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 Sur la plage, les étuves ambulantes.

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Date d'inscription : 07/04/2012

MessageSujet: Sur la plage, les étuves ambulantes.   Mer 29 Juil - 12:24

Carisbole, incarné par Duflan a écrit:

Il chevauchait à côté de son comparse d'infortune à la recherche de se martin.
Il n'avait rien trouvé de mieux pour l'instant et espérait que la guerre reprendrait bientôt.
Le meilleur moment ou l'on pouvait lâcher toute son inhumanité et être de plus payer voir remercier pour cela .
Lui était doué pour cela, la cruauté sa seconde nature, il prenait plaisir à la souffrance de l'autre.
En attendant il avait dégoter ce petit travail et cela ne le déplaisait pas surtout si les victimes ne voulaient pas payer.


« Alors Martin, tu as notre or ??


Léger regard bien noir vers ce Martin

Tu n’as pas besoin de 10 doigts pour faire cela si ??? Je pense qu’il est temps de te montrer que nous ne sommes pas là pour rigoler


Carisbole salivait rien que dit penser et puis quand il vit l'homme partir en courant, il arrêta son comparse en le retenant pas les brides

Attends, laisse lui un peu d'avance, laisse lui un peu d'espoir....tu verra ce que l'on peut obtenir en le brisant et je compte bien le briser, d’ici peu il regrettera d'avoir croisé ma route et suppliera le diable lui même de le prendre

Son cœur s’accéléra, le plaisir commençait déjà à monter en lui, rien que de penser aux tortures qu'il allait infliger à l'homme
Carambole, incarné par Missanges a écrit:


P’tain le mec mettait les voiles !

Il détale chef, il a peur le lâche ! Allez on le zigouille vite fait.

Attends, laisse lui un peu d'avance, laisse lui un peu d'espoir....tu verras ce que l'on peut obtenir en le brisant et je compte bien le briser, d’ici peu il regrettera d'avoir croisé ma route et suppliera le diable lui même de le prendre

Carambole du se faire violence pour ne pas mettre son poing dans la figure de son Comparse. Retenir son cheval était un sacrilège, lui seul commandait sa bête, celle-ci encensa dans un hennissement de colère.
L’homme courait fuyant de tout son être, un hurlement au loin retentit. Un son pareil à celui d’un homme mourant sous des coups de dague…

Une grimace hideuse passa sur les lèvres de Carambole


Oui chef prenons notre temps…
Martin, incarné par Arthur__akap a écrit:
Toujours un peu hésitant, Martin écouta le plan et regarda le gros rondin de bois, son visage s’éclaira soudain comme s’il venait de découvrir un mystère de l’univers

Ahhhhh mais oui ! Vous voulez que je lance une guerre psychologique

L’homme se saisit du bâton dans sa main droite et tapa la paume de sa main gauche avec comme pour jauger la force persuasive de l’objet

le plan m’a l’air parfait… être vif et cogner fort…ça je sais faire… j’suis un rapide moi vous savez

Martin se dirigea vers le fourré indiqué et lorsqu’il estima être à un endroit adéquat il fit un grand signe en direction de sa complice
Aphykit a écrit:
Malgré les doutes terribles qui s'emparaient d'elle quant à la vivacité et à la force du fuyard, elle opina du chef et termina l'exposition de son plan.

Donc j'ai deux possibilités pour les distraire : jouer la fuyarde agressée ou la femme de petite vertu.
J'doute qu'ils soient sensibles à la fuyarde... donc bon...


Elle joignit les gestes à la réflexion, releva un côté de sa jupe qu'elle accrocha dans la ceinture de manière à dévoiler un bout de jambe, elle écarta un peu plus les pans de son chemise. Certes, son décolleté n'avait rien de bien attrayant mais un homme reste un homme. Il pense avec son entre-jambe, pas besoin de plus. Elle fit signe à son comparse de se baisser et remit sa dague en place contre sa cuisse. La voilà, fin prête.
Elle enjamba les buissons et s'avança à grand renfort de bruit de la clairière dans laquelle les deux cavaliers semblaient tourner en rond.


