais avec autorité. Qu'en serait il cette fois ?
Miss avait terminé. Je pris sur mon épaule nos maigres sacs de voyage et la suivit jusqu'à l'entrée. Elle entra la première et se retourna pour m'inviter du regard dans un délicieux sourire. Je sentai en elle une joie intense qui me fit sourire à mon tour. J'ai posé les sacs sur la grande table en bois de la salle commune. Là, posé négligemment, un petit bout de parchemin griffonné en hâte.


Citation :
Nous sommes au marché

J'en souris presque, remettant mon entrevue avec les mamettes à plus tard. Miss me prit alors par la main et m'emmena telle une enfant qui traine ses parents vers la vitrine des poupées.

Allez ... je te fais visiter.

Elle m'emmena partout, ouvrant les portes une à une, me faisant découvrir chaque pièce avec un bonheur non dissimulé. On sentait en elle la joie de me faire partager les lieux, de me les offrir sans rien dire, le regard pétillant de tendresse. Le moment était intense autant qu'émouvant, je senti de longs frissons me parcourir l'échine. J'étais heureux de vivre cet instant, juste en sa compagnie, savourant chaque seconde de ce subtil plaisir.

Elle monta les escaliers devant moi, commentant chaque endroit, chaque détail du moulin. Il était bien plus grand à l'intérieur que ce qu'on aurait pu imaginer du dehors. Je posai mes mains sur la pierre de ses murs, sur sa belle charpente de bois. J'y sentai une âme qui m'envahissait peu à peu, apaisant mon esprit. J'inspectai chaque pièce à sa suite, rigolant de ses anecdotes, je découvrai chaque recoin de ce merveilleux moulin, de celui qui serait désormais un peu le mien.

Elle avait gardé le meilleur pour la fin et ouvrit une dernière porte en bois clair. Elle entra la première et me tendit la main.


Viens chéri ... c'est notre chambre.

J'y entrai lentement, découvrant l'endroit comme avec une infinie précaution. Mes yeux se posèrent sur chaque détail cherchant à m'en imprégner. Tout était simple et beau, pas de fioritures inutiles, pas d'objets clinquants, pas d'arrogance dans la décoration. L'endroit était à l'image de ma belle, doux et chaleureux.
Je m'approchai de la fenêtre et en découvrit la vue splendide, à couper le souffle. Ouvrant les battants en grand, je me penchai un peu. La mer était là, juste en contrebas nous offrant son merveilleux spectacle. Je respirais à plein poumons fermant les yeux un instant.

Je me suis retourné vers elle qui attendait sagement. Je lus dans son regard qu'elle cherchait à voir combien j'étais heureux. Mon immense sourire la rassura lorsque tendrement je la pris dans mes bras en lui disant.


C'est merveilleux mon ange. Je me sens bien ici.

Puis l'embrassant longuement, mes bras entourant ses épaules, je murmurai un ...

Je t'aime.
Missanges a écrit:
Il s’était laissé faire sans hennir. Doucement il avait dénudé Nuage, le dessellant puis il avait fait choir les rênes au milieu de l’écurie. Je me rappelais la première fois où il avait chevauché sur le dos de mon cheval, celui-ci avait pris toutes les aspérités de la route, le faisant ainsi rebondir sur le cuir de la selle. C’était pour porter main forte à la ville de Brest. Viken en avait gardé un douloureux mal de popotin quelques jours.

Ma main dans la sienne, je sentis ses doigts se resserrer dans ma paume lorsque nos pas mirent un pied dans le moulin. Ma route et celle de Viken s’étaient  rejointe …
Moi en partance pour Bordeaux pour oublier ses aveux et lui en souffrance parcourant les chemins sans but précis. Le temps avait scellé notre amour à Rieux et depuis ce jour nous  nous étions promis de ne plus nous quitter. Je comprenais son anxiété d’entrer au moulin, cette petite excitation au creux du ventre, celle que nous avons lorsque nous allons pour la première fois vers un terrain inconnu. Je comprenais que ce n’était pas facile pour lui suite à tous les événements survenus, mais le temps saura apaiser les souffrances de chacun.