A l'aide de roulement de hanches exagérés, elle s'avança vers les deux.


Bonjorn messers.

Flatter les hommes de main, ça marchait souvent. Leur donner du "Messer" lui semblait de ce fait approprié. Du moins l'espérait-elle...

Quelle chaleur !

Elle tira légèrement sa chemise comme pour y faire entrer un peu d'air et se rafraîchir et surtout pour attirer le regard des deux hommes de main.


J'crois que je me suis égarée en cherchant le ruisseau.
Vous pourriez m'indiquer le chemin.


Quelques battements de cils, un sourire enjôleur accompagnèrent ses paroles. Elle tendait l'oreille pour vérifier que Martin avait bien compris ce qu'il avait à faire. S'il foirait, elle risquait d'avoir de sérieux problèmes, d'autant plus sérieux que les deux hurluberlus étaient plutôt baraqués et avaient une mine patibulaire. Ils ne devaient pas en être à leur coup d'essai.
Carisbole, incarné par Duflan a écrit:

Il souriait, d'un sourire qui en disait long sur ses intentions, il avait envie de s'amuser, de se laisser aller, ce Martin allait souffrir.


Je crois bien que je commence à l'aimer ce pays ! ah !Lança t'il à son compagnon bride en main, il faisait avancer son cheval au pas en suivant les traces laissées par le fuyard, quand d'un coup la vision d' Aphykit le fit stopper sa monture

hum.........et bien que de charmante rencontre on peut faire, tu a vu ça ? Il la déshabilla du regard, jaugeant rapidement ses hanches et sa poitrine légèreDis mi l'ami si on passer un peu de bon temps avant de s'occuper de ce martin là Glissa t'il à l'oreille de son comparse, avant de s'adresser de nouveau à la jeune femme

Vous avez bien de la chance de tomber sur nous ! Et foi de chevalier laisser un jolie femme en détresse ce ne serait pas noble Il n'était pas chevalier mais mercenaire, il descendit de son cheval et posa pied à terre juste à côté de la femme, plongeant son regard noir dans les siens.
D'un geste brusque et rapide il lui attrapa les cheveux, lui permettant de lui tirer la tête en arrière


Alors, on a chaud ? Mon compagnon et moi aussi ! T’inquiètes pas on va s'occuper de toi, ça serait dommage de laisser une jolie fille comme toiSon autre main remonte le long des hanches de la femme pour venir saisir d'un main non délicate un de ses seins
Aphykit a écrit:
Les deux cavaliers l'ont repérée et s'approchent. Celui qui semble être le chef prend les initiatives et la parole, elle en profite pour les observer.
Le seul doute qui persiste dans son esprit est la réactivité de Martin, mais elle sait qu'elle pourra toujours se débrouiller toute seule.

Carisbole pose sur elle un regard qui ne laisse aucune place au doute quant au sort qu'il lui réserve. Sans se départir de son air nonchalant et un soupçon provocateur, elle le laisse s'approcher. Le deuxième cavalier est toujours sur son cheval, il ne reste qu'à attendre qu'il en descende, mais cela ne semble pas au programme pour le moment.

Carisbole se rapproche, lui attrape les cheveux pour faire basculer sa tête en arrière, elle rit doucement, sans tenter de le moindre mouvement pour se soustraire au cavalier.


Eh bien... Messer... Vous êtes du genre sauvage ?

Déjà les mains de Carisbole s'aventure sur elle, elle sent la forte odeur qui émane du cavalier, contrôle au mieux le haut-le-coeur qu'elle provoque. Puis, elle se colle un peu plus contre l'autre tandis qu'une main sale empoigne un sein.
Il doit déjà être moins attentif à l'environnement, elle doit le provoquer davantage afin de sécuriser les déplacements de Martin et lui permettre de se rapprocher.


Ainsi donc, vous êtes chevalier ?
Au service de quel seigneur ? Vous croyez que... enfin, j'pourrais travailler là-bas ?


Elle pose une main sur le torse de son vis à vis, et l'attire un peu plus près d'elle.

Et votre compagnon ? Il ne vient pas ?

Elle essaie de relever un peu la tête, pour attirer le deuxième homme. L'attaque sera facilitée si les deux sont au sol.
Martin, incarné par Arthur__akap a écrit:
Martin toujours dissimulé dans les fourrés observait ce qu’il se passait.

L’homme était peu habitué à tout cela et ce fut rapidement la panique lorsqu’il vit le premier cavalier descendre de cheval et porter ses sales mains sur le corps d’Aphykit… il ne voulait pas qu’à cause de lui cette pauvre fille subisse le moindre dommage et son sang bouilla vite…

Il était prêt à foncer en hurlant comme un possédé vers les gardes au risque de foirer complétement son approche discrète, mais il se retint face à la réaction de la noiraude.

Elle semblait maitriser encore la situation… aussi prit il quelques inspirations pour se calmer et continua t’il d’avancer discrètement vers le petit groupe…
Carisbole, incarné par Duflan a écrit:

Une main sur un sein à l'opposée de la tendresse, l'autre main qui lui maintien la tête en arrière. Il tient à faire sentir sa supériorité physique à la jeune femme, domination masculine aucune sensualité, ni tendresse dans ses gestes. Il ignore tout de cela, les rapports pour lui sont fait de violence et d'affrontement, homme comme femme aucune différence, la guerre ou l'amour sont des jeux de domination et de soumission

Quel seigneur ? Té bien curieuse, mon seigneur s'appelle écus ! Je travaille pour le plus offrant et actuellement je vais me payer en nature avec toi !

Il lui tire les cheveux un peu plus en arrière et la force à l'embrasser, il pétrit sa poitrine peu plus fort

Allez viens nous rejoindre compagnon, on va lui en donner, je crois qu'elle demande que ça !AH ah....on va s'amuser un peu...et puis elle a un goût de sang cette là, elle me plait bien !

Il s'est retourné vers son compagnon, sa main descend de la poitrine vers les hanches quand soudain sa main rencontre quelque chose....Son visage devient blême, il a comprit..trop tard

Mais..........
Carambole , incarné par Missanges a écrit:


Le temps semblait s'être arrêté comme les grains de sable d'un sablier stoppant sa course par une main invisible. Lentement Carambole revenait sur la situation qui devenait intéressante. Une femme venait vers eux roulant des hanches les aguichant Aussitôt sa tête se mit en mouvement se balançant lentement sur son cou, comme la pendule oscillant sur son axe, Gauche, droite...

Tout allait recommencer. Il voyait venir sa femme, mais ce n'était pas possible !


Non Non cria dit-il.

Sa femme était morte un soir d'hiver faisant les cent pas sur un trottoir en essayant de gagner quelques écus pour payer son vin. Mais il y a bien longtemps que cette garce ne ramenait plus rien, même pas capable de supporter quelques beignes. Le dernier coup lui avait été fatal. Soudain en voyant cette femme venir à eux tout s'embrouillait dans sa tête, celle là était bien roulée.
L’envie d’une nouvelle compagne le taraudait …
Soudain il avait chaud au visage il sentait cette pulsion de désir monter en lui, prendre possession de son corps, celui-ci s'enflammait. Les yeux de la femme se posaient tantôt sur lui tantôt sur son comparse. Son sourire était aussi lent qu'une danse qui n'en finie pas.

Ce fut Carisbole qui réagit le premier, sautant de son cheval, allant vers cette femme. Il voyait les mains de son compagnon s'aventurer dans les dentelles de cette garce. Il avait chaud. Dans sa tête les idées tournaient, il voyait sa femme, il lui venait des souvenirs de leurs nuits…

La main de Caribole s'était refermée sur un sein, la fille respirait fort gonflant ses poumons. Aristote qu'elle était belle. Elle l’excitait...
martin, incarné par Arthur__akap a écrit:
Martin avançait de plus en plus près du petit groupe et sa haine envers ses receleurs grandissaient encore en les voyant s’approcher ainsi d’Aphykit, c’est qu’il n’avait beau être que paysan, il n’en était pas moins bien éduquée vis-à-vis des dames et d’autant plus ici qu’il éprouvait de la sympathie pour cette femme qui spontanément lui avait proposé son aide.