Il fallait le mettre à l’aise en douceur et je lui fit visiter le moulin. La pièce principale, celle qu’il connaissait déjà pour y être venu dans d’autres circonstances. Ma main dans la sienne se resserra et nous continuâmes la visite. La cuisine, lieu sacré des Mamettes. Une porte au loin, ma main tourna la petite clé en bronze et nos pieds s’engagèrent sur des marches étroites qui descendaient dans une obscurité de plus en plus épaisse. La dernière marche descendue nous étions dans une pièce voûtée aux pierres tantôt plates, tantôt arrondies dont les extrémités s’effritaient doucement avec le temps. Nous étions dans la cave renfermant secrètement le plus précieux des nectars. Des tonneaux adossés les uns contre les autres s’empilaient loin du souffle de l’air extérieur. La Prunàvampi était là sous nos yeux. Je lui souris le voyant compter les fûts et sans un mot nous regagnâmes la pièce principale. Je le regardais détailler, posant sa main sur la pierre je le sentais vibrer autant que moi lui transmettant mon amour pour ce moulin. Ma main serra la sienne plus fortement l’entraînant à l’étage par l’escalier en bois. Un couloir desservait quelques pièces fermées par des portes pour en conserver le mystère sur ce  qu’elles pouvaient contenir.
Des chambres et une pièce d’eau.

Un autre escalier plus discret ressemblant à une grande échelle mais dont les marches étaient plus larges que des barreaux se tenait appuyée contre le pan du mur. Il accédait à l’essence même du moulin. Une pièce de travail sous le toit, celle que mon père et moi avions transformés en lieu de travail. Celle, que les vents de Bretagne prenait plaisir par grand coup de souffle à dérober quelques ardoises. Celle, d’où on entendait les ailes gémir lourdement, sifflant, répondant à ces vents.
Oh ! Bien sur, un œil plus attentif,  plus minutieux aurait vu une fissure  à peine visible le long du mur, zigzaguant entre les pierres et mourant vers les poutres de la toiture. Mais nous les Kerdren nous y voyons une marque du temps qui passe fragilise l’ensemble, mais toujours debout,  tellement résistant finalement ce moulin.

Des sacs de blés jonchaient le sol, une bonne odeur de froment écrasé par la meule embaumait la pièce. Une fine poudre blanche parsemait le sol et dans un coin un pétrin ainsi qu’un  four attendaient  cette farine qui comme par magie se transformait en petits pains. Mon père était meunier et j’étais boulangère.
Notre lieu de travail était là !
M’enserrant la taille, ses lèvres m’embrassèrent.

Lentement nous descendîmes de l’échelle rudimentaire et ma main tourna la poignée de ma chambre, notre chambre…
Son regard se fit plus attentif, sa main ouvrit la fenêtre, un air iodé et de prunàvampi pénétra dans la chambre. Le bruit des vagues se répandit comme un chant dans la pièce. J’attendais ses impressions puis son visage se tourna lentement vers moi, en douceur il me prit dans ses bras
C'est merveilleux mon ange. Je me sens bien ici.

M’entourant de ses bras, ses lèvres se posèrent sur les miennes en un long baiser d’amour. Lui l’impatient avait bien fait d’insister, nous étions faits l’un pour l’autre.
Je t’aime aussi Viken.
Missanges a écrit:
Le soleil gagnait doucement notre chambre. La lumière entrait par la fenêtre et semblait éclairer peu à peu les objets qu’elle touchait. Comme par jeu le chandelier sortit de l’ombre et devint étincelant ! Le contour du miroir brilla et la glace refléta. Je regardai les rayons emplir la pièce allongée dans le lit, ma tête nichée au creux de son épaule. Sa respiration était régulière et douce. Le drap sur sa poitrine se soulevait et se rabaissait lentement. Ses yeux étaient clos. Il dormait profondément.