Aussi lorsque le second malfras posa une main sur la donzelle, c’en fut trop.

Il bondit du buisson dans lequel il se cachait et entama une course effrénée, son gourdin dressé… celui en bois précisons…

Plus que quelque pas et ce dernier s’abattrait peut être sur le crâne de sa cible
Carambole, incarné par Missanges a écrit:



Il regardait son compagnon caresser cette femme. Celle-ci semblait sortir d'un conte de mille et une nuit tellement qu'elle était belle. Cette déesse le faisait saliver. C'est qu'elle avait tout ce qu'il faut, là où il faut !

Son corps dansait sous les mains expertes de Carisbole et cette chevelure noire, il avait une envie folle de la saisir à pleine main et de la tenir bien serrée, de lui renverser sa tête pour se repaître de sa bouche.
Ah ! Il se voyait déjà à la place de son ami et il sentait réagir une partie de son anatomie.

Lentement, il descendit sa main vers sa ceinture attrapa le pommeau de sa selle et descendit de sa monture. C'était son tour !
Cette femme venue à eux avait encore de la fraîcheur. Elle attisait son désir, elle n'allait pas être déçue, foi de Carambole ! Il prenait son plaisir marchant lentement vers elle, ricanant en les observant remuer, sentant monter en lui des pulsions de copulation. Son plus grand plaisir était la domination, il aimait les femmes dans ces moments là, lorsqu'elles luttaient pour se défendre.

Maintenant, il était tout près, il pouvait sentir son parfum, voir ses pupilles se dilater. Il commença à la reluquer avec plus d'attention. Ses mains blanches et fines il les imaginait autrement que crispées comme elles l'étaient sur la ceinture de son comparse. Cette bouche qui semblait laisser passer les mots avec peine, il l'imaginait offerte. Son regard concupiscent se posa sur les rondeurs du corsage, les hanches qu'il devinait, la croupe attira son regard, soudain le sang lui martela les tempes.
Il rit doucement, prenant possession de ses lèvres, laissant exhaler son haleine lourde qui empestait l'ail et la mauvaise vinasse. Sa main se posa sans délicatesse sur un de ses seins offert qui réagit durement.

La tête lui tournait un peu à présent, toutes les femmes le mettait ainsi. Mais il savait qu'elle ne ferait pas le poids contre lui, son quintal sur elle, il allait la dominer, l’écraser. Il la verrait roulant ses yeux, cherchant à se dégager, il savait que ça le stimulerait. Il lui montrerait alors, lorsqu'elle rendrait les armes le super étalon qu'il était !
Son sang cognait à ses tempes, ses oreilles bourdonnaient, il goutait avidement les lèvres de cette femme. Il s'apprêtait à baisser encore une fois ses lèvres vers ce visage lorsqu'il s'immobilisa brusquement. Ce n'était plus la femme qui l'excitait. Ses sens étaient en alerte, Carambole respirait autre chose, un danger ! Il percevait un bruit de pas, tournant la tête il vit venir un homme armé d'un gourdin. Un autre homme voulant sa part de butin sans doute.

Mais, cette fille était à eux, rien qu'à eux.

Il n’eut pas le temps de se lever l’homme le frappa de son gourdin. La force de la frappe fut si forte que son crâne parut littéralement exploser sous la violence du choc. Carambole porta une main à son visage pour en essuyer le sang qui l’aveuglait. Fou de rage il exhala un long un hurlement tel une bête qui se déchaine. Ses poumons se vidèrent cherchant désespérément un air qui ne rentrait plus.
Un dernier spasme, une vie qui défile, puis ce fut le noir des ténèbres...

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