Mes doigts passèrent sur son torse, puis remontèrent sur ses lèvres dessinant le contour de sa bouche. Je soulevai légèrement ma tête allant vers ses lèvres que j’embrassai tendrement. Je souris voyant qu’il ne s’éveillait pas et je sortis du lit. La salle d’eau était libre, j’en profitai pour faire ma toilette.

Mon pied posé sur l’escalier fit craquer la latte de bois et elles tournèrent la tête sur le bruit. Elles étaient là, devant moi, mes trois Mamettes.
Les premières couchées, les premières levées !
J’avançai vers elles, les yeux pétillants, heureuse de les retrouver après ce voyage. Leurs regards s’illuminèrent à ma vue et Mahestine me tendit les bras.

- De retour petite ?

Ce fut la tournée générale de bisous. Je dus narrer mon voyage et tout ce qui allait avec. C’est à dire Viken ! Comme à mon habitude ce fut en bloc.

- Viken, m’a demandée en mariage. J’ai dit oui ! Je sais que tout cela est rapide. Je sais que je le connais depuis peu. Je sais, je sais qu’on ne sait jamais ! Mais je sais que je ne me trompe pas !

Des bras m’entourèrent, j’eus droit à une autre tournée générale de bisous !

- Nous sommes heureuses pour toi, tu sais bien.

- A quand le mariage ?

- Bientôt, courant avril. J’attends la confirmation de l’église pour la date.

- Ah ! Une autre fête au moulin. Chic alors, mieux vaut des rires que des pleurs ! On prépare tout ne t’inquiète pas.

Mon regard allait de l’une à l’autre. Je les voyais s’agiter, calculer. Les plats du repas devaient déjà défiler dans leurs têtes.

-Il n’y aura pas de repas !

Mahestine était en train de plumer un pigeon. Un doux duvet commençait à recouvrir la longue table devant elle. Je crus entendre le bruit de la plume touchant le sol tant le silence fut pesant.

-Pas de repas ! Pas de fête !

-Nous allons nous marier à la chapelle du clan. Une bénédiction seulement.

-Il n’est pas d’Aristote ce garçon, dis ! C’est un barbare !

-J’ en étais sûre, qu’il était différent, rien qu’à sa façon de laisser tout traîner.

La main recouverte de plumes, le doigt tendu en direction du coin de la table, nos sacs de voyage étaient encore là !
Je souris, pensant aux futures  présentations. Sûr qu’elles allaient être animées…

-Non, c’est mon souhait. J’ai eu un grand mariage pour ma première union. Je voudrai pour la seconde et dernière un mariage simple. Seulement ma famille et mes amis. Depuis l’annonce de mon mariage peu se réjouissent pour nous alors se sera simplement.

-Tu as toujours écouté ton cœur, continue et laisse causer les mécontents…

-Tu nous le présente quand ?

-Lorsqu’il sera réveillé, il fait la grasse matinée  et que tu auras fini de plumer ton pigeon !

-Mon pigeon ? C’est le pigeon du maire ! Cela doit faire le troisième qui passe à la casserole. Tu ne sais pas la dernière. Pendant un certain temps, interdiction de vendre les légumes de mon potager. Mangez cinq fruits et légumes qu’ils disaient, c’est bon pour la santé ! Et voilà t’y pas, qu’il faut payer des impôts pour un champ qui ne m’a rien rapporté.
Ma doué ! Jamais je n’aurai cru voir cela moi. A la casserole les pigeons du maire.


Eclatant de rire, elles ne changeraient jamais et à quoi bon essayer d’expliquer, c’était peine perdue d’avance.
C’était les Mamettes tout simplement !

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MessageSujet: Re: Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )   

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Moulin des Kerdren, et les ailes tournent encore ...( 13 Mar 1458 )
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